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Phytothérapie

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Extrait de pépin de pamplemousse en externe

EXTRAIT DE PEPIN DE PAMPLEMOUSSE

pas seulement par voie orale


 

L’extrait de pépin de pamplemousse est une aide précieuse en hiver pour fortifier son organisme. Il s’agit d’un produit incontournable en naturopathie, mais aujourd’hui je vais vous parler de ses utilisations en soin externe !

 

Pour rappel, l’extrait de pépin de pamplemousse (EPP) est un liquide provenant des pépins, de la pulpe et des membranes blanches de pomélo.

 

C’est sa richesse en bioflavonoîdes et en vitamine C qui lui confère tous ses bienfaits. Une source importante d’antioxydants, protégeant les cellules contre le stress oxydatif ainsi qu’à réduire la fatigue, et à contribuer au fonctionnement normal du système immunitaire.

 

L’extrait de pépins de pamplemousse est préparé par extraction à froid afin de préserver l’intégrité des composants actifs de la plante.

 

Pour la petite histoire…

C’est le scientifique américain Jacob Harich qui a découvert les qualités protectrices de l’extrait du pépin de pamplemousse. Féru de jardinage, il avait constaté que dans son compost, les pépins de pamplemousse n’étaient pas attaqués par les bactéries.

 

 

En externe

 

L’extrait de pépin de pamplemousse peut également s’utiliser en usage externe, voici quelques exemples :

 

Acné : 1 goutte sur le bouton ou 4 gouttes sur l’ensemble du visage, en évitant le contour des yeux. Pour les peaux sensibles, diluez dans un peu d’eau ou d’huiles végétales (jojoba par exemple)

 

Aphte : badigeonner l’aphte avec un coton imbibé de 2 gouttes d’extrait diluées dans 1 cuillère à soupe d’eau.

 

Bain de bouche : 8 à 10 gouttes dans un verre d’eau, gargarisez pendant une dizaine de secondes puis recrachez. Ne pas se rincer la bouche après utilisation.

 

Bouton de fièvre : 4 gouttes dans une cuillère d’huile végétale. A appliquer plusieurs fois par jour.

 

Mauvaise haleine : même recette que le bain de bouche ci-dessus.

 

Tartre : 2 gouttes directement sur la brosse à dents humide, 2 fois par jour.

 

Piqûres d’insectes : 1 à 2 gouttes sur la piqure, possibilité de diluer avec un peu d’huile végétale de calendula pour un effet apaisant.

 

Verrue : extrait pur directement sur la verrue, deux fois par jour. Soyez patient cela peut prendre du temps.

 

 

 

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Acné, Bien-être, Dépression, Hormone, Phytothérapie

L’onagre en naturopathie

ONAGRE

Oenothera biennis


 

Le nom latin de l’Onagre est Oenothera biennis. On la surnomme également sous d’autres noms comme « Etoile du soir » ou « Bougie de la nuit » par sa couleur jaune et vive facilement repérable dans la pénombre. « Herbes aux ânes » pour une évidence comme le nom l’indique.

Mais plus étrange « Jambon des jardiniers », la racine pouvant se manger crue ou cuite à la façon d’un salsifis ou un panais. Cela dit, cela n’explique pas le rapprochement avec un jambon…

 

Historique

 

Parce qu’il est toujours intéressant de connaitre les découvertes historiques des propriétés d’une plante.

 

Les Indiens d’Amérique du Nord utilisaient les feuilles d’onagre en cataplasmes résolutifs sur les abcès, les cicatrices, les blessures et appliquaient leur décoction sur les dartres.

 

Vers la fin du XIXe siècle, les américains David et Sullivan attirèrent l’attention du monde médical sur l’efficacité de l’extrait fluide d’onagre dans diverses affections inflammatoires du tube digestif. Ils le considéraient comme un sédatif doux de la sensibilité nerveuse, particulièrement indiqué dans la coqueluche, l’asthme et certains troubles de l’estomac.

 

Quand à Henri Leclerc, grand médecin et historien de la phytothérapie du XIXe siècle, se servait de l’onagre comme antiphlogistique dans les maladies inflammatoires de l’intestin, du foie et des voies urinaires. Il employait également les fleurs en infusion contre les infections catarrhales aiguës des voies respiratoires.

