Browsing Category

Alimentation

Alimentation, FODMAP, Système digestif

Intolérance au lactose

L’INTOLERANCE AU LACTOSE


 

Voici une intolérance alimentaire des plus fréquentes : celle au lactose. A ne pas confondre avec l’allergie aux protéines de lait, plus rare et grave.

 

L’intolérance au lactose est l’incapacité de l’organisme à digérer le lactose, sucre présent dans le lait.

 

Elle résulte d’une insuffisance en lactase, une enzyme qui permet la digestion du lactose.

 

Cette enzyme est présente chez tout le monde durant l’enfance, mais, chez certaines personnes, la production diminue à l’âge adulte. L’assimilation du lactose se retrouve alors réduite.

 

Les symptômes se présentent généralement de 30 minutes à 2 heures après la prise d’un produit lacté.

 

Le lactose, mal digéré par les entérocytes (cellules de l’épithélium intestinal), s’accumule dans le gros intestin et provoque divers symptômes dont :

 

  • ballonnement
  • colique
  • diarrhée
  • crampes abdominales
  • spasmes & douleurs
  • flatulence en excès
  • céphalée
  • eczéma
  • trouble ORL, rhinite à répétition…

 

Sans oublier que cela peut accentuer le syndrome du côlon irritable, les bactéries du côlon métabolisent le lactose avec production de gaz accentuant le météorisme.

 

Pour que les symptômes d’une malabsorption surviennent, la quantité de lactose ingérée doit dépasser le taux de lactase restant de manière suffisante pour occasionner des troubles.

 

Le lactose excédentaire reste ainsi dans le tube digestif et est métabolisé par certains germes avec production de gaz et de certains composants expliquant les symptômes.

 

La sévérité des symptômes varie selon l’importance du déficit en lactase, de la quantité de lactose ingéré et selon que le produit lacté est pris ou non en même temps qu’un autre aliment.

 

En effet, pour être mieux tolérés, le lait et les produits laitiers doivent être consommés au sein d’un repas et combinés à d’autres aliments riches en protéines, en fibres et en lipides.

On déconseille de consommer les aliments sources de lactose à jeun ou en prise isolée.

 

Ce taux de lactase varie fortement d’un individu à l’autre. La tolérance est propre à chacun.

 

Actuellement, il n’existe pas de solution contre l’intolérance au lactose. Mis à part la prise de comprimés de lactase, permettant une meilleure absorption et une diminution voir disparition des symptômes. Elles sont en vente libre, cela dit on déconseille une prise quotidienne, mais pouvant être utile lors de repas de famille, d’invitation entre amis… ou lors d’exception. Ces comprimés ne sont d’ailleurs pas efficace pour tout le monde. Il vaut mieux réaliser un test au préalable à la maison.

 

Les personnes souffrant d’intolérance doivent ainsi éviter de consommer du lactose dans des quantités qui excèdent leur capacité d’absorption. Pour certaines personnes, il s’agira de zéro produits laitiers selon les symptômes. Pour d’autres, la tolérance sera de 1 ou 2 yaourts par semaine de façon espacé ou la préférence aux fromages à pâte dures.

 
 

Repérer son intolérance & son seuil de tolérance

 

Plusieurs phases de test s’imposent selon les résultats.

 

La première : une éviction totale durant 15 jours à 3 semaines.

 

La seconde, si vous n’êtes pas sûre que l’éviction a été bénéfique pour vous : reprise des produits laitiers au quotidien. Puis posez-vous la question, est-ce que vos symptômes sont revenus ? Ou remarquez-vous aucune différence ?

 

Si vous ne remarquez pas de différence avant/après l’éviction, il est probable que vous ne souffrez pas d’intolérance au lactose.

 

Si en revanche, vous remarquez que vos symptômes ont disparu durant l’éviction et que votre état s’est dégradé durant la reprise des produits laitiers, il est fort probable que vous souffrez d’intolérance au lactose. On passe alors à l’étape 3.

