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Boisson riche en électrolytes & POTS

BOISSON RICHE EN ELECTROLYTES

&

LE SYNDROME POTS


 

Je vais vous présenter ma boisson favorite riche en électrolytes naturelle faite maison sans aucun conservateur ni saveur artificielle, dans l’objectif de diminuer les symptômes du syndrome POTS.

 

Des personnes faisant beaucoup d’exercices sportifs peuvent également profiter de cette boisson, mais aussi, les personnes souffrant d’une hypotension chronique, ou après une gastro-entérite, une diarrhée, vomissement où il y a eu une perte des électrolytes dans l’organisme et qu’il est nécessaire de les reconstituer rapidement.

 

Les électrolytes sont des sels minéraux qui circulent dans le sang dont le sodium, le potassium, le calcium, le magnésium. Lors d’efforts intenses avec transpiration ou de maladie avec une perte de liquide importante, les électrolytes dans l’organisme diminuent, pouvant entrainer par la suite divers malaises.

 

On va parler ici du syndrome POTS, car cette boisson peut beaucoup aider. Se sont des rares personnes qui peuvent se permettre de consommer du sel à un taux plus élevé qu’une personne normale. Tout d’abord, un petit rappel.

 
 

Le syndrome POTS, kézako ?

 

Ceux qui ne connaissent pas ou mal, le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (appelé également POTS en anglais ou STOP en français) se traduit par une élévation du rythme cardiaque au passage à la station debout, parfois également accompagnée d’une diminution de la pression artérielle en position assise ou couché.

 

Les symptômes peuvent consister à des étourdissements, des évanouissements, des maux de tête, des sueurs, des tremblements, des nausées, manque de concentration et de mémoire, sentiment d’anxiété, palpitation, fatigue chronique handicapante… Des symptômes qui sont principalement pire en position debout.

 

Le symptôme le plus marquant d’un POTS est l’augmentation de la fréquence cardiaque par minute dans les 5 à 10 ou 12 minutes suivant le passage de la position couchée à la position verticale. Cette augmentation étant généralement de plus de 30 battements.

 
 

Pourquoi une boisson riche en électrolyte ?

 

Les personnes souffrant du syndrome POTS savent qu’ils doivent augmenter leur consommation de sel dans leur alimentation pour lutter contre cette intolérance orthostatique.

 

Une augmentation du sel dans l’alimentation a été démontré pour aider à une meilleure régulation du système nerveux sympathique, de la vasoconstriction et de l’autorégulation cérébrale chez le Potsien.

 

Le sel, également connu sous le nom de sodium, est un électrolyte. Son principal objectif est d’aider le corps à garder un équilibre adéquat des liquides et des électrolytes. L’eau suivra toujours le sel. C’est parce que le corps veut garder un rapport spécifique de sel à l’eau. Son objectif est l’équilibre, soit l’homéostasie.

 

L’eau crée une réponse pressorisée chez les personnes dysautonomiques. Cette réponse atteint 20 minutes après l’ingestion d’eau et augmente la résistance vasculaire périphérique. Les chercheurs de « The Dysautonomia Project » ont montré que chez les personnes souffrant du syndrome POTS, l’eau diminue à la fois la tachycardie orthostatique et aide à diminuer l’hypotension orthostatique.

 

L’augmentation de sodium dans l’alimentation ainsi que l’augmentation de la consommation d’eau, maintient l’équilibre tout en augmentant la pression artérielle. Ainsi quoi de mieux de coupler les deux en créant une boisson riche en électrolyte soit riche en sodium et en eau ?

 

A noter cependant qu’une augmentation de l’apport en sel et en eau est recommandée chez les personnes souffrant d’une intolérance orthostatique ou d’une hypotension orthostatique. Mais il n’est pas conseillé aux personnes souffrant d’hypertension sévère ou à certaines comorbidités. Il s’agit ici de maintenir l’équilibre correct des électrolytes.

 

Selon les médecins et scientifiques de « The Dysautonomia Project », au moins la moitié de l’apport quotidien en liquide devrait être riche en électrolytes, pour une personne souffrant du POTS.

 

Quand aux boissons énergisantes et l’alcool doivent être utilisées avec précaution ou évitées en raison de leur nature déshydratante et de leurs effets négatifs sur le système cardiaque et le système nerveux.