 

En 1917, un chercheur allemand, le Dr Unger, révéla que les graines de l’onagre sont constitués à 15% d’une huile unique baptisée plus tard acide gamma-linolénique.

 

Aujourd’hui

 

On sait aujourd’hui que les graines contiennent jusqu’à 25% d’une huile riche en acides gras insaturés oméga-6. L’acide oléique et l’acide linolénique, mais aussi d’importantes proportion (8 à 15%) d’un acide gras très particulier : l’acide gamma-linoléique (AGL).

 

D’un point de vue dermatologie, l’huile d’onagre est intéressante en cas d’eczéma atopique et de psoriasis, car les acides gras essentiels oméga-6 jouent un rôle important dans la structure et la physiologie de la peau.

 

Pour le système nerveux, une association riche en acide linoléique et gamma-linolénique a des effets bienfaisants en particulier sur les manifestions dépressives. Les auteurs de l’étude suggèrent que cette action serait due à la fonction de précurseur de la synthèse des prostaglandines de l’huile d’onagre*. Un lien avec les oméga-3 est également de plus en plus rapporté. D’où l’importance d’apporter des belles matières grasses à chacun de nos repas !

Elle contribuerait notamment à abaisser la pression artérielle et le taux de cholestérol.

 

L’un des grands espoirs de l’huile d’onagre est dans le traitement des affections dégénératives du système nerveux, comme la sclérose en plaque, mais cela reste encore à démontrer.

 

L’huile d’onagre est également très connue pour réduire le syndrome prémenstruel comprenant les douleurs, les spasmes, les migraines liées aux cycles, les troubles de l’humeur, les tensions mammaires… L’onagre contient en effet de l’acide gamma-linoléique, précurseur des prostaglandines, qui sont des substances régulant certaines fonctions hormonales avec une activité anti inflammatoires pour agir sur ces symptômes.

 

EFFETS SECONDAIRES

 

Même si l’onagre est une plante relativement sécuritaire il faut savoir qu’elle est déconseillée aux épileptiques, et en cas de nausée persistante et inconnue. On peut conseiller en amont une cure hépatique pour bien préparer le foie à assimiler l’huile d’onagre, surtout si celui-ci a été surchargé pour x raisons. Le dosage sera à adapter selon l’importance des symptômes. N’hésitez pas à demander conseils auprès d’un professionnel selon votre santé.

 

LA FLEUR

 

La fleur sera plutôt utilisée en élixir, on dit qu’elle ouvre le chakra du coeur et aide à rompre le cercle vicieux des mauvaises habitudes. Elle apportera de la lumière dans l’obscurité des angoisses.

 

*Ref Zervoudis S : communication au congrès de la société européenne de gynécologie. Helsinki. Jun 2005.

Lecture, Phytothérapie

« Les 33 plantes validées scientifiquement »

« Les 33 plantes validées scientifiquement »

par Drs Bertrand Graz & Jacques Falquet

Editions Favre


 

Pas de « on-dit » ou de remède de grands-mères avec certaines plantes, car elles se révèlent validées scientifiquement.

 

Certaines plantes que vous connaissez depuis « toujours » ne sont pas si anodines que cela et s’avèrent très efficaces voir comparable à un médicament conventionnel. D’où pourquoi, vous pouvez entendre que les plantes ne doivent pas être prises sans avis d’un spécialiste car il faut s’assurer que la plante puisse vous convenir, vérifier les contre-indications et les effets secondaires possibles selon votre état de santé et les résultats voulus.

 

Selon les études répertoriées dans le livre, les savoirs ancestraux se révèlent être vrai scientifiquement pour… :

 

  • La grande camomille pour les migraines
  • La valériane pour les insomnies
  • La menthe poivrée pour le mal de tête et tension musculaire, migraine mais aussi le côlon irritable
  • Le café pour les performances cognitives et mémoire
  • Les graines de lin contre la constipation
  • Le gingembre contre les nausées
  • Le chardon-marie pour l’hépatite
  • L’ail pour l’hypertension légère
  • La vigne rouge pour les varices et insuffisance veineuse
  • Le gattilier pour le syndrome prémenstruel
  • L’eucalyptus pour la bronchite et le rhume
  • Le piment pour les douleurs locales
  • et bien d’autres…

Pour chacune de ces plantes, cela demande une préparation précise selon l’effet souhaité. Par exemple, prenons la menthe poivrée. L’utilisation ne sera pas la même si l’on souhaite l’utiliser pour contrer les maux de tête ou le côlon irritable.

