Browsing Category

Fatigue

Fatigue, Hypotension, POTS syndrome, Recette, Système nerveux

Boisson riche en électrolytes & POTS

BOISSON RICHE EN ELECTROLYTES

&

LE SYNDROME POTS


 

Je vais vous présenter ma boisson favorite riche en électrolytes naturelle faite maison sans aucun conservateur ni saveur artificielle, dans l’objectif de diminuer les symptômes du syndrome POTS.

 

Des personnes faisant beaucoup d’exercices sportifs peuvent également profiter de cette boisson, mais aussi, les personnes souffrant d’une hypotension chronique, ou après une gastro-entérite, une diarrhée, vomissement où il y a eu une perte des électrolytes dans l’organisme et qu’il est nécessaire de les reconstituer rapidement.

 

Les électrolytes sont des sels minéraux qui circulent dans le sang dont le sodium, le potassium, le calcium, le magnésium. Lors d’efforts intenses avec transpiration ou de maladie avec une perte de liquide importante, les électrolytes dans l’organisme diminuent, pouvant entrainer par la suite divers malaises.

 

On va parler ici du syndrome POTS, car cette boisson peut beaucoup aider. Se sont des rares personnes qui peuvent se permettre de consommer du sel à un taux plus élevé qu’une personne normale. Tout d’abord, un petit rappel.

 
 

Le syndrome POTS, kézako ?

 

Ceux qui ne connaissent pas ou mal, le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (appelé également POTS en anglais ou STOP en français) se traduit par une élévation du rythme cardiaque au passage à la station debout, parfois également accompagnée d’une diminution de la pression artérielle en position assise ou couché.

 

Les symptômes peuvent consister à des étourdissements, des évanouissements, des maux de tête, des sueurs, des tremblements, des nausées, manque de concentration et de mémoire, sentiment d’anxiété, palpitation, fatigue chronique handicapante… Des symptômes qui sont principalement pire en position debout.

 

Le symptôme le plus marquant d’un POTS est l’augmentation de la fréquence cardiaque par minute dans les 5 à 10 ou 12 minutes suivant le passage de la position couchée à la position verticale. Cette augmentation étant généralement de plus de 30 battements.

 
 

Pourquoi une boisson riche en électrolyte ?

 

Les personnes souffrant du syndrome POTS savent qu’ils doivent augmenter leur consommation de sel dans leur alimentation pour lutter contre cette intolérance orthostatique.

 

Une augmentation du sel dans l’alimentation a été démontré pour aider à une meilleure régulation du système nerveux sympathique, de la vasoconstriction et de l’autorégulation cérébrale chez le Potsien.

 

Le sel, également connu sous le nom de sodium, est un électrolyte. Son principal objectif est d’aider le corps à garder un équilibre adéquat des liquides et des électrolytes. L’eau suivra toujours le sel. C’est parce que le corps veut garder un rapport spécifique de sel à l’eau. Son objectif est l’équilibre, soit l’homéostasie.

 

L’eau crée une réponse pressorisée chez les personnes dysautonomiques. Cette réponse atteint 20 minutes après l’ingestion d’eau et augmente la résistance vasculaire périphérique. Les chercheurs de « The Dysautonomia Project » ont montré que chez les personnes souffrant du syndrome POTS, l’eau diminue à la fois la tachycardie orthostatique et aide à diminuer l’hypotension orthostatique.

 

L’augmentation de sodium dans l’alimentation ainsi que l’augmentation de la consommation d’eau, maintient l’équilibre tout en augmentant la pression artérielle. Ainsi quoi de mieux de coupler les deux en créant une boisson riche en électrolyte soit riche en sodium et en eau ?

 

A noter cependant qu’une augmentation de l’apport en sel et en eau est recommandée chez les personnes souffrant d’une intolérance orthostatique ou d’une hypotension orthostatique. Mais il n’est pas conseillé aux personnes souffrant d’hypertension sévère ou à certaines comorbidités. Il s’agit ici de maintenir l’équilibre correct des électrolytes.

 

Selon les médecins et scientifiques de « The Dysautonomia Project », au moins la moitié de l’apport quotidien en liquide devrait être riche en électrolytes, pour une personne souffrant du POTS.

 

Quand aux boissons énergisantes et l’alcool doivent être utilisées avec précaution ou évitées en raison de leur nature déshydratante et de leurs effets négatifs sur le système cardiaque et le système nerveux.

 

Les boissons gazeuses devraient être ingérées avec modération, ou pas du tout, car le corps doit travailler davantage pour expulser le dioxyde de carbone supplémentaire ingéré. C’est d’ailleurs pourquoi de nombreux athlètes professionnels les limitent ou les évitent.

 

La caféine peut être utile pour son renforcement énergétique et ses effets de resserrement des vaisseaux sanguins. Certaines personnes trouvent la caféine essentielle à leur routine quotidienne tandis que d’autres ne tolèrent pas du tout la caféine.

 

Pour ceux n’ayant pas de soucis avec la caféine, sachez qu’il a une action diurétique, donc, pour chaque tasse de caféine, envisagez d’ingérer une tasse d’eau pour équilibrer la perte de liquide du corps. Pour en savoir + sur le café, voir ici.

 
 

RECETTE de la boisson riche en électrolyte

 
 

1 bouteille en verre de 500ml

1/2 tasse de jus d’orange ou canneberge ou tout autre jus de fruit

1/4 tasse de jus de citron frais

2 tasses d’eau ou d’eau de coco

1 à 2 c. à soupe de miel liquide

1/4 c. à café de sel rose de l’Himalaya ou sel de mer

 
 

Mettez tous les ingrédients un par un dans une bouteille de 500ml. Secouez ! Puis, attendez quelques minutes, le temps que les ingrédients se mélangent bien.