 

Troisième phase : Il faut maintenant déterminer votre seuil de tolérance aux produits laitiers.
Il s’agit alors de renouveler une éviction courte de quelques jours jusqu’à ce que vos symptômes disparaissent pour apaiser votre organisme et afin d’écouter vos symptômes.

 

Vous allez reprendre très progressivement une consommation de produits laitiers.
Par exemple, en consommant 1/2 yaourt ou une tranche de fromage ou 1/4 de verre de lait.

 

Pour les personnes les plus sensibles, on recommande même seulement 1 g de lactose lors d’un repas.

Patientez un minimum de 48h avant un nouveau test.

 

Augmentez progressivement le dosage jusqu’à reconnaitre le début de vos symptômes : flatulence en excès ? céphalée ? nez bouché ? spasme intestinaux ? STOP, il s’agit de la dose maximale que vous pouvez tolérer !

 

A titre d’information, lors d’une intolérance légère, la dose de 12 grammes de lactose est acceptable en règle générale. Alors que lors de victime de dysbiose, d’intestin irritable, etc. une dose de 2 grammes sera plus acceptable.

 

A chacun de trouver sa tolérance personnelle !

 
 

Les sources de lactose

 

  • Beurre
  • Petit lait
  • Fromage
  • Fromage blanc
  • Crème fraiche, béchamel
  • Crème glacée, anglaise, chantilly
  • Lactosérum
  • Lait de vache, brebis ou chèvre
  • Lait condensé, caillé de lait
  • Poudre de lait
  • Yaourt
  • Kéfir de lait
  • Chocolat au lait

Un yaourt peut contenir entre 10 à 15gr de lactose contre 0,06gr pour une cuillère de beurre qui contient seulement des traces de lactose.

 

En règle générale, les yaourts et laits fermentés ainsi que les fromages à pâte dures, sont mieux tolérés, car le lactose y est déjà partiellement hydrolysé par les bactéries. La fermentation transforme le lactose en acide lactique parfaitement assimilable sans que l’organisme ait besoin de lactose.

 

D’où pourquoi, les fromages à pâte dure contiennent très peu de lactose que les fromages à pâte molle. Préférez ainsi le comté, le parmesan, le gruyère…

 

En somme, il faut se méfier des traces de lactose, restreindre son apport, et surtout respecter sa propre tolérance.

 

On peut en tirer du positif car cela apprend à se connaître personnellement et à respecter la capacité de son propre organisme. Celui-ci ne travaille pas tout seul mais avec vous ! 💪

Alimentation, Bien-être, Système digestif

Le profilage alimentaire

LE PROFILAGE ALIMENTAIRE

c’est quoi ?


 

Certains d’entres vous auront entendu parler du régime sans gluten, sans produits laitiers, du régime paléo, du régime crétois, du régime pauvres en sucres, pauvres en glucides, vegan, régime gaps, cétogène…

 

Il y a de quoi perdre la tête, n’est-ce pas ?

 

A chaque lecture, il est possible de se dire que l’on a trouvé enfin la solution et qu’il faut absolument essayer ! Sauf que non, ce n’est pas si simple.

 

Chaque personne est différente et unique. Un programme alimentaire doit être adapté à ses besoins particuliers selon les symptômes ressentis.

 

Des personnes tolèrent très bien un aliment et pas un autre. Il peut même y avoir des réactivés multiples et diverses. Une sensibilité accrue qui se reflètent tout autant au niveau alimentaire que physique.

 

Parfois il n’existe pas de logique, mais on écoute son organisme, ses symptômes, ses ressentis. Ce n’est pas toujours simple de les détecter et il s’agit d’un travail de longue haleine.

 

Il existe des outils pour cela, par exemple, l’anamnèse en naturopathie (un questionnaire approfondi) aide énormément à connaitre les points forts et les points faibles de chacun afin de mieux déterminer les solutions naturelles possibles.

 

Et si on allait plus loin ?

 

Depuis 2017, je suis référente en audits nutritionnels et profilage alimentaire selon Taty Lauwers suite à une formation exactement appelée Alimentation Ressourçante selon Taty Lauwers (A.R.T.).