 

Pour les maux de tête, les tensions musculaires et les migraines on utilisera l’huile essentielle de menthe poivrée en externe, c’est à dire en massage sur les tempes et le front en massant doucement plusieurs minutes.

 

Alors que pour le côlon irritable, on utilisera l’huile essentielle de menthe poivrée en interne, à avaler sur un support avant les repas ou bien, en infusion.

 

Mais il faut savoir que l’huile essentielle de menthe poivrée n’est pas si 

anodine. En capsule, elle peut provoquer un ralentissement du rythme cardiaque, des tremblements, diminuer le taux de fer et son absorption, et perturber un traitement médicamenteux. Sur la peau, elle peut être légèrement irritante. Voici ce que récapitule le livre.

 

Souvent on pense que les solutions naturelles sont plus rassurantes car les effets secondaires sont réversibles et temporaires. Cela dit, il faut savoir reconnaitre les symptômes avant de continuer un traitement qui pourrait ne pas convenir et s’avérer néfaste pour nous.

 

Le livre souligne bien que plusieurs plantes sont suspectées d’une toxicité sur le foie sur le long terme comme la rue, le consoude (sauf en soin externe)… Un passage extrêmement intéressant car j’ai été très surprise de trouver la bourrache sauf pour une utilisation modérée et occasionnelle.

 

Puis des recherches se poursuivent pour certaines d’entres-elles, dont :

L’avocat et le soja dans le traitement de l’arthrose

Le chanvre dans les traitements de l’asthme, du glaucome et vomissement

La patate douce, le chardon-marie, le fenugrec et la cannelle contre le diabète

Le curcuma pour la cicatrisation

Le souci comme anti-inflammatoire et antiseptique

La rhodiole pour le stress et la fatigue nerveuse

L’ortie contre les rhumatismes articulaires

Le ginseng en cas de diabète, d’infection, et du système nerveux

 

Des plantes que l’on utilise en naturopathie et qu’il est toujours bon de connaitre les résultats scientifiquement. En tant que naturopathe, j’espère que de multitudes études vont suivre dans l’objectif de rendre les compléments alimentaires sécuritaires, surtout ceux en vente libre.

 

En attendant n’hésitez pas à demander conseils auprès de spécialiste selon les connaissances de chacun, médecin, pharmacien, herboriste, naturopathe, aromatologue…

 

Prenez soin de vous !

Alimentation, Phytothérapie, Système digestif

Le romarin

ROMARIN

Rosmarinus Officinalis


 

Originaire de la région méditerranéenne, le romarin est cultivé à échelle commerciale. Très connu par le grand public.

 

Son action stimulante sur la fonction biliaire et son effet tonifiant et protecteur sur le foie le font apprécier dans de nombreuses affections : congestion du foie et inflammation de la vésicule biliaire accompagnées de crises douloureuses, paresse d’estomac.

 

En infusion, pour améliorer la digestion, sous forme de feuilles ou de fleurs, fraiches ou sèche, 1 cuillère à café dans une tasse d’eau chaude. Laisser infuser 10 minutes, avant de filtrer. Boire après les repas.

 

Les sommités fleuries renferment une essence aromatique riche en camphre, en cinéole, en flavanoides, en tanins, etc.

 

Le romarin possède des propriétés antioxydants intéressantes dues à ses flavanoides et à ses diterpènes. Il permet de réduire l’action destructrice des radicaux libres et contribuent à prévenir le vieillissement cellulaire et les problèmes de mémoire associés au vieillissement.

 

Elle a une action stimulante et tonique certaine, notamment recommandé pour améliorer la circulation du sang, en particulier la circulation cérébrale.

 

Aussi conseillée en cas de surmenage physique, intellectuel, et d’asthénie.

 

Le romarin est également très connu pour son effet anti-inflammatoire grâce à l’acide rosmarinique, présente dans la plante. Elle possède un léger effet analgésique.

 

En usage externe, on l’utilise en bains fortifiants pour les convalescents. Mais aussi excellente en frictions ou en compresse comme calmants contre les douleurs des rhumatismes.

 

Le romarin ne conviendra pas aux femmes enceintes, allaitantes et aux personnes hypertendues et en cas de prise d’huile essentielle non conseillé pour les épileptiques.

