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Savoir lire les étiquettes

Alimentation, Savoir lire les étiquettes

Comment choisir un oeuf de qualité

COMMENT CHOISIR UN OEUF DE QUALITE


 

L’oeuf est d’une exceptionnelle richesse nutritionnelle. D’abord par ses protéines et par ses lipides qui sont contenus dans le jaune.

 

La composition en acides gras des oeufs et sa qualité nutritionnelle varie selon l’alimentation de la poule. Autrefois, les oeufs contenaient des quantités intéressantes d’acides gras oméga 3, ceux d’aujourd’hui en sont bien plus pauvres. Ainsi il est important de choisir ses oeufs de meilleures qualités possible pour votre santé et celle de la poule !

 
 

Les oeufs issus de poules élevées en élevage biologique (chiffre 0) : élevées dans un poulailler et ont un espace extérieur, avec un parcours herbeux. Leur alimentation est issue à 95% de l’agriculture biologique et sans farine animale. Les antibiotiques sont interdits.

 

Les oeufs de poules élevées en plein air (chiffre 1) : élevées dans un poulailler et dans un terrain extérieur partiellement recouvert de végétation. La mention « plein air » doit être indiquée sur l’emballage.

 

Les oeufs de poules élevées au sol (chiffre 2) : élevées dans des volières fermées, sans accès à l’extérieur.

 

Les oeufs de poules élevées en cage (chiffre 3) : A bannir absolument. Malheureusement ils représentent la majorité des oeufs vendus au détail. Ils représentent 80% de la consommation française.

 

Les oeufs utilisés dans la fabrication de produits alimentaires proviennent aussi le plus souvent de ce mode d’élevage, par exemple dans vos préparations pour gâteaux, vos biscuits, vos plats préparés, vos crèmes dessert, etc.

 

Pour les boites d’oeufs de poules élevées en cage, la fraîcheur des oeufs est mise en avant pour masquer le mode d’élevage. Vous verrez plutôt en gros « oeufs datés du jour de ponte ».

 

Soyez très vigilant avec les oeufs vendus en vrac soit disant en provenance d’exploitation fermière alors qu’en fait ils sont issus de poules élevées en batterie (code 3). Regardez bien le code inscrit sur la coquille de l’oeuf.

 

« Saveur d’antan », « oeufs datés », « oeufs de ferme » ou « oeufs de basse-cour », etc. ne sont pas des mentions officielles, et ne vous confirme pas la qualité des oeufs. Ces appellations ne sont pas valables.

 
 

Comment choisir ses oeufs ?

 

Il faut regarder le 1er chiffre du code sur les oeufs. Le code n’est pas inscrit sur la boite, il faut donc ouvrir la boite et lire le premier chiffre d’inscrit sur l’oeuf, par exemple 0FR… ou 1FR… (Fr étant le pays de provenance soit la France)suivi de l’identification du producteur et du bâtiment de ponte, puis la date de consommation recommandée (DCR).

 

Il faut ainsi choisir le chiffre 0 dans la meilleure des situations.

A bannir les chiffres 2 et 3.

 

  • 0 = bio
  • 1 = en plein air
  • 2 = au sol
  • 3 = en cage

 
 

Bon à savoir sur les oeufs…

 

La couleur de la coquille :

Elle est déterminée par la race de la poule. Plus solide et plus poreuse que la coquille blanche, les oeufs à coquille rousse sont les préférés des consommateurs. Les oeufs blancs et les oeufs bruns ont bien sûre la même valeur nutritionnelle !

 

Le cholestérol et les oeufs :

Jusqu’à présent banni du régime alimentaire des personnes à risque cardio-vasculaire en raison de sa richesse en cholestérol, l’oeuf est peu à peu réhabilité au fil des études. En effet, aucune confirmation n’a été mise en évidence entre une consommation importante d’oeuf (au moins un par jour) et un accroissement du risque de maladies cardio-vasculaires. Pour certaines personnes, les éviter le soir suffira à ne pas enrichir le cholestérol. Il s’agit entre autre de se nourrir selon la chrononutrition. Ainsi la consommation d’oeuf est au cas par cas, et plus une interdiction stricte pour tout ceux qui ont du cholestérol.

 

Comment s’assurer qu’un oeuf est bien frais ?

Plongez-le dans un récipient rempli d’eau. S’il coule, vous pouvez le manger sans crainte. Plus l’oeuf est vieux, plus il est léger et plus il flotte : réservez-le alors à une préparation ou consommer-le très cuit.

Sauf s’il est vraiment très vieux bien sûre !

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Quel jus de commerce choisir ?

QUEL JUS DE COMMERCE CHOISIR ?


 

Dès 1938, la France fut le premier pays européen à proposer un décret régissant l’industrie des jus de fruits.

 

Il existe 3 grandes catégories de jus de fruits, auxquelles s’ajoutent les jus dits « lacto-fermentés ». Tous ces produits sont élaborés à partir de fruits. Ce qui les différencie, c’est la quantité, le type de jus qu’ils contiennent et les traitements qu’ils ont subis.