 

L’A.R.T. a pour but de déterminer quelle alimentation peut soutenir le mieux une personne à un moment donné de sa vie, compte tenu de son profil profond et de ses objectifs.

 

Le profilage alimentaire, c’est partir à la recherche de votre profil nutritionnel personnel, c’est-à-dire votre nature profonde en nutrition, pour découvrir l’alimentation la plus adaptée pour vous ressourcer.

 

Il s’agit d’une série d’outils supplémentaires permettant de définir l’état organique actuel et le profil nutritionnel de chacun pour déterminer l’approche nutritionnelle à suivre.

 

Cela demande à remplir plus de tests, plus de questionnaires et avoir beaucoup de connaissances sur l’alimentation et ses différentes techniques dans l’objectif de trouver son profil alimentaire.

 

Non seulement, je dirais qu’il faut avoir la capacité à se remettre en question sur l’alimentation moderne et savoir qu’il n’existe pas de modèle «unique » et « parfait » comme on pourrait le penser suite à certaines lectures d’alimentation « healthy » très généralisés.

 

Un profil alimentaire peut ne pas être adapté à une autre personne. En d’autres termes, tous le monde ne peut pas être vegan, ou suivre un régime paléo, cétogène, etc. Il faut écouter son organisme et repérer ce qu’il ne va pas pour modifier son alimentation et trouver le chemin qui pourra potentialiser son capital santé naturellement par l’alimentation, notre carburant. Idem la voie que l’on a trouvé pour aujourd’hui ne sera peut-être pas la même pour demain.

 

Savoir s’écouter et se remettre en question.

 

Taty Lauwers avec un regard rigoureux et beaucoup d’humeur décode les vérités et contre-vérités de l’alimentation.

 

 

 

Avant même que je commence la formation, j’avais lu tous les topos de Taty Lauwers. Je conseille à 100% ses lectures. S’il s’agit pour vous d’une découverte, commencez par le topo « Nourritures vraies ». Lors de la lecture, Taty Lauwers saura vous donner quelques conseils particulièrement intéressants à suivre et d’autres pistes si vous souhaitez aller plus loin.

 

D’autres topos existent sur des sujets plus pointus tels que la dysbiose, l’inflammation chronique, la glycémie instable, le burn out, l’épuisement, la fatigue chronique, l’hypersensibilité chimique, l’hyperactivité, les « canaris de la modernité », etc.

 

Chaques topos renferment de multiples informations qui pour un professionnel va demander des recherches plus pointues afin de mieux conseiller. J’ai réalisé la formation avec Gabriella Tamas à Angers dont je conseille aussi à 100%. Je profite pour dire que cette formation est passionnante comme je les aime, vivante et remplis d’expériences enrichissantes, en petit comité pour mieux conseiller chacun d’entre nous. Une mise à jour est demandée chaque année pour se tenir au courant des nouveautés. C’est très important !

 

Je vais terminer l’article par un petit gag de Taty Lauwers.

Trouver son profil alimentaire c’est comme chercher Charlie dans le dessin ci-dessous !

Un jeu de détective mais avec rigueur on arrive à trouver, j’en suis persuadée ! Car autant pour certains, le profil alimentaire est une évidence et facile que pour d’autres cela demandera du temps et du travail.

 

 

Vous avez trouvé Charlie ? Laissez un commentaire !

Vous n’avez pas trouvé Charlie ? Laissez un commentaire aussi !

 

 

Pour trouver un praticien formé à côté de chez vous, c’est par ici.

Ou par skype, par ici.

Alimentation, Savoir lire les étiquettes

5 choses à éviter sur les étiquettes

5 CHOSES A EVITER SUR LES ETIQUETTES


 

Première chose à savoir : les ingrédients indiqués sont toujours classés par ordre décroissant de quantité présente.

Evitez d’acheter les produits dont l’étiquette mentionne :

 

1

Sucre (saccharose, sirop de glucose, isoglucose ou sirop de mais) en première, deuxième ou troisième position.