 

Les extraits de romarin sont très prisés dans l’industrie cosmétique, on dit qu’elle donne un teint frais, raffermit la peau et atténue les rides.

 

Elle entre également dans la préparation de shampooing ou d’après-shampooing pour conserver une chevelure saine et abondante.

 

Pendant des siècles, des hommes et des femmes se sont massé le cuir chevelu avec du romarin macéré dans l’huile d’olive pour tonifier le cuir chevelu.

 

Le saviez-vous ?

Une branche de romarin dans les cérémonies de mariage symbolisait l’amour et la loyauté.

Bien-être, Phytothérapie, Sommeil, Système nerveux, Tisane

La passiflore

PASSIFLORE
Passiflora Incarnata


 

La passiflore est très reconnue pour son action sédative sur le système nerveux. Elle agit comme calmant, hypnotique, et lutte contre l’insomnie.

 

Elle a la propriété d’induire le sommeil chez des personnes qui souffrent de difficultés d’endormissement et surtout de réveils nocturnes trop fréquents.

 

La passiflore n’engendre aucune accoutumance. Le sommeil qu’elle induit est normal et n’est jamais suivi de comportement réactionnel à l’arrêt de la prise.

 

On préconise la passiflore dans la diminution de l’anxiété. Elle diminue l’angoisse chez les personnes soucieuses ou surmenées et en cas d’hyperémotivité.

 

On met également à profit la passiflore en cas de maux de tête et de douleurs menstruelles.

 

Ses effets antispasmodiques sont utiles dans les palpitations, l’hypertension mais aussi les crampes musculaires et l’asthme.

 
 

Une infusion de 1 cuillère de fleurs séchées dans 15cl d’eau chaude, à boire en fin de soirée et 30 minutes avant d’aller se coucher.

 
 

A dose trop élevé, la passiflore peut entrainer un état de somnolence. A ne pas consommer au cours de la journée, en cas de sensibilité.

 

La passiflore est souvent associée à d’autres plantes qui ont la propriétés tranquillisantes tels que l’aubépine, camomille, eschscholtzia, valériane, tilleul, etc.

 

Des expériences ont été réalisées en administrant de la passiflore pendant les premiers jours de cure de désintoxication de l’alcool, ou de drogues comme l’abus de cannabis.

 

Grâce à la passiflore, le syndrome d’abstinence ou de manque est mieux toléré et a moins de répercussions physique sur l’organisme. Elle permet de mieux lutter contre le désir de consommation et de surmonter l’anxiété que cela engendre.

Alimentation, Aromathérapie, Fatigue, Hypotension, Phytothérapie, Système digestif

Menthe poivrée

MENTHE POIVREE

Mentha Piperita


 

La menthe est la plante médicinale la plus célèbre au monde, mais elle reste sous-estimée et mal utilisée, malgré ses multiples qualités.

 

Elle ne doit pas être confondu avec d’autres menthes, comme la menthe verte (mentha spicata), la menthe des champs (mentha arvensis), la menthe pouliot (mentha pulegium), etc.

 

La menthe poivrée se cultive couramment pour ses vertus condimentaires et médicinales ou pour la production d’huile essentielle.

 

Toute la plante répand une odeur aromatique et possède une saveur, d’abord chaude et poivrée, puis une sensation agréable de fraicheur.

 

Pour ses propriétés thérapeutiques, la menthe poivrée est un remarquable stimulant de l’appareil digestif et antispasmodique.

 

On la recommande dans les digestions pénibles, les nausées et les vomissements, les douleurs d’estomac et d’intestin, les intoxications gastro-intestinales, l’aérophagie et les ballonnements.

 

De récentes recherches allemandes et russes ont prouvé ses vertus antiacides et cholagogues. Elle augmenterait la production de bile, un effet qui serait attribuable à la combinaison d’huile essentielle et de flavanoides présents dans la plante.

 

En infusion, 1c. à soupe de feuilles coupées pour 250ml ou 1 tasse d’eau chaude. On filtre au bout de 10 minutes. A boire après les repas, comme digestif. A éviter d’en boire le soir pour votre sommeil, agissant comme stimulant.

 

L’été, agrémentée de miel et de jus de citron frais, elle soulage des chaleurs.

 

En usage externe, l’huile essentielle de la plante peut être appliquée sur le ventre, diluée à une huile végétale, en cas de trouble digestif ou crampe prémenstruelles. Mais déconseillée pour celles ayant des règles trop abondantes ou irrégulières.