 

CONSEILS SUPPLEMENTAIRES :

 

Choisissez une bouteille en verre étant donné que cette boisson contient du sel. De plus, la bouteille pourra être réutilisable à chaque fois.

 

Le jus d’orange peut être remplacé par du jus de canneberge ou tout autre jus de fruits riche en vitamine C qui vous plaira. Essayez de ne pas dépasser 1/2 tasse ou 1 tasse, l’objectif n’est pas d’avaler un taux de sucre élevé. Et si vous n’aimez pas les jus de fruits, ce n’est pas grave, vous pouvez faire un mélange d’eau ou eau de coco + miel + sel. Le miel est présent pour effacer le goût salé.

 

Le jus de citron peut empêcher de dormir pour certains, donc évitez le après 17h.

 

Choisissez un sel d’excellente qualité. Les dosages de sel sont à évaluer selon les améliorations que vous pouvez ressentir. Selon « The Dysautonomia Project », il est possible d’augmenter à 1c. à café pour une boisson de 500ml, équivalent à 2300mg de sodium. Davantage de sel serait difficilement supportable pour une question de goût.

 

Si vous souhaitez augmenter votre consommation de sel, pensez toujours à le faire de façon progressive et en vérifiant votre tension. Une consommation soudaine pourrait vous apporter une nausée, ou des désagréments digestifs ou du transit. Vous pourrez alors penser que le sodium ne vous aide pas et que cela empire la situation, alors que vous avez tout simplement brutalisé votre organisme en allant trop vite. Ne confondez pas non plus le sodium avec le bicarbonate de soude où 1c. à café = 1000mg de sodium.

 

Si vous ressentez vos paupières qui sautent ou quelques crampes, il est possible que vous avez un mauvais ratio sodium/potassium. Dans ce cas, vous pouvez ajouter du bicarbonate de potassium en poudre ou de la crème de tartre que l’on utilise parfois en pâtisserie, l’équivalent de 1/4 d’une c. à café. Adaptez également le dosage selon vos résultats.

 

Buvez cette boisson au moment où vous êtes le plus vulnérable, ou avant/après un exercice, ou une situation où vous devrez rester debout, etc.

 

Par exemple, pour les Potsiens, prendre une douche le matin est extrêmement éprouvant. La chaleur de l’eau avec le fait de rester debout plusieurs minutes et lever les bras au dessus de la tête est très difficile. A la sortie de la douche, l’organisme est épuisé.

 

Dans cette situation là, buvez un verre de cette boisson riche en électrolyte avant et après votre douche.

 

Ou si vous sortez faire du shopping, emportez votre bouteille avec vous et buvez plusieurs gorgées tout le long de cette sortie.

 

Dernière information, The Dysautonomia Project a créé une boisson appelée NormaLyte, conçu spécialement pour les Potsiens comprenant un maximum de sodium et un minimum de sucre, soit 2,75g de sodium + 0,75g de potassium pour 6g de glucide.

 

Si vous comparez à d’autres boissons riche en électrolytes vendus sur le marché vous trouverez seulement 500mg de sodium pour 4 à 14g de glucides, et avec le potassium en option.

 

Malheureusement, NormaLyte n’est pas commercialisé en France et il est très difficile de le faire venir de l’étranger.
Heureusement, on peut se rattraper avec une boisson faite maison !

 

Ressource The Dysautonomia Project

Fatigue, Hypotension, Système nerveux

5 huiles essentielles pour lutter contre la fatigue

5 HUILES ESSENTIELLES

POUR LUTTER CONTRE LA FATIGUE


 

Dans cet article je vais vous présenter 5 huiles essentielles pouvant être utilisées lors de fatigue quelle soit matinale ou au cours de la journée, mais aussi d’épuisement profond, de manque de concentration, d’hypotension

 

Ces derniers maux ont accompagnés quelques années de ma vie et je dois avouer que les huiles essentielles m’ont vraiment aidé à survivre à certaines situations ! 

 

L’huile essentielle de Menthe poivrée est ma favorite pour ses multiples propriétés, mais pour vous, peut-être qu’une autre huile essentielle sera plus recommandée. Citron, ou Pamplemousse sont beaucoup appréciés, surtout si vous aimez les notes fruitées et si vous manquez d’évasion. Pin sylvestre ou Epinette noire seront une aide lors d’épuisement surrénale.

 

Il est également possible de multiplier les huiles essentielles de façon « intelligent et malin », par exemple, en utilisant le matin un gel douche à partir d’huile essentielle d’orange ou de citron. Puis, d’utiliser en massage ou voie orale l’huile essentielle de menthe poivrée la journée. Cela dépendra de votre condition et de votre niveau de fatigue. Vérifiez toujours les contre-indications de chacune.

 

Si en revanche, vous êtes déjà en état de burn-out et que votre organisme est poussé à bout, il n’est sans doute pas nécessaire de le sur-stimuler avec des huiles essentielles stimulantes, à risque d’avoir un effet inverse. Il s’agit d’une autre forme d’épuisement. Dans cette situation, des huiles essentielles apaisantes seront plus bénéfiques.

 

Bien sûre, les huiles essentielles sont une aide précieuse, mais n’empêche pas une recherche plus profonde sur son état de santé et sa source d’épuisement qui peut être d’origine alimentaire, hormonal, nerveuse, carences, etc.