 

Les boissons gazeuses devraient être ingérées avec modération, ou pas du tout, car le corps doit travailler davantage pour expulser le dioxyde de carbone supplémentaire ingéré. C’est d’ailleurs pourquoi de nombreux athlètes professionnels les limitent ou les évitent.

 

La caféine peut être utile pour son renforcement énergétique et ses effets de resserrement des vaisseaux sanguins. Certaines personnes trouvent la caféine essentielle à leur routine quotidienne tandis que d’autres ne tolèrent pas du tout la caféine.

 

Pour ceux n’ayant pas de soucis avec la caféine, sachez qu’il a une action diurétique, donc, pour chaque tasse de caféine, envisagez d’ingérer une tasse d’eau pour équilibrer la perte de liquide du corps. Pour en savoir + sur le café, voir ici.

 
 

RECETTE de la boisson riche en électrolyte

 
 

1 bouteille en verre de 500ml

1/2 tasse de jus d’orange ou canneberge ou tout autre jus de fruit

1/4 tasse de jus de citron frais

2 tasses d’eau ou d’eau de coco

1 à 2 c. à soupe de miel liquide

1/4 c. à café de sel rose de l’Himalaya ou sel de mer

 
 

Mettez tous les ingrédients un par un dans une bouteille de 500ml. Secouez ! Puis, attendez quelques minutes, le temps que les ingrédients se mélangent bien.

 

CONSEILS SUPPLEMENTAIRES :

 

Choisissez une bouteille en verre étant donné que cette boisson contient du sel. De plus, la bouteille pourra être réutilisable à chaque fois.

 

Le jus d’orange peut être remplacé par du jus de canneberge ou tout autre jus de fruits riche en vitamine C qui vous plaira. Essayez de ne pas dépasser 1/2 tasse ou 1 tasse, l’objectif n’est pas d’avaler un taux de sucre élevé. Et si vous n’aimez pas les jus de fruits, ce n’est pas grave, vous pouvez faire un mélange d’eau ou eau de coco + miel + sel. Le miel est présent pour effacer le goût salé.

 

Le jus de citron peut empêcher de dormir pour certains, donc évitez le après 17h.

 

Choisissez un sel d’excellente qualité. Les dosages de sel sont à évaluer selon les améliorations que vous pouvez ressentir. Selon « The Dysautonomia Project », il est possible d’augmenter à 1c. à café pour une boisson de 500ml, équivalent à 2300mg de sodium. Davantage de sel serait difficilement supportable pour une question de goût.

 

Si vous souhaitez augmenter votre consommation de sel, pensez toujours à le faire de façon progressive et en vérifiant votre tension. Une consommation soudaine pourrait vous apporter une nausée, ou des désagréments digestifs ou du transit. Vous pourrez alors penser que le sodium ne vous aide pas et que cela empire la situation, alors que vous avez tout simplement brutalisé votre organisme en allant trop vite. Ne confondez pas non plus le sodium avec le bicarbonate de soude où 1c. à café = 1000mg de sodium.

 

Si vous ressentez vos paupières qui sautent ou quelques crampes, il est possible que vous avez un mauvais ratio sodium/potassium. Dans ce cas, vous pouvez ajouter du bicarbonate de potassium en poudre ou de la crème de tartre que l’on utilise parfois en pâtisserie, l’équivalent de 1/4 d’une c. à café. Adaptez également le dosage selon vos résultats.

 

Buvez cette boisson au moment où vous êtes le plus vulnérable, ou avant/après un exercice, ou une situation où vous devrez rester debout, etc.

 

Par exemple, pour les Potsiens, prendre une douche le matin est extrêmement éprouvant. La chaleur de l’eau avec le fait de rester debout plusieurs minutes et lever les bras au dessus de la tête est très difficile. A la sortie de la douche, l’organisme est épuisé.

 

Dans cette situation là, buvez un verre de cette boisson riche en électrolyte avant et après votre douche.

 

Ou si vous sortez faire du shopping, emportez votre bouteille avec vous et buvez plusieurs gorgées tout le long de cette sortie.

 

Dernière information, The Dysautonomia Project a créé une boisson appelée NormaLyte, conçu spécialement pour les Potsiens comprenant un maximum de sodium et un minimum de sucre, soit 2,75g de sodium + 0,75g de potassium pour 6g de glucide.

 

Si vous comparez à d’autres boissons riche en électrolytes vendus sur le marché vous trouverez seulement 500mg de sodium pour 4 à 14g de glucides, et avec le potassium en option.