 

Appliquée rapidement, elle évite aussi l’apparition de bleus et d’écchymoses. Elle soigne également les piqûres d’insectes.

 

Grâce au menthol elle contient un bon antiseptique et agit comme analgésique. Notamment recommandé en cas de toux, de refroidissements. Elle fluidifie le mucus et aide à l’expulser hors des poumons et des voies respiratoires.

 

Utilisée en compresse, elle apporte une sensation de fraicheur caractéristique qui est très intéressante en cas de migraine, de céphalée tensionnelles, de névralgies faciales ou douleurs rhumatismales.

 

En gargarisme, contre la gingivite, inflammation de la muqueuse buccale ou la mauvaise haleine.

 

La saveur de la menthe étant très agréable, elle peut s’employer pour masquer le goût des tisanes fades, par exemple avec la camomille pour un effet antispasmodique.

 

La menthe poivrée et le basilic est une très belle association pour les lourdeurs digestives.

 

En résumé, ses propriétés médicinales sont : antiseptique, bactéricide, analgésique, anti-inflammatoire, légèrement aphrodisiaque et euphorisante, désodorisante, digestive, carminative, cholagogue, cholérétique, rafraichissante, tonique, pectorale, vasodilatatrice.

Gemmothérapie, Phytothérapie, Système articulaire, Système digestif

Le bouleau

LE BOULEAU

Betula Alba


 

Sainte Hildegarde, au XIIème siècle, est la première à citer l’action cicatrisante des fleurs de bouleau, en cataplasme sur les plaies.

 

Arbre très répandu en Europe et en Asie, le bouleau possède de puissantes propriétés diurétiques.

 

Les parties utilisées sont principalement la sève, les bourgeons, les fleurs, les feuilles, et l’écorce.

 

On préconise ses feuilles contre les inflammations et les infections des voies urinaires, contre les calculs rénaux et pour compléter un traitement antirhumatismal.

 

En infusion, 30 à 40g de feuilles par litre d’eau bouillante. 2 à 3 tasses par jour.

 

Les bourgeons possèdent les mêmes propriétés. On la conseille également contre les problèmes de peau.

 

L’écorce, elle aussi diurétique, est un stimulant de la digestion et un fébrifuge.

 

1 cuillère à café par tasse d’eau. Laisser bouillir 5 minutes et prendre 3 tasses par jour avant ou entre les repas pour stimuler la digestion.

 

Elle est excellente contre les maladies de peau, en particulier contre les dartres.

 

La sève de bouleau est un liquide clair et parfois légèrement pétillant que l’on crédite de vertus diurétiques et dépuratives. Que l’on conseille parfois en cure contre l’arthrite et les calculs urinaires.

 

Beaucoup de peuples nordiques font des cures de printemps avec de l’eau de bouleau pour nettoyer la lymphe, le sang et les reins.

 

Pendant une dizaine de jours, boire 250ml (1 tasse) d’eau de bouleau 2 fois par jour.

 

L’élixir de fleur de bouleau élimine notre côté égocentrique, à ceux qui sont sujets à l’amertume, à la lassitude, à la mélancolie. Ses mots clés sont « communication », « empathie » et « support ». Il aide à retrouver la force et l’énergie pour poursuivre son chemin d’évolution.

Gemmothérapie, Phytothérapie

Framboisier

FRAMBOISIER

Rubus Idaeus


 

En naturopathie, quand on parle du framboisier, la plupart du temps il s’agit des feuilles de framboisier ou de bourgeons, et non le fruit.

 

Les feuilles renferment des tanins, des flavanoides et des polypeptides.

 

Les feuilles donnent une tisane agréable au goût.

 

Astringentes, elles peuvent s’employer contre les problèmes gastro-intestinaux, notamment les diarrhées et les maux de ventre.

 

En 1941, le journal médical britannique Lancet confirme que la feuille de framboisier contient un principe relaxant utérin efficace.

 

Elle est très souvent indiquée pour régulariser les cycles, harmoniser l’équilibre hormonal de la femme et de soulager les règles difficiles.

 

En Chine, elle est également utilisée pour soigner le foie et la rate.

 
 

En infusion, 40 à 50g de feuilles par litre d’eau. Laisser en contact pendant 10 minutes. Prendre 3 à 4 tasses par jour.

