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Système nerveux

Sommeil, Système nerveux, Tisane

Des tisanes pour mieux dormir

DES TISANES POUR MIEUX DORMIR


 

Un mauvais sommeil peut avoir toutes sortes de causes : l’anxiété, le surmenage, la consommation d’excitants comme le café ou le citron, des troubles digestifs, des changements hormonaux, etc.

 

Un mauvais sommeil est le révélateur d’un dérèglement.

 

La première réaction à avoir est donc de chercher les causes de ce symptôme et d’y remédier. Toutefois, certaines plantes peuvent aider à surpasser ce problème de la meilleure façon possible.

 

Depuis des siècles, certaines plantes sont connues pour leurs effets sédatifs et relaxants. Préparées sous formes de tisanes, elles aident à glisser plus facilement dans le sommeil et à mieux dormir d’une façon naturelle.

 

Certaines d’entre elles sont utilisées seules, d’autres sous forme de mélanges où elles conjuguent leurs effets bienfaisants contre les manifestations de nervosité qui empêchent l’arrivée d’un sommeil réparateur.

 

Ici on ne parlera que des plantes à utiliser seules, étant donné qu’un mélange de plantes doit être adapté à chacun.

 
 

L’eschscholtzia

 

Elle doit sa renommée à un botaniste russe appelé J.F.Eschscholtz. Cette plante est essentiellement antispasmodique, ce qui favorise la détente musculaire et nerveuse au cours de la nuit. On la recommande en cas de nervosité ou d’agitation au coucher, mais aussi en cas de cauchemars et de réveils nocturnes.

 

20g de fleurs séchées par litre d’eau bouillante en infusion de 15 min au minimum, pour 1 tasse au coucher. 

 
 

L’aubépine

 

Elle exerce une action sédative sur le système nerveux central. On l’utilise donc pour atténuer l’irritabilité, l’émotivité excessive, la perception exagérée des battements du coeur. En préservant le calme au quotidien, l’aubépine contribue donc à calmer les troubles du sommeil.

 

20g de feuilles séchées pour 1l d’eau bouillante, laisser infuser pendant 20 min et boire 2 ou 3 tasses par jour, de préférence après le repas du soir ou avant de se coucher pour profiter au mieux de ses effets apaisants.

 
 

La valériane officinale

 

Excellent tranquillisant végétal qui réduit considérablement la nervosité et aide à raccourcir le temps d’endormissement. Grâce à ses propriétés sédatives, on utilise ses racines séchées pour traiter l’insomnie. La valériane est par contre déconseillée pour les personnes diagnostiquées hyperactif.

 

1c. à café (3g environ) de racines de valériane séchées et émincées pour 20cl d’eau bouillante. Ses effets seront plus fort en faisant une décoction.

 
 

Le houblon

 

Ce sont les cônes femelles de la plante qui contiennent les principes actifs relaxant et sédatifs. Son usage est particulièrement conseillé pour traiter les insomnies, la tension nerveuse et l’anxiété. Cependant déconseillée pour les personnes réagissant mal avec les phytoestrogènes ou ayant un excès d’oestrogène.

 

2 ou 3 cônes secs dans 1 tasse d’eau bouillante pendant 10 minutes et la boire au coucher.

 

Et pourquoi pas glisser sous la taie d’oreiller une pochette de mousseline renfermant 100g de cônes de houblon séchés. Ses essences sont suffisamment volatiles pour être absorbées par l’appareil respiratoire à travers le tissu.

 
 

La passiflore

 

Elle possède une bienfaisante activité sédative et anxiolytique, que l’on recommande pour soigner l’irritabilité, l’anxiété, l’insomnie et la nervosité.

Ce sont les parties aériennes, séchées, que l’on utilise.

 

Faire infuser 2,5g dans 15cl d’eau bouillante durant 10 à 15 minutes et en boire 3 à 4 fois par jour.

 
 

Le millepertuis

 

Aujourd’hui ses principes actifs ont été mis en évidence pour soulager les manifestations de lassitude nerveuse, d’anxiété, voire de dépression, et de troubles du sommeil.