 

Malheureusement, NormaLyte n’est pas commercialisé en France et il est très difficile de le faire venir de l’étranger.
Heureusement, on peut se rattraper avec une boisson faite maison !

 

Ressource The Dysautonomia Project

Fatigue, Hypotension, Système nerveux

5 huiles essentielles pour lutter contre la fatigue

5 HUILES ESSENTIELLES

POUR LUTTER CONTRE LA FATIGUE


 

Dans cet article je vais vous présenter 5 huiles essentielles pouvant être utilisées lors de fatigue quelle soit matinale ou au cours de la journée, mais aussi d’épuisement profond, de manque de concentration, d’hypotension

 

Ces derniers maux ont accompagnés quelques années de ma vie et je dois avouer que les huiles essentielles m’ont vraiment aidé à survivre à certaines situations ! 

 

L’huile essentielle de Menthe poivrée est ma favorite pour ses multiples propriétés, mais pour vous, peut-être qu’une autre huile essentielle sera plus recommandée. Citron, ou Pamplemousse sont beaucoup appréciés, surtout si vous aimez les notes fruitées et si vous manquez d’évasion. Pin sylvestre ou Epinette noire seront une aide lors d’épuisement surrénale.

 

Il est également possible de multiplier les huiles essentielles de façon « intelligent et malin », par exemple, en utilisant le matin un gel douche à partir d’huile essentielle d’orange ou de citron. Puis, d’utiliser en massage ou voie orale l’huile essentielle de menthe poivrée la journée. Cela dépendra de votre condition et de votre niveau de fatigue. Vérifiez toujours les contre-indications de chacune.

 

Si en revanche, vous êtes déjà en état de burn-out et que votre organisme est poussé à bout, il n’est sans doute pas nécessaire de le sur-stimuler avec des huiles essentielles stimulantes, à risque d’avoir un effet inverse. Il s’agit d’une autre forme d’épuisement. Dans cette situation, des huiles essentielles apaisantes seront plus bénéfiques.

 

Bien sûre, les huiles essentielles sont une aide précieuse, mais n’empêche pas une recherche plus profonde sur son état de santé et sa source d’épuisement qui peut être d’origine alimentaire, hormonal, nerveuse, carences, etc.

 

 

MENTHE POIVREE – mentha piperita

 

De l’Antiquité à nos jours, la menthe poivrée est demeurée l’une des plantes les plus utilisées pour ses propriétés thérapeutiques. Le parfum de l’huile essentielle est puissant et doté d’une saveur fortement camphrée.

 

Tonique nerveuse, l’huile essentielle de menthe poivrée aidera à augmenter le niveaux d’énergie à tout moment de la journée, tout en réduisant considérablement la fatigue. La menthe est un stimulant intellectuel qui éveille et éclaircit les idées et l’esprit. Elle aide à se dépasser.  Elle vous aidera à être plus positif. Elle améliore la circulation et apaise les nerfs.


Qu’il s’agisse d’appliquer une compresse fraîche, d’ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée dans un diffuseur, ou pulvérisateur, en massage, ou de humer simplement le flacon, le résultat sera sur la fatigue, stress nerveux, hypotension, chocs émotifs, maux de tête, vertiges, évanouissements, coups de chaleur

 

Bon à savoir : ce n’est pas une surprise, la menthe est l’une des meilleures huiles essentielles pour rafraîchir l’haleine et soigner les problèmes digestifs. Ses propriétés rafraichissantes et analgésiques sont également précieuses pour apaiser les jambes fatiguées, maux de tête, douleurs, démangeaison…

 

ATTENTION SI : Prises à fortes doses par voie orale ou prises trop tard dans la journée, elle peut empêcher l’endormissement.

Elle participe à la régulation ovarienne et aide à faire venir les règles, prudence si avez des soucis de ce côté là.

Ne pas utiliser l’huile essentielle en conjonction avec des remèdes homéopathiques.

Déconseillés pour les femmes enceintes ou allaitantes, aux personnes épileptiques, si hypertension artérielle.

 
 

PIN SYLVESTRE – pinus sylvestris

 

Elle lutte efficacement contre la fatigue nerveuse et physique, accompagnée d’une hypotension.

Ses molécules « cortisone-like » la rendent tonifiantes et revigorantes. Cette huile essentielle stimule les glandes surrénales, d’où son rôle anti-coup de pompe et anti-épuisement.