 

Alors comment distinguer un pur jus 100% (avec ou sans pulpe) d’un jus à base de concentré ou d’un nectar ?

 

1- LE PUR JUS 100%

 

Le pur jus est le haut de gamme du jus de fruit. Il est produit par simple pression mécanique de fruits sains et mûrs, puis mis directement en bouteille, sans adjonction d’aucune sorte (ni sucre ajouté, ni additifs).

 

Les emballages mentionnent très rarement la provenance des oranges utilisées (Brésil, Floride, bassin méditerranéen, Afrique du Sud…).

 

Bon à savoir : Il faut 3kg d’oranges pour faire 1L de pur jus.

 

Avec ou sans pulpe ? Simple affaire de goût ! Cela dit, la pulpe concentre l’essentiel des fibres et des flavonoides (un antioxydants).

 

 

2- LE JUS A BASE DE CONCENTRE

 

shutterstock_142827436Le jus à base de concentré est élaboré à partir d’un jus de fruit concentré additionné d’eau. Il a subi plusieurs transformations avant d’arriver dans notre verre.

 

Après récolte, le jus est déshydraté par évaporation sur le lieu même de l’exploitation (80% de l’eau d’origine est ainsi retirée), puis refroidi à -10°C ou congelé à -18°C. Cette concentration du jus a pour but de faciliter son transport en camion-citerne et son stockage.

 

Pour avoir droit à l’appellation « A base de concentré », le jus de fruit doit être reconstitué avec la même quantité d’eau que celle qui a été extraite lors de la concentration. On lui ajoute souvent du sucre pour lui donner plus du goût. Le sucre ajouté est autorisé (jusqu’à 15g par litre), mais il doit être mentionné obligatoirement sur l’étiquetage.

 

NE PAS CONFONDRE les mentions « 100% pur jus » et « teneur en fruit 100% ».

La mention « 100% pur jus » est interdite sur les emballages de jus « à base de concentré ». Mais la mention « teneur en fruit 100% », assez ambiguë, est tolérée. Elle a pour but de distinguer les jus « à base de concentré » des nectars dont la teneur en fruit est inférieure. Mais cette indication contribue aussi à entretenir la confusion avec le 100% pur jus.

 

 

3- LE NECTAR DE FRUIT

 

Les nectars de fruits sont constitués de jus ou de purée de fruits, d’eau et de sucre. La teneur totale en fruits est généralement de 25% pour les fruits à jus épais, pulpeux ou peu juteux (banane, abricot, goyave, mangue, pêche, etc.) et de 50% ou plus pour les agrumes et les fruits rouges (cassis, framboise, etc.). Cette teneur minimale doit être indiquée immédiatement après la dénomination « nectar de fruit ». La technique consiste principalement à réduire les fruits en purée et à ajouter de l’eau et du sucre (jusqu’à 20%). Le sucre ajouté doit être obligatoirement mentionné sur l’étiquette.

 

  • S’il y a d’inscrit « sucres » au pluriel, elle signifie que le fabricant du jus de fruit a ajouté plusieurs glucides simples à saveur sucré : saccharose, fructose, lactose, glucose ou encore un mélange glucose-saccharose.
  • S’il y a d’inscrit « sucre » au singulier, elle désigne le saccharose seulement.

 

 

COLORANTS & CONSERVATEURS

 

Les colorants et les conservateurs sont interdits dans tous les jus et les nectars de fruits. La mention « sans colorant ni conservateur » sur les jus ne garantit donc pas une qualité supérieure, mais un simple respect de la réglementation.

 

Par contre, de nombreux jus de fruits allégés contiennent des édulcorants qui remplacent le sucre. Le plus répandu est l’aspartame, un substitut du sucre et exhausteur de goût d’origine synthétique.

 

 

LEUR CONSERVATION

 

shutterstock_379615066Les jus « ambiants » en bouteilles ou en briques sont pasteurisés et peuvent se conserver plusieurs mois, alors que les jus de fruits réfrigérés ont subi un traitement thermique moins poussé (pasteurisation flash, chauffage de quelques secondes à environ 95°C), ce qui limite leur durée de conservation à quelques semaines.

 

Seuls les purs jus 100% frais ne sont pas pasteurisés. Ils sont en principe équivalents aux jus de fruits pressés maison, et leur date limite de consommation est réduite.

 

Les jus dits « fraîchement pressés » bénéficient de nouvelles techniques, comme la stabilisation à haute pression, censées préserver la saveur du fruit tout en permettant une date de péremption un peu plus longue.

 

 

LES JUS FAIT MAISON

 

Vous avez une centrifugeuse ou un extracteur à la maison ?

 

Dans ce cas, la question ne se pose pas. Faîtes votre propre jus et mélangez les saveurs à volonté !

 

Pour un effet thérapeutique, préférez les jus de légumes en majorité avec 1 ou 2 fruits seulement. Les fruits peuvent être trop riches en glucides, surtout bu à jeun.

 

Prudence avec le jus de pamplemousse si vous prenez un médicament, pour rappel lisez cette article.