 
 

Comme toutes plantes, ses propriétés thérapeutiques sont multiples, il est alors important de prendre en compte chacun de ses effets pour savoir si elle peut être adaptée pour vous ou non. Une action positive de la plante peut vite devenir une action négative pour certains. Par exemple, le bourgeon de framboisier n’est pas recommandé en cas de cancer hormono-dépendant.

 

En résumé, les propriétés médicinales sont : antispasmodique, hypoglycémiant, anti-inflammatoire, astringent, dépuratif, diurétique, décongestionnant, désobstruant, fébrifuge, reminéralisant, relaxant utérin.

 
 

ET LES FRUITS ?

 

Les fruits sont riches en sucre (lévulose, fructose), en acides organiques, en pectine et en vitamines A, C, E, B9. Très pauvre en saccharose, il peut facilement être autorisé aux diabétiques.

 

Riche en fibres, en particulier en cellulose, elle active le transit intestinal. Prudence cependant si vous avez les intestins fragiles à cause des petits grains de la framboise qui pourrait irriter. Il est important de bien les mastiquer.

 

Les framboises sont très nutritives et riches en antioxydants.

 

Autres usages, l’huile de pépins de framboise, riche en vitamine E, en acide ellagique, est parfois incorporée dans la composition de certaines crèmes pour la peau, de crèmes solaires ou antirides, d’huiles de bain, de dentifrices et même de shampooings.

Acné, Aromathérapie, Bien-être, Phytothérapie

Bain de vapeur pour le visage

BAIN DE VAPEUR POUR LE VISAGE

LE SAUNA FACIAL


 


Le sauna facial, consiste simplement à donner au visage un bain de vapeur d’eau chaude. L’objectif est de dilater et désobstruer les pores pour évacuer les toxines, les points noirs, les cellules mortes et autres impuretés emmagasinés dans l’épiderme.

 

Il s’agit donc d’un nettoyage en profondeur, qui présente l’avantage de ne demander que quelques minutes et peu de matériel.

 
 

Comment procéder ?

 

Le sauna facial s’effectue sur une peau démaquillée, nette et propre.

 

Se munir d’une serviette et d’une grande casserole ou d’une bouilloire. Remplir la casserole d’eau et porter à ébullition ou chauffer de l’eau dans une bouilloire. Verser cet eau dans un grand saladier. Placer le visage au-dessus du récipient. Se couvrir la tête avec la serviette pour empêcher la vapeur de s’échapper. Rester ainsi 10 à 15 minutes (5 à 7 minutes si présence d’huile essentielle). Puis, s’essuyer avec un coton imbibé de lotion ou d’hydrolat.

 

Si la vapeur d’eau est trop chaude, attendre avant de procéder à la fumigation : il s’agit d’un moment de détente, et non d’une torture !

 

Les peaux normales à grasses peuvent le faire une fois par semaine, tandis que les peaux sèches, sensibles et réactives, se contenteront d’une fumigation tous les 15 jours.

 
 

Quelles huiles essentielles choisir ?

 

Il est possible de réaliser un sauna en apportant quelques gouttes d’huiles essentielles, adaptées à son type de peau, pour accroître son efficacité.

 

Pour ce faire, une fois l’eau frémissante versée dans le saladier, ajouter 2 gouttes d’huile essentielle par litre d’eau, au choix selon la liste ci-dessous. Rester penchée au-dessus du récipient de 5 à 7 minutes, pas plus, les yeux bien fermés.

 

  • Peaux sèches : encens, ou néroli, géranium, rose, camomille…
  • Peaux sensibles : myrrhe, ou encens, cyprès, lavande, rose, néroli, camomille…
  • Peaux mixtes : lavande, ou camomille, géranium, jasmin, palmarosa…
  • Peaux grasses : cyprès, ou thym, romarin, tea tree, lavande, citron, mandarine, bergamote…

 

Sauna aux herbes

 

Comme le sauna aux huiles essentielles, celui-ci permet d’augmenter les bienfaits de la fumigation.

 

Pour ce faire, plonger une grosse poignée d’herbes dans l’eau, porter à ébullition, laisser infuser pendant 10 minutes à couvert, puis procéder comme le sauna de base. Choisir les plantes selon la liste ci-dessous, adaptées à votre type de peau.