 

L’essence de pin réchauffe et détend les muscles fatigués ou endoloris. Les personnes souffrant de tensions musculaires et nerveuses trouveront un grand bien à prendre un bain avec quelques gouttes de cette essence.

 

Psychologiquement, elle apporte du réconfort. Elle nous rassure sur nos valeurs et nous pousse à puiser dans nos propres ressources. Elle nous donne de la force quand on se sent vulnérable ou lorsque l’on manque de confiance en soi.

 

L’huile essentielle de pin sylvestre peut être remplacée par l’Epinette noire (Picea mariana ou nigra) qui a des propriétés similaires, sauf pour les hypothyroidiens.

 
 

PAMPLEMOUSSE – citrus paradisii

 

Dans une huile de bain ou un gel de douche, elle constituera un excellent remède pour se remettre d’une fatigue, d’une tension, d’un décalage horaire, etc. L’huile essentielle de pamplemousse est indiquée en cas d’état léthargique ou de fatigue nerveuse. On dit aussi qu’elle améliore la mémoire.

 

Elle serait aussi capable d’assouplir et soulager la douleur ou la fatigue musculaire tout en limitant les risques de crampes. Elle dissiperait l’acide lactique sécrété dans les muscles trop sollicités. Elle aide aussi à l’organisme à se débarrasser de ses excès de toxines par son effet purifiant sur les reins, le foie, la vésicule biliaire et le système lymphatique.

 

Les huiles essentielles sont obtenus par distillation des plantes. C’est la quintessence de la plante. Ce sont à la fois des huiles (solubles dans les graisses ou lipophiles) et des essences (solubles dans l’eau et l’alcool ou hydrophiles). Cette double solubilité leur permet de circuler absolument partout dans le corps et d’avoir une très grande efficacité.

 
 

CITRON – citrus limonum

 

Un bon régulateur nerveux. En cas de fatigue ou d’apathie, l’huile essentielle de citron est un bon remontant. Elle vous donnera un esprit plus positif et plus clair.

 

Le citron stimule la production de globules blancs, c’est pourquoi de nombreux phyto-aromathérapeutes l’utilisent pour traiter des maux et infections de gorge, des bronchites, des rhumes ou la grippe, s’ajoutant à son rôle anti-bactérien et à sa faculté de faire baisser la fièvre.

 
 

ORANGE – citrus sinensis

 

Excellent tonique, l’huile essentielle d’orange fortifie les glandes et stimule leur fonctionnement. Elle renforce le système immunitaire et peut faire baisser la fièvre en cas de rhume ou de grippe. Son parfum gai, léger et vivifiant vous apportera beaucoup de joie si vous êtes morose et un peu déprimé. Comme un rayon de soleil, elle nous rappelle que la vie est belle !

 

Bon à savoir : son action tonique s’exerce aussi sur le système digestif. Capable de soulager des flatulences, des crampes ou des spasmes intestinaux, elle peut calmer un estomac noué et facilite la digestion.

 
 

Concernant les essences d’agrumes :

 

  • Evitez de l’appliquer sur la peau avant une exposition solaire : elles sont photosensibilisantes, ce qui risquerait de laisser des taches cutanées.
  • N’appliquez pas cette huile pure sur la peau pouvant irriter certaines peaux sensibles, pensez à la mélanger avec une huile végétale de type amande douce, jojoba, coco…
  • Les essences d’agrumes sont également plus fragiles que les autres huiles essentielles, elles s’oxydent rapidement. Achetez vos huiles essentielles en petites quantités (5ml), que vous utiliserez dans les trois ou quatre mois.
Hypotension, Système cardiovasculaire

L’hypotension

L’HYPOTENSION


 
shutterstock_267014354A l’inverse de l’hypertension, l’hypotension artérielle est caractérisée par une pression du sang anormalement faible qui peut être permanente ou transitoire, occasionnelle ou fréquente.

 

L’hypotension artérielle correspond à une pression artérielle systolique inférieure à 90 mm Hg au lieu de 120 mm Hg (moment où le coeur se contracte et pousse le sang vers les artères).

 

Il peut exister deux sortes d’hypotension :

 

  1. L’hypotension orthostatique : chute de tension lors du passage de la position couchée à la position debout.
  2. L’hypotension postprandiale : baisse de la pression qui survient naturellement après chaque repas. Le sang afflue au système digestif pour permettre de bien assimiler les nutriments.