 

2

Farine blanche ou fécule en première, deuxième ou troisième position, ou bien amidon modifié, quelle que soit la position.

 

3

Graisses hydrogénées. Vous pouvez être quasiment certain que le produit contient des acides gras trans, qui favorisent les troubles de la santé.

 

4

Arômes et exhausteurs de goût (glutamate). Ces substances donnent une illusion de sapidité, mais sont surtout là pour aiguiser l’appétit. On parle du glutamate plus en détails ici.

 

5

Plusieurs additifs (E). La plupart de ces substances sont inoffensives, mais certaines peuvent provoquer des maux de tête, des allergies, des intolérances, troubles digestifs, etc. Toutes, en revanche, dénotent du caractère chimique du produit. Celui-ci est certes coloré, épicé, se conserve longtemps et présente une consistance avantageux mais il s’agit d’un nutriment mort.

 

Or, pour rester en bonne santé, ce sont des produits vivants et riches en substances vitales et pauvres en calories vides qu’il nous faut et surtout ce que nous avons besoin.

Alimentation, Phytothérapie, Système digestif

Le romarin

ROMARIN

Rosmarinus Officinalis


 

Originaire de la région méditerranéenne, le romarin est cultivé à échelle commerciale. Très connu par le grand public.

 

Son action stimulante sur la fonction biliaire et son effet tonifiant et protecteur sur le foie le font apprécier dans de nombreuses affections : congestion du foie et inflammation de la vésicule biliaire accompagnées de crises douloureuses, paresse d’estomac.

 

En infusion, pour améliorer la digestion, sous forme de feuilles ou de fleurs, fraiches ou sèche, 1 cuillère à café dans une tasse d’eau chaude. Laisser infuser 10 minutes, avant de filtrer. Boire après les repas.

 

Les sommités fleuries renferment une essence aromatique riche en camphre, en cinéole, en flavanoides, en tanins, etc.

 

Le romarin possède des propriétés antioxydants intéressantes dues à ses flavanoides et à ses diterpènes. Il permet de réduire l’action destructrice des radicaux libres et contribuent à prévenir le vieillissement cellulaire et les problèmes de mémoire associés au vieillissement.

 

Elle a une action stimulante et tonique certaine, notamment recommandé pour améliorer la circulation du sang, en particulier la circulation cérébrale.

 

Aussi conseillée en cas de surmenage physique, intellectuel, et d’asthénie.

 

Le romarin est également très connu pour son effet anti-inflammatoire grâce à l’acide rosmarinique, présente dans la plante. Elle possède un léger effet analgésique.

 

En usage externe, on l’utilise en bains fortifiants pour les convalescents. Mais aussi excellente en frictions ou en compresse comme calmants contre les douleurs des rhumatismes.

 

Le romarin ne conviendra pas aux femmes enceintes, allaitantes et aux personnes hypertendues et en cas de prise d’huile essentielle non conseillé pour les épileptiques.

 

Les extraits de romarin sont très prisés dans l’industrie cosmétique, on dit qu’elle donne un teint frais, raffermit la peau et atténue les rides.

 

Elle entre également dans la préparation de shampooing ou d’après-shampooing pour conserver une chevelure saine et abondante.

 

Pendant des siècles, des hommes et des femmes se sont massé le cuir chevelu avec du romarin macéré dans l’huile d’olive pour tonifier le cuir chevelu.

 

Le saviez-vous ?

Une branche de romarin dans les cérémonies de mariage symbolisait l’amour et la loyauté.

Alimentation, Recette, Régimes GAPS

Lait de noix de cajou

LAIT DE NOIX DE CAJOU


 

Réaliser son lait de noix de cajou, rien de plus simple.

 

Vous avez besoin :

* 100g noix de cajou

* eau

 

Broyez à l’aide d’un robot des noix de cajou avec de l’eau.

La quantité d’eau dépendra de l’onctuosité que vous désirez.

 

Mixer suffisamment longtemps pour qu’il ne reste plus de morceaux de noix de cajou.
Si nécessaire, filtrez avec un tamis de cuisine ou une passoire à maille fine.