 

  • Peaux sèches : camomille, souci, mauve, pétales de roses, lavande, tilleul, fleurs d’oranger…
  • Peaux sensibles : camomille, souci, mauve, fleurs de sureau, fleurs d’oranger, tilleul…
  • Peaux mixtes : lavande, thym, camomille, souci, feuilles de persil, marjolaine…
  • Peaux grasses : romarin, thym, persil, lavande, menthe, eucalyptus, écorces d’agrumes…

 
 

Mélange pour les peaux sèches et sensibles

 

Faire bouillir dans 2,5l d’eau une poignée de pétales de roses (frais ou séchés), 2 c. à soupe de fleurs de camomille et 2c. à soupe de fleurs d’oranger.

 
 

Mélange spécial peaux grasses

 

Faire bouillir dans 2,5l d’eau 2c. à soupe de persil plat frais haché, 2c. à soupe de menthe poivrée (sèche ou fraîche) hachée, 2c. à soupe de thym et l’écorce de 1/2 citron

Phytothérapie, Système digestif, Système immunitaire

Sureau noir

SUREAU NOIR

Sambucus Nigra


 

Les médecins grecs, dont Hippocrate et Galien, louaient déjà les vertus thérapeutiques du sureau.

 

On utilise la plante de sureau principalement par ses fleurs, ses baies, et son écorce.

 

Les baies contiennent des flavonoides, des vitamines A et C et possèdent des quantités non négligeables de calcium, potassium, fer, phosphore. Intéressante en cas d’anémie et de stimulation du système immunitaire.

 

Les fleurs sont quant à elles riches en flavanoides et renferment aussi des acides phénoliques, des stérols, du mucilage et des tanins.

 

Les fleurs fraiches sont laxatives. Sèches, elles sont surtout sudorifiques, mais aussi diurétiques. On les emploie chaque fois qu’il faut stimuler la transpiration. Par exemple, en cas de rhume, fièvres, bronchite chronique, grippe, crise de rhumatisme.

 

Les baies sont également sudorifique, et à dose augmentée, elles deviennent purgatives, laxatives.

 

En infusion, 1 cuillère à soupe de baies de sureau noir à infuser 10 minutes. 2 à 3 tasses par jour, dès l’arrivée d’un affaiblissement immunitaire.

 

Ou bien, 50g de fleurs sèches par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes.

 

Adoucissantes et résolutives, les fleurs sont aussi utilisées en externe contre les congestions, les engelures, les crises de goutte, les inflammations oculaires.

 

Par exemple, par compresse via une infusion concentrée de 100g de fleurs par litre d’eau, contre les inflammations dentaires, les eczémas, les dartres. En lotion, contre les inflammations des paupières, les conjonctivites et les orgelets.

 

Les feuilles séchées, plutôt toxiques, seront utilisés dans le jardin en décoction à pulvériser pour éloigner les taupes, les souris, les parasites et les insectes. L’odeur les fera fuir.

 

Comme toutes plantes, ses propriétés thérapeutiques sont multiples, il est alors important de prendre en compte chacun de ses effets pour savoir si elle peut être adaptée pour vous ou non. Une action positive de la plante peut vite devenir une action négative pour certains.

 

En résumé, ses propriétés médicinales sont : altératif, apéritif, antiviral, broncho-dilatateur, mucolytique, dépuratif, immunostimulant, diurétique, lithotritique, fébrifuge, sudorifique, nutritif, tonique, purgatif, vulnéraire.

 

Autres usages, les fleurs de sureau parfument délicieusement le vin, le vinaigre, mais aussi idéales pour créer des boissons rafraîchissantes. Autrefois, au printemps, on en buvait de grandes quantités afin de purifier l’organisme des toxines accumulées durant l’hiver.

 

On en fait aussi de délicieuses tartes. Les baies de sureau servent à préparer des confitures et des gelées un peu fades. Cela dit, on conseille de manger les fruits crus en petites quantités (100g), car ils sont laxatifs. Il est possible de les faire sécher au déshydrateur pour en profiter plus longtemps et hors saison.

 

Vous pouvez trouver les fleurs ou les baies de sureau noir chez les herboristes.
Si vous n’avez pas d’herboristerie près de chez vous, voici quelques adresses internet :

 

Vous pouvez trouver également le sureau noir sous d’autres formes : en gemmothérapie, teinture-mère, sirop…