 

 

MENTHE POIVREE – mentha piperita

 

De l’Antiquité à nos jours, la menthe poivrée est demeurée l’une des plantes les plus utilisées pour ses propriétés thérapeutiques. Le parfum de l’huile essentielle est puissant et doté d’une saveur fortement camphrée.

 

Tonique nerveuse, l’huile essentielle de menthe poivrée aidera à augmenter le niveaux d’énergie à tout moment de la journée, tout en réduisant considérablement la fatigue. La menthe est un stimulant intellectuel qui éveille et éclaircit les idées et l’esprit. Elle aide à se dépasser.  Elle vous aidera à être plus positif. Elle améliore la circulation et apaise les nerfs.


Qu’il s’agisse d’appliquer une compresse fraîche, d’ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée dans un diffuseur, ou pulvérisateur, en massage, ou de humer simplement le flacon, le résultat sera sur la fatigue, stress nerveux, hypotension, chocs émotifs, maux de tête, vertiges, évanouissements, coups de chaleur

 

Bon à savoir : ce n’est pas une surprise, la menthe est l’une des meilleures huiles essentielles pour rafraîchir l’haleine et soigner les problèmes digestifs. Ses propriétés rafraichissantes et analgésiques sont également précieuses pour apaiser les jambes fatiguées, maux de tête, douleurs, démangeaison…

 

ATTENTION SI : Prises à fortes doses par voie orale ou prises trop tard dans la journée, elle peut empêcher l’endormissement.

Elle participe à la régulation ovarienne et aide à faire venir les règles, prudence si avez des soucis de ce côté là.

Ne pas utiliser l’huile essentielle en conjonction avec des remèdes homéopathiques.

Déconseillés pour les femmes enceintes ou allaitantes, aux personnes épileptiques, si hypertension artérielle.

 
 

PIN SYLVESTRE – pinus sylvestris

 

Elle lutte efficacement contre la fatigue nerveuse et physique, accompagnée d’une hypotension.

Ses molécules « cortisone-like » la rendent tonifiantes et revigorantes. Cette huile essentielle stimule les glandes surrénales, d’où son rôle anti-coup de pompe et anti-épuisement.

 

L’essence de pin réchauffe et détend les muscles fatigués ou endoloris. Les personnes souffrant de tensions musculaires et nerveuses trouveront un grand bien à prendre un bain avec quelques gouttes de cette essence.

 

Psychologiquement, elle apporte du réconfort. Elle nous rassure sur nos valeurs et nous pousse à puiser dans nos propres ressources. Elle nous donne de la force quand on se sent vulnérable ou lorsque l’on manque de confiance en soi.

 

L’huile essentielle de pin sylvestre peut être remplacée par l’Epinette noire (Picea mariana ou nigra) qui a des propriétés similaires, sauf pour les hypothyroidiens.

 
 

PAMPLEMOUSSE – citrus paradisii

 

Dans une huile de bain ou un gel de douche, elle constituera un excellent remède pour se remettre d’une fatigue, d’une tension, d’un décalage horaire, etc. L’huile essentielle de pamplemousse est indiquée en cas d’état léthargique ou de fatigue nerveuse. On dit aussi qu’elle améliore la mémoire.

 

Elle serait aussi capable d’assouplir et soulager la douleur ou la fatigue musculaire tout en limitant les risques de crampes. Elle dissiperait l’acide lactique sécrété dans les muscles trop sollicités. Elle aide aussi à l’organisme à se débarrasser de ses excès de toxines par son effet purifiant sur les reins, le foie, la vésicule biliaire et le système lymphatique.

 

Les huiles essentielles sont obtenus par distillation des plantes. C’est la quintessence de la plante. Ce sont à la fois des huiles (solubles dans les graisses ou lipophiles) et des essences (solubles dans l’eau et l’alcool ou hydrophiles). Cette double solubilité leur permet de circuler absolument partout dans le corps et d’avoir une très grande efficacité.

 
 

CITRON – citrus limonum

 

Un bon régulateur nerveux. En cas de fatigue ou d’apathie, l’huile essentielle de citron est un bon remontant. Elle vous donnera un esprit plus positif et plus clair.

 

Le citron stimule la production de globules blancs, c’est pourquoi de nombreux phyto-aromathérapeutes l’utilisent pour traiter des maux et infections de gorge, des bronchites, des rhumes ou la grippe, s’ajoutant à son rôle anti-bactérien et à sa faculté de faire baisser la fièvre.

 
 

ORANGE – citrus sinensis

 

Excellent tonique, l’huile essentielle d’orange fortifie les glandes et stimule leur fonctionnement. Elle renforce le système immunitaire et peut faire baisser la fièvre en cas de rhume ou de grippe. Son parfum gai, léger et vivifiant vous apportera beaucoup de joie si vous êtes morose et un peu déprimé. Comme un rayon de soleil, elle nous rappelle que la vie est belle !

 

Bon à savoir : son action tonique s’exerce aussi sur le système digestif. Capable de soulager des flatulences, des crampes ou des spasmes intestinaux, elle peut calmer un estomac noué et facilite la digestion.

 
 

Concernant les essences d’agrumes :

 

  • Evitez de l’appliquer sur la peau avant une exposition solaire : elles sont photosensibilisantes, ce qui risquerait de laisser des taches cutanées.
  • N’appliquez pas cette huile pure sur la peau pouvant irriter certaines peaux sensibles, pensez à la mélanger avec une huile végétale de type amande douce, jojoba, coco…
  • Les essences d’agrumes sont également plus fragiles que les autres huiles essentielles, elles s’oxydent rapidement. Achetez vos huiles essentielles en petites quantités (5ml), que vous utiliserez dans les trois ou quatre mois.
Bien-être, Fatigue, Système nerveux

Combattre le stress

COMBATTRE LE STRESS


 

Le stress n’est pas une maladie, il s’agit d’une réaction d’adaptation, c’est à dire que l’organisme nous pousse à nous adapter face à une situation donnée.