 

Pour les systèmes digestifs sensibles, n’hésitez pas à faire tremper les noix de cajou dans l’eau quelques heures à une nuit. Cela permettra une meilleure assimilation et une meilleure tolérance. L’eau de trempage sera à jeter.

 

Ajoutez des saveurs à son lait de noix de cajou 

Vous pouvez rajouter 1c. à soupe de sirop d’agave, ou des extraits de vanille, ou 1c. à soupe de poudre de cacao cru, ou 1/2c. à café de cannelle en poudre, etc.

Des possibilités à l’infini !

 

Achetez vos noix de cajou en vrac au lieu de la vente en sachet, se sera moins chère.

 

Si vous souhaitez une crème de noix de cajou, ajoutez peu d’eau. Goutez jusqu’à la consistance désirée.

 

Cette recette convient également très bien avec les noix du Brésil ou de Macadamia.

Alimentation, Amaigrissement, Système digestif

10 choses qui augmentent le poids

10 CHOSES QUI AUGMENTENT LE POIDS

et ce dont votre organisme a besoin


 

1

Le « light » : la restriction lipidique n’a jamais fait maigrir personne. Elle fait au contraire grossir et nuit à la santé. Pourquoi? Parce que les graisses (les bonnes) sont satiétogènes et sont aussi indispensable que les vitamines.

 

2

Edulcorants artificiels : les succédanés de sucre sans calories déclenchent un mécanisme interne de comptage des calories et l’organisme réclame du sucre.

 

3

Glucides raffinés : les glucides transformés industriellement poussent l’organisme à produire de l’insuline en grande quantité. Or l’insuline est l’hormone de stockage des graisses. Tant que le sang en contient, les enzymes ne peuvent pas dégrader les lipides.

 

4

Dépendance au sucre : le sucré fait partie des sensations gustatives primitives. Il signifie énergie. Les aliments sucrés peuvent déclencher une surexcitation car ils stimulent la production de sérotonine, hormone du bonheur et nous font pour la même occasion de tomber dans le piège de la fringale, tendu par l’hypoglycémie consécutive à l’augmentation de l’insulinémie.

 

5

Alimentation carencée en protéines : la restriction lipidique s’accompagne bien souvent d’une restriction protéique. Les muscles s’atrophient, avec pour conséquence un effet yo-yo dû à une combustion insuffisante des graisses.

 

6

Déficits nutritionnels : pour qu’une réaction chimique puisse avoir lieu, il faut que tous les éléments nécessaires soient réunis. Or notre métabolisme énergétique est un processus chimique. Il ne peut correctement brûler les calories que lorsque l’organisme bénéficie de tout ce dont il a besoin, dont notamment les acides gras essentiels, les protéines, les vitamines et les minéraux.

 

7

Excès d’arômes et d’exhausteurs de goût : ces agents sont là pour nous faire ingurgiter avec frénésie des choses qu’il ne nous viendrait sans cela même pas à l’idée de manger. 0,5% de glutamate de sodium (E621) suffit pour nous faire avaler à toute allure n’importe quelle cochonnerie et en redemander. On parle du glutamate ici en relation avec divers symptômes.

 

8

Stress : le stress influe sur l’équilibre hormonal et déclenche une réaction primitive de survie. De fait, le sucre fournit immédiatement l’énergie nécessaire pour fuir ou combattre.

 

9

Manque d’exercice : quand on ne bouge pas, on brûle peu de calories et les muscles, lieu de combustion des graisses, s’atrophient. Il est alors important de marcher suffisamment et de se dépenser au quotidien.

 

10

Boissons sucrées sans alcool : les Français boivent, pas an et pas personne, 110l de sodas, limonades et autres jus de fruit. Cela fait environ 12kg de sucre.

 
 

CE DONT VOTRE ORGANISME A BESOIN

 

Eau : seul liquide dont l’organisme ait vraiment besoin, et cela à raison de deux ou trois litres par jour. Il n’a en revanche absolument pas besoin de sodas et autres boissons sucrées ou alcoolisées.