 

Il n’est pas conseillé de s’exposer au soleil lors d’une cure de millepertuis, et certains médicaments peuvent poser problèmes comme les antidépresseurs.

 

2 à 4g de fleurs séchées, infusées de 5 à 10 minutes dans 15cl d’eau bouillante. Boire cette infusion 3 fois par jour.

 
 

Et bien d’autres encore : mélisse, fleur d’oranger, camomille… à vous de trouver VOTRE plante. Vérifiez toujours les contre-indications de chacune et ses différentes propriétés qui peuvent faire toute la différence!

Fatigue, Hypotension, POTS syndrome, Recette, Système nerveux

Boisson riche en électrolytes & POTS

BOISSON RICHE EN ELECTROLYTES

&

LE SYNDROME POTS


 

Je vais vous présenter ma boisson favorite riche en électrolytes naturelle faite maison sans aucun conservateur ni saveur artificielle, dans l’objectif de diminuer les symptômes du syndrome POTS.

 

Des personnes faisant beaucoup d’exercices sportifs peuvent également profiter de cette boisson, mais aussi, les personnes souffrant d’une hypotension chronique, ou après une gastro-entérite, une diarrhée, vomissement où il y a eu une perte des électrolytes dans l’organisme et qu’il est nécessaire de les reconstituer rapidement.

 

Les électrolytes sont des sels minéraux qui circulent dans le sang dont le sodium, le potassium, le calcium, le magnésium. Lors d’efforts intenses avec transpiration ou de maladie avec une perte de liquide importante, les électrolytes dans l’organisme diminuent, pouvant entrainer par la suite divers malaises.

 

On va parler ici du syndrome POTS, car cette boisson peut beaucoup aider. Se sont des rares personnes qui peuvent se permettre de consommer du sel à un taux plus élevé qu’une personne normale. Tout d’abord, un petit rappel.

 
 

Le syndrome POTS, kézako ?

 

Ceux qui ne connaissent pas ou mal, le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (appelé également POTS en anglais ou STOP en français) se traduit par une élévation du rythme cardiaque au passage à la station debout, parfois également accompagnée d’une diminution de la pression artérielle en position assise ou couché.

 

Les symptômes peuvent consister à des étourdissements, des évanouissements, des maux de tête, des sueurs, des tremblements, des nausées, manque de concentration et de mémoire, sentiment d’anxiété, palpitation, fatigue chronique handicapante… Des symptômes qui sont principalement pire en position debout.

 

Le symptôme le plus marquant d’un POTS est l’augmentation de la fréquence cardiaque par minute dans les 5 à 10 ou 12 minutes suivant le passage de la position couchée à la position verticale. Cette augmentation étant généralement de plus de 30 battements.

 
 

Pourquoi une boisson riche en électrolyte ?

 

Les personnes souffrant du syndrome POTS savent qu’ils doivent augmenter leur consommation de sel dans leur alimentation pour lutter contre cette intolérance orthostatique.

 

Une augmentation du sel dans l’alimentation a été démontré pour aider à une meilleure régulation du système nerveux sympathique, de la vasoconstriction et de l’autorégulation cérébrale chez le Potsien.

 

Le sel, également connu sous le nom de sodium, est un électrolyte. Son principal objectif est d’aider le corps à garder un équilibre adéquat des liquides et des électrolytes. L’eau suivra toujours le sel. C’est parce que le corps veut garder un rapport spécifique de sel à l’eau. Son objectif est l’équilibre, soit l’homéostasie.

 

L’eau crée une réponse pressorisée chez les personnes dysautonomiques. Cette réponse atteint 20 minutes après l’ingestion d’eau et augmente la résistance vasculaire périphérique. Les chercheurs de « The Dysautonomia Project » ont montré que chez les personnes souffrant du syndrome POTS, l’eau diminue à la fois la tachycardie orthostatique et aide à diminuer l’hypotension orthostatique.