 

A l’origine, le stress est positif. Il va faire intervenir le système nerveux et le système endocrinien à ordonner la sécrétion d’hormones telles que le cortisol. Souvenez-vous, on a déjà parlé de cette hormone ici.

 

L’objectif étant de mettre à disposition l’ensemble des réserves énergétiques du corps pour faire face à l’agression stressante.

 

Le stress est une réaction prévue pour être intense et de courte de durée. Par exemple, pour courir après un bus, ou un train, ou si on est attaqué par un animal sauvage (!!).

 

Suite à cette situation stressante, le taux de cortisol redevient normal : ni trop haut, ni trop bas. Et on peut reprendre une vie des plus normales sans stress.

 

MAIS si ce stress dure dans le temps, ce qui est hélas très fréquent, le corps s’épuise, se fragilise, le vieillissement global est accéléré et le cerveau devient moins performant (manque de concentration, trouble de la mémoire, difficulté à chercher ses mots…) des symptômes de plus en plus gênants.

 

Il est vrai que notre monde moderne nous pousse à un stress sur le long terme, et non sur un court terme comme cela devrait être.


À l’heure des médias, des smartphones, des écrans d’ordinateurs, téléviseurs, ect. il y a une stimulation 24h/24 constante qui dérègle nos hormones poussant à alimenter ce stress. Au long terme, notre organisme se met à confondre les vrais dangers et les alertes de tous les jours.

 

Les femmes sont particulièrement touchées par ce problèmes de stress, même si les hommes ne sont pas totalement épargnés. Les femmes sont des « superwoman » qui tentent de jongler parfaitement entre vie professionnelle, familiale et conjugale : job, faire les courses, le ménage, la vaisselle, rangement, éducation, mais aussi être à la mode, être belle, ou encore suivre les dernières news, être sur facebook, twitter, instagram, etc. Les femmes doivent tout savoir et tout faire et se rapprocher de la perfection. Ainsi, elles s’autorisent rarement le repos qui leur est nécessaire.

 

La première chose est de prendre conscience de son stress. Et la deuxième de le maîtriser.

 

Le stress s’attaque à notre bien-être, mais aussi à notre santé, avec des conséquences à court, moyen et long terme plus ou moins graves.

 

Voici quelques effets potentiels du stress sur l’organisme :

 

  • Troubles du sommeil
  • Anxiété, dépression, peurs accrues, tension permanente, perte de plaisir dans la vie de tous les jours
  • Pessimisme, dévalorisation
  • Intolérance à la frustration, générant irritabilité et agressivité
  • Excitabilité, jamais calme
  • Envie de grignotage, à consommer n’importe quoi, n’importe comment (alimentation, tabac, alcool…), dépendance
  • Troubles de l’appétit, ulcères, douleurs abdominales, ballonnement
  • Trouble glycémique, hypoglycémie
  • Trouble hormonal : trouble prémenstruel, dominance oestrogènes, excès androgène, SOPK, etc.
  • Perturbations cardiaques, hypertension
  • Douleurs :dos, tête, lourdeur des membres, articulations…
  • Problème de peau : plaque, eczéma, démangeaison, acné
  • Fatigue intense et parfois chronique
  • Troubles de la mémoire, difficulté à trouver ses mots, manque de concentration, d’attention, de compréhension
  • Prise ou perte de poids

 
 

Que faire pour lutter contre le stress ?

 

1

Prenez conscience de votre stress. Prenez le au sérieux.

 

2

Prenez le temps de respirer, de manger, de rire, de penser, et surtout de ne rien faire

 

3

Commencez la méditation : La méditation stimule le nerf vague, qui diminue la sécrétion du cortisol dans le sang.

 

4

Essayez quelques séances de sophrologie ou quelques autres solutions que l’on a déjà parlé ici, pour apprendre à se relaxer.

 

5

Pratiquez la cohérence cardiaque, ou autres exercices respiratoires.

 

6

Mangez bien, mangez mieux : supprimez l’alcool et le café si dépendance et en excès, mangez des aliments riche en fibres et pauvre en glucides, et suppression d’aliments industriels qui alimentent la glycémie, le cortisol et donc le stress.

 

7

Dormez bien : se coucher et se lever à des heures proche du soleil. Evitez les lumières artificielles au moins 30 minutes à 1 heure avant de dormir pour éviter de stimuler la sérotonine.

 

8

Ne pas lutter contre le sommeil, cela perturbe les hormones et nourrit le stress, et augmente la possibilité d’une résistance à l’insuline.

 

9

Evitez les activités intellectuelles après 20h et sportif après 17h si vous avez des troubles du sommeil. Cela stimule le taux d’adrénaline.

 

10

Pratiquez une activité sportive face à la réaction à votre stress et à votre personnalité : Punching-ball? Sprint? Yoga? Gym? Natation?

 

11

Evadez votre esprit et votre corps en vous promenant, en marchant à l’extérieur, en visitant un musée, etc.

 

12

Prévoir un moment de créativité quotidienne : dessiner, colorier, écrire, jeux de société, décorer, fabriquer… – n’utilisez pas ce temps pour lire, apprendre ou regarder la télé, mais créez !