 

Le syndrome d’hypotension se caractérise par un ensemble de symptômes cliniques, les plus caractéristiques sont :

 

  • céphalées, maux de tête
  • fatigue, sensation de faiblesse
  • sensation vertigineuse, malaise
  • étourdissement
  • transpiration excessive
  • baisse de l’acuité visuelle ou éblouissement, vision de points noirs, de mouches volantes, sensation de brouillard visuel, diplopie (vision dédoublée)
  • alternances de tachycardie (rythme cardiaque rapide) et bradycardie (rythme cardiaque lent)
  • crise d’angoisse
  • lipothymie, perte de conscience

 

QUELLES SONT LES CAUSES ?

 

Une pression artérielle basse peut être un symptôme lié à différents facteurs : par une infection, perte de sang importante et anormale, un faible taux de fer, anémie, période des règles et après, s’il y a une grossesse, un accouchement, l’allaitement, un déséquilibre de la thyroïde, déshydratation, des complications rénales (reins), un effet secondaire de certains médicaments, un virus », un stress, une réaction allergique…

 

Généralement la tension artérielle est toujours basse pendant les périodes inter-critiques, et très basse pendant les crises. Mais l’évolution de ce syndrome se fait plutôt par l’alternance de passage d’hypotension artérielle et de tension artérielle normale.


Parfois il y a même un décalage entre le moment où la tension artérielle baisse et le moment où l’on commence à ressentir les premiers symptômes. De ce fait, il peut arriver que la pression soit redevenue normale lorsqu’elle mesurée, alors que certains signes persistent. Ce qui complique le diagnostique.

 

Les causes de l’hypotension sont variables. Il est important d’identifier et de traiter un problème sous-jacent qui pourrait être à l’origine de la pression artérielle basse.

 
 

QUE FAIRE ?

 

shutterstock_247572436Une hypotension peut être gênante, voir handicapante. Dans ce cas, il faut prendre quelques précautions au quotidien pour limiter les malaises.

 

Le but étant d’éviter toute modification trop brusque qui nécessite une adaptation rapide de l’organisme pour maintenir une pression constante. Au risque qu’un léger retard à cette adaptation, il se manifestera une chute passagère de la pression artérielle et ainsi, quelques troubles associés.

 

  • Evitez de passer de la station allongée ou assise à la station debout trop rapidement. Si vous êtes dans votre lit, relevez-vous doucement en tournant d’abord le corps sur le côté, puis laissez tomber vos jambes vers le sol et terminez votre mouvement en relevant lentement le buste. Une fois assis, levez-vous doucement.
  • Evitez les bains trop chauds ainsi que sauna et hammam. L’excès de chaleur peut provoquer un malaise.
  • Consommation suffisante de sel, ni trop, ni trop peu.
  • Multipliez vos repas et collations à 5 fois par jour au lieu de 3 gros repas qui seront plus difficiles à digérer.
  • Mangez suffisamment de protéines et de bonnes graisses animales et végétales, riche en oméga 3.
  • Manger des aliments à faible teneur en glucides, qui évite de stimuler l’insuline en excès.
  • Boire 1,5 litres d’eau, à base d’eau plate, hors thé et tisane.
  • Pratiquez une activité physique régulière et douce, en dehors des repas.
  • Oxygénez-vous en pratiquant quelques exercices respiratoires.
  • Ne restez pas immobile et debout trop longtemps.
  • Avoir un sommeil de qualité et récupérateur.
  • Fuyez le stress.

 

CONNAISSEZ-VOUS LE STOP (ou POTS) ?

 

Le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (ou STOP, ou POTS en anglais) se traduit par une élévation du rythme cardiaque au passage à la station debout.

 

Les symptômes sont semblables une pression artérielle basse et peuvent consister à des étourdissements, des évanouissements, des maux de tête, des sueurs, des tremblements, des nausées, manque de concentration et de mémoire, sentiment d’anxiété… Qui sont principalement pire en position debout.

 

Le symptôme le plus marquant d’un POTS est l’augmentation de la fréquence cardiaque par minute dans les 5 à 10 ou 12 minutes suivant le passage de la position couchée à la position verticale. Cette augmentation étant généralement de plus de 30 battements, la fréquence cardiaque des patients atteints du POTS dépasse souvent les 120 pulsations/minute. Cette réponse tachycardique est parfois également accompagnée d’une diminution de la pression artérielle.

 

Pour plus d’informations, visitez le site des « potsien(ne)s ».