 

Protéines : oeuf, volaille, viande, poisson, produits laitiers ou à base de soja (tofu, yaourt, lait), fromage, légumineuses et noix.

 

Acides gras essentiels : huile d’olive, de colza, de noix, de lin, poisson, noix et graines.

 

Micronutriments : vitamines, minéraux et substances végétales secondaires fournis par les fruits, les légumes, et les céréales ainsi que par les produits susmentionnés.

 

Fibres : fournies par les fruits, les légumes et les produits céréales complets.

 

Glucides naturels : indispensables en petites quantités pour le bon fonctionnement du cerveau et des nerfs ainsi que pour être de bonne humeur. Les fruits, les légumineuses et les produits céréales complets, principales sources de glucides naturels, apportent en outre des vitamines, des minéraux et des fibres.

 

En offrant tout cela à votre organisme, vous lui ferez la vie belle, et il vous le rendra !

 

Alimentation, Vitamines

Vitamine B12

VITAMINE B12

Cobalamine


 

La vitamine B12, également appelée cobalamine, est une vitamine hydrosoluble.

 

Elle est nécessaire à la production et la régénération des globules rouges (hémoglobines), prévenant ainsi l’anémie. Elle aide à la synthèse de l’homocystéine, un acide aminé qui réduit les risques de maladies du coeur.

 

Indispensable au bon état des cellules nerveuses, elle maintient le système nerveux en bonne santé.

 

Elle accroit l’énergie, améliore la concentration, la mémoire et soulage l’irritabilité.

 

Fortement conseillée dans les névralgies accompagnant des syndromes dépressifs, des neuropathies diabétiques, ou les névralgies trijumeau.

 

Une petite quantité aide à renforcer les os et contribue à prévenir l’ostéoporose.

 

Chez l’enfant, elles stimule sa croissance et augmente son appétit.

 

Les symptômes d’une carence en vitamine B12 peuvent mettre plus de cinq ans à se manifester après que le corps a épuisé ses réserves. La vitamine B12 est une des rares vitamines que l’organisme peut stocker.

 

Il faut absolument corriger une carence en vitamine B12 car elles peuvent être à l’origine d’états de fatigue physique et psychique.

 

Son absorption est également diminuée par le tabac, l’alcool, le café, les excès de vitamine C et les laxatifs.

 
 

Où trouver de la vitamine B12 ?

 

Principalement dans les produits d’origine animales, car les végétaux, sauf quelques exceptions, n’en contiennent pas ou peu.

 

Par ordre décroissant d’importance :

Foie, rognons, poisson, viande (boeuf, porc), oeuf, fromage, laitage.

 

Alimentation, Aromathérapie, Fatigue, Hypotension, Phytothérapie, Système digestif

Menthe poivrée

MENTHE POIVREE

Mentha Piperita


 

La menthe est la plante médicinale la plus célèbre au monde, mais elle reste sous-estimée et mal utilisée, malgré ses multiples qualités.

 

Elle ne doit pas être confondu avec d’autres menthes, comme la menthe verte (mentha spicata), la menthe des champs (mentha arvensis), la menthe pouliot (mentha pulegium), etc.

 

La menthe poivrée se cultive couramment pour ses vertus condimentaires et médicinales ou pour la production d’huile essentielle.

 

Toute la plante répand une odeur aromatique et possède une saveur, d’abord chaude et poivrée, puis une sensation agréable de fraicheur.

 

Pour ses propriétés thérapeutiques, la menthe poivrée est un remarquable stimulant de l’appareil digestif et antispasmodique.

 

On la recommande dans les digestions pénibles, les nausées et les vomissements, les douleurs d’estomac et d’intestin, les intoxications gastro-intestinales, l’aérophagie et les ballonnements.

 

De récentes recherches allemandes et russes ont prouvé ses vertus antiacides et cholagogues. Elle augmenterait la production de bile, un effet qui serait attribuable à la combinaison d’huile essentielle et de flavanoides présents dans la plante.