 

13

Ecoutez de la musique, chantez

 

14

Organisez bien vos priorités, faites une check-list.

 

15

Accordez de l’importance aux petits plaisirs quotidiens : mettre par écrit 3 kifs par jour, ou soyez reconnaissante de 3 bonnes choses positifs qui se sont passées au cours de la journée, etc.

 

16

Renforcez son cercle amicale : intéressez-vous aux autres, à l’art, à l’information… à autre chose qu’à votre stress.

 

17

RIRE, regardez des sketchs, des films comiques, etc

 

18

Envisagez quelques compléments alimentaires, magnésium, B6, aubépine, mélisse, oméga 3, ou plantes adaptogènes : rhodiola rosea, ashwagandha, etc.

 

19

Appliquez en cas de stress 2 gouttes d’Huile Essentielle de petit grain bigarade sur la face interne des poignets, massez et respirez (ou camomille noble ou encore marjolaine des jardins).

 

20

Bain relaxant : 10 gouttes d’HE de lavande diluées dans 1 c à soupe de base spécial pour bain. Quelques autres recettes de bain ici.

 

PROFITEZ DE LA VIE !

Acné, Cheveux, Fatigue, Vitamines

Vitamine B5, la vitamine de la peau

VITAMINE B5 – Acide Pantothénique
La vitamine de la peau


 

1C’est LA vitamine des phanères, c’est à dire de la peau, des muqueuses, des cheveux et des ongles, et de la croissance des tissus en général.

 

Ses propriétés, hydratantes, sont utilisées en cosmétologie capillaire car la B5 accroît l’élasticité des cheveux et contribue à contrer leur chute.

Elle est également utilisée pour soigner l’acné et pour accélérer la guérison des lésions cutanées.

 

Précurseur et constituant du coenzyme A, la vitamine B5 favorise la croissance et la résistance de la peau et des muqueuses.

 

Elle lutte contre les infections en produisant des anticorps. Mais combat aussi le stress et la fatigue en favorisant la production d’énergie et en jouant un rôle dans le fonctionnement du système nerveux central. Elle joue un rôle vital dans le bon fonctionnement des surrénales, en stimulant le métabolisme surrénalien dans les états de fatigue.

 

La vitamine B5 est nécessaire au métabolisme des glucides, lipides et protéines et participe à la synthèse de certaines hormones. Elle participe aussi à la fertilité et à la longévité. Elle est essentielle pour transformer les gras et le glucose en énergie. Elle peut alors réduire le cholestérol et les triglycérides.

 

L’organisme synthétise l’acide pantothénique grâce à ses bactéries intestinales.

 

Les carences en vitamine B5 sont rares et généralement dû à une malnutrition ou malabsorption. Cependant, les déficiences légères peuvent causer plusieurs problèmes de santé.

 

Les ennemies de la vitamine B5 qui peuvent diminuer son absorption sont : la chaleur, les techniques de transformation des aliments, la mise en conserve, la caféine, les sulfamides, les somnifères, et l’alcool.

 
 

LES SYMPTOMES

 

  • Fatigue générale
  • Maladie de la peau : acné, cicatrice…
  • Nausée
  • Maux de tête
  • Fourmillement
  • Stress en forte augmentation
  • Irritabilité, dépression
  • Perte de cheveux
  • Dépigmentation de la peau
  • Allergie
  • Constipation
  • Hypoglycémie

 
La supplémentation peut être conseillée aux personnes souffrants de troubles cutanées (acné, plaie, brûlure, cicatrice, infection…), allergiques, aux personnes constipées, aux dépendants de café, alcool, tabac ou plats préparés pris sur du long terme.

 

Ainsi qu’aux périodes de stress, de fatigue chronique. Et aux personnes carencées en magnésium. Tout déficit en magnésium expose au déficit de l’ensemble des vitamines B. Aucune vitamine B n’agit « seule ».

 

Elle peut également améliorer les reflux gastriques combiné à la choline et à la thiamine (B1). Les traitements antibiotiques à répétition peuvent également entraîner une carence en vitamine B5.

 

 

DE LA VITAMINE B5 DANS L’ASSIETTE

 

On trouve la vitamine B5 dans la plupart des aliments d’origine animale et en quantités inférieures dans les aliments d’origine végétale. Les aliments les plus riches en B5 sont :

 

  • Jaune d’oeuf
  • Poisson, viande (foie, rognon)
  • Graines de tournesol
  • Avocat
  • Légumes verts : brocoli, choux fleur
  • Champignon
  • Tomates séchées
  • Ortie piquante
  • Levure de bière

 

On sait un peu moins que la gelée royale est l’un des produits naturels le plus riche qui soit en vitamine B5.

Fatigue, Système digestif

L’hypoglycémie

L’HYPOGLYCEMIE


 

Le syndrome d’hypoglycémie est très fréquent. Il peut être responsable d’une fatigue importante. La plupart du temps, il s’agit d’une fatigue particulière qui arrive en coups de pompe et qui est rythmée par les repas, survenant systématiquement 2 à 3 heures après ceux-ci.

 

Le fait de manger, surtout des aliments riches en sucres rapides aggrave très rapidement les malaises et la fatigue. Les sujets à l’hypoglycémie sont donc habitués à grignoter entre les repas, ce qui provoque une prise de poids excessive, qui aggrave à son tour l’état d’hypoglycémie.

 

On définit l’hypoglycémie comme une baisse du taux du sucre dans le sang. Il ne s’agit pas d’une maladie, mais d’un symptôme indiquant un dysfonctionnement des mécanismes qui gèrent le taux du glucose sanguin.

 

Malheureusement, de nos jours, notre alimentation contient, sous des formes diverses (pain blanc, pizza, gâteaux et autres sucreries…), plus de sucres et de céréales et amidons raffinés que de légumes, baies ou autres fruits peu sucrés et céréales complètes.

 

Des produits tels que les chips sont transformés à un point tel qu’ils n’ont pratiquement plus rien en commun avec l’aliment d’origine. D’autres qui paraissent sains à première vue, sont en fait gorgés de sucre. Par exemple les yaourts allégés en matières grasses, un produit dit de « régime », alors qu’il peut y avoir plus de 20g de sucre sur les 23g environ de glucides dans un pot de 125g.

 

LES SYMPTOMES PRINCIPAUX

 

  • Sueurs froides
  • Palpitations cardiaques
  • Nervosité, irritabilité
  • Epuisement, léthargie, fatigue
  • Tremblement, engourdissement
  • Etourdissement, trouble de la vision
  • Vertige
  • Somnolence
  • Faiblesse musculaire
  • Maux de tête
  • Troubles digestifs
  • Trous de mémoire, confusion mentale
  • Insomnie
  • Envie de pleurer

 

INDEX GLYCEMIQUE, KEZAKO ?

 

shutterstock_274804883Tous les aliments riches en glucides n’ont pas le même effet sur le glucose sanguin et cela pour une quantité identique de glucides apportés. Pour évaluer l’impact d’un aliment sur le taux de sucre sanguin il existe l’indice glycémique.

 

Les aliments à IG bas font peu augmenter le glucose sanguin après leur consommation tandis que les aliments à IG élevé entraînent une hausse du glucose sanguin et sont accusés, entre autres de plusieurs méfaits.

 

Si la glycémie devient très élevée soudainement après un repas, cela va provoquer une sécrétion importante d’insuline, une hormone chargée d’abaisser la glycémie. Cependant, de larges quantités d’insuline vont provoquer une chute rapide de la glycémie en retour, au risque de se retrouver en hypoglycémie.

 

Ainsi, le principe de base est simple : il s’agit avant tout de contrôler les index glycémiques des aliments que l’on consomme.

 

Cet index concerne uniquement les aliments contenant des glucides : céréales, fruits, certains légumes, aliments sucrés (confitures, confiseries, sodas…). Il n’est pas seulement lié à la teneur de ces aliments en sucres, mais à la manière dont ces derniers passent dans le sang. Il s’exprime sur une échelle allant de 0 à 100 :

 

  • entre 0 et 30, on parle d’IG faible
  • entre 30 et 50 l’IG reste modéré 
  • entre 50 et 70 il est élevé 
  • et au-delà de 70 il est très élevé

Les glucides à privilégier sont ceux qui proviennent d‘aliments globalement peu glucidique, à IG faible. Ils sont digérés et absorbés lentement, ils ne privent pas d’énergie les autres fonctions corporelles.

 

Les glucides non raffinés que l’on trouve dans les légumes, dans certains fruits, dans les fruits à coque, les légumineuses et les céréales complètes sont également une source précieuse de fibres et d’eau.

 

Or, c’est la forte teneur en fibres des glucides complexes qui explique pourquoi ils sont généralement absorbés plus lentement que les sucres et les glucides raffinés. Ils sont bénéfiques à notre santé.

 

L’indice glycémique ne signifie pas uniquement apprendre à reconnaître et à éviter les aliments qui regorgent de glucides élevés, mais aussi à découvrir les glucides qui sont adaptés à notre métabolisme, en quantité et de qualité.

 

Il ne s’agit pas de faire la chasse aux aliments glucidiques. Le but est de les choisir de manière à éviter ceux qui provoquent les réactions métaboliques les plus brutales, perturbant l’insuline et aggravant l’état de santé.

 

Ne pas oublier

Il est important de ne pas sauter de repas, de manger des petits repas au lieu de 3 gros repas, ainsi que de manger à des heures régulières.

Fatigue, Spasmophilie, Système musculaire, Système nerveux

Le magnésium

LE MAGNESIUM


 

shutterstock_308169686

Participant à plus de 300 réactions métaboliques, le magnésium est un minéral essentiel au bon fonctionnement de l’organisme.

 

Il agit en association étroite avec le sodium, le potassium et le calcium, avec lesquels il doit rester en équilibre dans l’organisme.

 

On retrouve environ 50% du magnésium de l’organisme dans les os et les dents, le reste se situant dans les muscles, le foie et autres tissus mous. Le magnésium est éliminé par les reins.

 

Surtout connu pour son action sur le stress et sur l’équilibre nerveux et musculaire, le magnésium possède aussi de nombreux rôles. Par exemple :

 

  • Il participe au métabolisme des glucides et des lipides.
  • Il participe à la synthèse des protéines.
  • Il favorise l’action des messagers chimiques cérébraux.
  • Il favorise aussi la croissance, la mémoire, les mécanismes de défense immunitaire, la solidité de l’émail des dents, le transit intestinal.
  • Il est nécessaire au bon fonctionnement des cellules.

 

Carence en magnésium

 

Une carence peut-être due à une insuffisance d’apport en cas de mauvaise alimentation (type snack par ex), de restriction alimentaire (régime), de restriction des aliments riches en magnésium, ou de trouble de l’absorption intestinale (comme la maladie coeliaque).