 

En infusion, 1c. à soupe de feuilles coupées pour 250ml ou 1 tasse d’eau chaude. On filtre au bout de 10 minutes. A boire après les repas, comme digestif. A éviter d’en boire le soir pour votre sommeil, agissant comme stimulant.

 

L’été, agrémentée de miel et de jus de citron frais, elle soulage des chaleurs.

 

En usage externe, l’huile essentielle de la plante peut être appliquée sur le ventre, diluée à une huile végétale, en cas de trouble digestif ou crampe prémenstruelles. Mais déconseillée pour celles ayant des règles trop abondantes ou irrégulières.

 

Appliquée rapidement, elle évite aussi l’apparition de bleus et d’écchymoses. Elle soigne également les piqûres d’insectes.

 

Grâce au menthol elle contient un bon antiseptique et agit comme analgésique. Notamment recommandé en cas de toux, de refroidissements. Elle fluidifie le mucus et aide à l’expulser hors des poumons et des voies respiratoires.

 

Utilisée en compresse, elle apporte une sensation de fraicheur caractéristique qui est très intéressante en cas de migraine, de céphalée tensionnelles, de névralgies faciales ou douleurs rhumatismales.

 

En gargarisme, contre la gingivite, inflammation de la muqueuse buccale ou la mauvaise haleine.

 

La saveur de la menthe étant très agréable, elle peut s’employer pour masquer le goût des tisanes fades, par exemple avec la camomille pour un effet antispasmodique.

 

La menthe poivrée et le basilic est une très belle association pour les lourdeurs digestives.

 

En résumé, ses propriétés médicinales sont : antiseptique, bactéricide, analgésique, anti-inflammatoire, légèrement aphrodisiaque et euphorisante, désodorisante, digestive, carminative, cholagogue, cholérétique, rafraichissante, tonique, pectorale, vasodilatatrice.

Alimentation, Paléo, Recette, Sans céréales

Cake à la châtaigne sans céréales

CAKE A LA CHATAIGNE

sans céréales – sans sucre ajouté


 

Ce cake est destiné aux personnes ne pouvant tolérer les céréales ni les oléagineux pour remplacer le pain ou les tartines du matin ou pour un en-cas. Sans sucre ajouté pour éviter d’exploser sa glycémie, surtout si on souhaite ajouter un accompagnement. Une version sucrée est proposée pour laisser le libre choix.

 


 
INGREDIENTS :

– 200g de farine de châtaigne

– 1 sachet de poudre à lever sans gluten

– 50g de beurre clarifié (ghee) OU 4c. à soupe d’huile de coco

– 100ml de lait

– 4 oeufs

– 1 pincée de sel (ou 4c. à soupe de miel d’acacia en version sucrée)

– Huile de coco pour le fond du moule
 
 
 
 

  • Préchauffer le four à 180°C.
  • Mélanger la farine de châtaigne avec la poudre à lever, le sel, le beurre fondu (ou l’huile de coco) et le lait.
  • Séparer les jaunes d’œufs des blancs. Réserver les blancs dans un autre saladier. Ajouter les jaunes avec le mélange de farine.
  • Monter les blancs d’œufs en neige, puis les ajouter délicatement à la préparation à la châtaigne.
  • Graisser le fond du moule à cake d’huile de coco, cela évitera que le gâteau accroche au fond, encore mieux que le beurre !
  • Puis, verser l’ensemble de la préparation dans le moule.
  • Cuire au four à 180°C pendant 40 minutes.
  • Vérifier la cuisson en piquant la pointe d’un couteau au centre du cake, le couteau doit ressortir propre et sec.

 

Le saviez-vous ?

La farine de châtaigne était couramment utilisée jadis, lorsqu’il y avait une pénurie de céréales durant l’hiver. On allait même à appeler le châtaignier « l’arbre à pain« , et constituer le « pain du pauvre« . Vu le prix de la farine de châtaigne d’aujourd’hui, je crois que l’on peut oublier ces surnoms, le prix pour 500g étant le double du blé.