 

Le stress est une autre cause possible de carence car les hormones dites du stress (comme le cortisol) augmentent la fuite du magnésium au niveau rénal. En réalité on devrait plutôt parler des stress plutôt que du stress car il peut s’agir :

 

  • D’un stress physique dû à un entraînement ou une compétition sportifs ou déclenché par une maladie ou une opération.
  • D’un stress émotionnel intense comme lors d’un accident ou de la perte d’un être cher.
  • D’un stress auditif : bruit intense et répétitif…
  • D’un stress de la vie courante : pression professionnelle, soucis familiaux…
  • Il peut s’agir également d’un stress dû au rythme de vie : levé rapide du matin, stress des trajets dans les embouteillages et parfois activités trop importantes dans la journée…

La carence en magnésium peut être due également à une plus grande élimination rénale suite à certaines affections rénales ou en raison d’une forte consommation d’alcool. Prudence en cas d’insuffisance rénale grave, dans ce cas le magnésium est contre-indiqué.

 

Les signes de carence

 

  • Troubles nerveuxshutterstock_198047468
  • Insomnies
  • Faiblesse musculaire
  • Crises tétaniques
  • Tremblements
  • Fatigue
  • Maux de tête
  • Spasmophilie
  • Fourmillements
  • Inflammations
  • Irritabilité
  • Vertiges
  • Crampes

 

Les sources du magnésium

 

Notre organisme ne peut pas se passer de ce précieux ingrédient, dont le stock doit être sans cesse renouvelé. Heureusement il nous est fourni par l’alimentation. On en trouve dans les noix, les amandes, les haricots secs, les lentilles, les céréales complètes, le maïs, certains poissons et crustacés.

 

Le magnésium est également apporté par l’eau de boisson, notamment certaines eaux minérales type Hépar.

 

Pour être sûre d’absorber suffisamment de magnésium chaque jour, la meilleure solution consiste à intégrer dans l’alimentation quotidienne ses aliments.

 

Bizarrement l’absorption est plus importante lorsque l’apport en magnésium est faible. Cela signifie donc que la dose totale de magnésium doit être répartie dans la journée et non apportée en une seule fois.

 

D’une manière générale, les aliments complets contiennent deux fois plus de magnésium que les aliments raffinés.

 

Aujourd’hui les aliments raffinés (pain blanc, pâtisseries, sodas, confiseries, plats industriels…) ont pris une place prépondérante dans notre alimentation. Or, ces produits obligent l’organisme à puiser dans ses nutriments disponibles (particulièrement le magnésium) pour mener à bien leur assimilation. Lorsque l’on boit beaucoup de sodas, l’élimination rénale du magnésium est intensifiée par le phosphore contenu dans ces boissons. Une consommation trop importante et régulière d’alcool aboutit au même résultat.

 

Les apports nutritionnels recommandés sont pour la population française de 6mg de magnésium par kilo et par jour, soit :

 

  • pour une femme de 55kg : un apport de 330mg par jour
  • pour un homme de 70 kg : apport de 420mg par jour

Il est possible d’augmenter l’apport pour les adolescents en forte croissance, pendant la grossesse /allaitement, ménopause, situation de stress intense et répétée, exercice physique intense, consommation importante d’alcool, régime alimentaire trop riche en sucres…

 

En complément alimentaire, pas de magnésium sans vitamine B6 et Taurine pour en améliorer l’assimilation. Moins connue, il existe une synergie naturelle entre la silice colloïdale et le magnésium. Surtout lorsque les effets bénéfiques du magnésium diminuent au bout de quelques semaines. Pour un meilleur résultat, la silice colloïdale peut aider.

Grâce à ses propriétés semi-conductrices, elle optimise la répartition corporelle du magnésium en favorisant les échanges membranaires. Dans le même temps, elle stimule l’élimination rénale du magnésium non utilisé. Le taux de magnésium obtient donc une meilleure distribution et élimination de l’excédent.

 

Prudence, il est recommandé d’éviter de prendre de fortes doses de magnésium pendant longtemps, car cela peut entraver l’assimilation du calcium et du phosphore. Les rapports entre tous ces métaux ne sont alors plus respectés.

Fatigue, Système nerveux

Fatigué par le rythme de vie

FATIGUÉ PAR LE RYTHME DE VIE


 

Notre corps est habitué à des rythmes. La succession des jours et des nuits, l’alternance des saisons sont inscrits au plus profond de notre cerveau archaïque.

On appelle cela le rythme circadien.

 

On ne s’étonnera pas que tout ce qui vient bousculer cette horloge entraîne une confusion du cerveau. La chronobiologie nous dit que chaque organe a ses horaires creux et de plénitude.

 
 

  • Entre 3 heures et 5 heures du matin, les glandes surrénales sécrètent la cortisone qui nous prépare à un nouveau jour.
  • En fin de matinée, notre système nerveux sympathique nous lâche parfois par trop de stress.
  • Entre 13 et 16 heures, l’insuline nous fait absorber nos sucres et nous assomme en cas de déséquilibre.

La soirée est un bel exemple de valse hésitation de notre organisme et de nos hormones :

 

Il y a ceux qui après le coup de pompe du début de soirée rebondissent et sont en pleine forme apparent jusqu’à très tard. En réalité c’est de l’excitation plus que de la forme, liée encore une fois aux hormones comme la noradrénaline. Ils supportent souvent mal la chaleur.

 

Il y a ceux qui s’assoupissent devant la télé, mais juste le temps de se rendre au lit et… le sommeil a disparu jusqu’à une heure du matin. Ce sont souvent des gens très vulnérables aux agressions et vexations.

 

Il y a ceux qui s’endorment « comme les poules » car ils tombent littéralement de fatigue. Ils manquent d’énergie vitale et sont souvent frileux.

 

APARTE

L’acupuncture nous apprend que l’énergie circule dans nos méridiens à certaines heures. 6h l’énergie est dans le gros intestin. 8h, dans l’estomac. 10h, dans la rate. 12h, dans le coeur. 14h dans l’intestin grêle. 16h, dans la vessie. 18h, dans les reins. 20h, dans les vaisseaux. 22h, au plexus solaire. Minuit dans la vésicule biliaire. 2h, dans le foie. 4h, dans les poumons.

 
 

LA FATIGUE SAISONNIERE

 

On savait depuis toujours qu’un ciel bleu est bien plus gai qu’un ciel gris noir. Maintenant cela est prouvé scientifiquement.

 

La lumière du soleil qui vient exciter nos rétines, stimule la fabrication de la sérotonine dans le cerveau. C’est une hormone qui est essentielle à notre sensation de joie et de bien-être, surnommé « l’hormone du bonheur ».

 

Rien d’étonnant à ce que lorsque l’automne arrive, la fatigue et même jusqu’à la vraie déprime puisse s’installer. On appelle cela le SAD Syndrome Automnal Dépressif. Le plus souvent, il n’y a pas de dépression mais surtout une grande fatigue.

 

Depuis plusieurs décennies, ce phénomène naturel est amplifié par le passage à l’heure d’hiver.

 

Pour certains l’automne se passe bien et c’est au creux de l’hiver, quand les jours raccourcissent franchement que la fatigue s’installe.

Pour d’autres encore, c’est au printemps qu’ils s’écroulent car l’automne et l’hiver ont épuisé leurs ressources.

 

 

TROP DE BRUIT, TROP DE LUMIERE


La fatigue est parfois due à la saturation de nos organes sensoriels. Notre monde moderne sature facilement notre univers visuel et notre univers sonore.

 

La vue et l’audition, deux canaux sensoriels qui se retrouvent saturés et débordés. Des éclairages au néon de nos villes qui rendent la nuit lumineuse et nous empêchent de voir les étoiles, jusqu’aux crissements des pneus, les sonneries des téléphones portables ou fixes du bureau, toutes ces informations sensorielles sont au-delà de ce que nous pouvons supporter.

 

Parfois même lorsque enfin, nous retrouvons notre « home sweet home », les voisins bruyants peu scrupuleux finissent par nous rendre notre journée extrêmement épuisante.

 

  • Optez pour des cures de silence chaque fois que vous le pouvez. En dehors des bruits inévitables, adoptez le temps d’une petite semaine ou une journée de temps à autre, l’habitude de supprimer tous les bruits inutiles.
  • Changez votre réveil pour une sonnerie moins agressive.
  • Renoncez à l’autoradio et branchez-vous sur silence FM.
  • Pas de télé, surtout pas d’infos à la télé, et retrouvez le plaisir de lire le journal ou un magazine.
  • Renoncez même à mettre la radio, la chaîne de clip télé, ou un disque. Rien que le silence…
  • Faîtes de bonne balade dans la nature les week-ends pour une cure sensorielle.

 

Les lumières qui vous agressent ne sont ni blanches ni bleues. C’est le rouge, le jaune, l’orangé qui agressent le plus.

 

La lumière bleue est celle qui produit le plus de sérotonine (l’hormone du bonheur) dans le cerveau.

 

Il est possible de récupérer par la photothérapie. C’est le matin, dans la première heure qui suit le réveil que le cerveau est plus sensible à l’éclairage. Vous pouvez mettre une lampe halogène dans la cuisine et une autre dans la salle de bain, les deux pièces où l’on passe le plus de temps le matin, cet éclairage évitera les baisses de forme et de moral. Notamment en hiver.

 

Regarder la télé ou l’écran de l’ordinateur le soir bombarde nos rétines d’un nombre considérable de photons. Cela fait le même effet qu’à l’aube lorsque le soleil se lève et notre cerveau ne comprend plus rien. C’est le désordre dans les neurones et dans les hormones cérébrales.

 

Sans reculer d’un siècle dans votre manière de vivre, essayez une soirée, une fois par semaine, sans télé, sans web, en échange de musique ou émission de radio culturelle, parler en famille, faire un jeux de société, un puzzle, lire un livre, des magazines, raconter des anecdotes… Une fois par semaine, essayez !

 

 

FATIGUÉ PAR LE STRESS

 

L’accumulation du stress dans nos grandes villes et avec nos horaires de travail entraîne de plus en plus un état d’anxiété très particulier que les Anglo-Saxons ont appelé « panic attack ». D’un seul coup, un sentiment d’insécurité totale s’installe avec blocage respiratoire et angoisse intense. Cet état se répète de plus en plus fréquemment avec activation de cette panique par les bulletins d’information ou les bulletins météos annonçant orages ou intempéries.

 

Le stress use le système nerveux par effet cumulatif.

 
 

FATIGUÉ DE NE PAS DORMIR

 

Le surcroît de travail et le rythme impitoyablement rapide de nos sociétés ont tendance à nous faire empiéter sur nos heures de sommeil pour arriver à tout faire.

 

La fatigue du cerveau mal reposé s’accumule et rend moins performant, on a besoin de plus de temps pour faire, et refaire. Le cercle infernal s’installe très rapidement. Le sommeil se dégrade et on est devenu trop fatigué pour dormir.

 

Si vous prenez déjà des somnifères, votre fatigue est peut-être liée à leur usage répété, plus qu’à l’insomnie elle-même. Soyez prudent à leurs effets secondaires.