 

L’augmentation de sodium dans l’alimentation ainsi que l’augmentation de la consommation d’eau, maintient l’équilibre tout en augmentant la pression artérielle. Ainsi quoi de mieux de coupler les deux en créant une boisson riche en électrolyte soit riche en sodium et en eau ?

 

A noter cependant qu’une augmentation de l’apport en sel et en eau est recommandée chez les personnes souffrant d’une intolérance orthostatique ou d’une hypotension orthostatique. Mais il n’est pas conseillé aux personnes souffrant d’hypertension sévère ou à certaines comorbidités. Il s’agit ici de maintenir l’équilibre correct des électrolytes.

 

Selon les médecins et scientifiques de « The Dysautonomia Project », au moins la moitié de l’apport quotidien en liquide devrait être riche en électrolytes, pour une personne souffrant du POTS.

 

Quand aux boissons énergisantes et l’alcool doivent être utilisées avec précaution ou évitées en raison de leur nature déshydratante et de leurs effets négatifs sur le système cardiaque et le système nerveux.

 

Les boissons gazeuses devraient être ingérées avec modération, ou pas du tout, car le corps doit travailler davantage pour expulser le dioxyde de carbone supplémentaire ingéré. C’est d’ailleurs pourquoi de nombreux athlètes professionnels les limitent ou les évitent.

 

La caféine peut être utile pour son renforcement énergétique et ses effets de resserrement des vaisseaux sanguins. Certaines personnes trouvent la caféine essentielle à leur routine quotidienne tandis que d’autres ne tolèrent pas du tout la caféine.

 

Pour ceux n’ayant pas de soucis avec la caféine, sachez qu’il a une action diurétique, donc, pour chaque tasse de caféine, envisagez d’ingérer une tasse d’eau pour équilibrer la perte de liquide du corps. Pour en savoir + sur le café, voir ici.

 
 

RECETTE de la boisson riche en électrolyte

 
 

1 bouteille en verre de 500ml

1/2 tasse de jus d’orange ou canneberge ou tout autre jus de fruit

1/4 tasse de jus de citron frais

2 tasses d’eau ou d’eau de coco

1 à 2 c. à soupe de miel liquide

1/4 c. à café de sel rose de l’Himalaya ou sel de mer

 
 

Mettez tous les ingrédients un par un dans une bouteille de 500ml. Secouez ! Puis, attendez quelques minutes, le temps que les ingrédients se mélangent bien.

 

CONSEILS SUPPLEMENTAIRES :

 

Choisissez une bouteille en verre étant donné que cette boisson contient du sel. De plus, la bouteille pourra être réutilisable à chaque fois.

 

Le jus d’orange peut être remplacé par du jus de canneberge ou tout autre jus de fruits riche en vitamine C qui vous plaira. Essayez de ne pas dépasser 1/2 tasse ou 1 tasse, l’objectif n’est pas d’avaler un taux de sucre élevé. Et si vous n’aimez pas les jus de fruits, ce n’est pas grave, vous pouvez faire un mélange d’eau ou eau de coco + miel + sel. Le miel est présent pour effacer le goût salé.

 

Le jus de citron peut empêcher de dormir pour certains, donc évitez le après 17h.

 

Choisissez un sel d’excellente qualité. Les dosages de sel sont à évaluer selon les améliorations que vous pouvez ressentir. Selon « The Dysautonomia Project », il est possible d’augmenter à 1c. à café pour une boisson de 500ml, équivalent à 2300mg de sodium. Davantage de sel serait difficilement supportable pour une question de goût.

 

Si vous souhaitez augmenter votre consommation de sel, pensez toujours à le faire de façon progressive et en vérifiant votre tension. Une consommation soudaine pourrait vous apporter une nausée, ou des désagréments digestifs ou du transit. Vous pourrez alors penser que le sodium ne vous aide pas et que cela empire la situation, alors que vous avez tout simplement brutalisé votre organisme en allant trop vite. Ne confondez pas non plus le sodium avec le bicarbonate de soude où 1c. à café = 1000mg de sodium.

 

Si vous ressentez vos paupières qui sautent ou quelques crampes, il est possible que vous avez un mauvais ratio sodium/potassium. Dans ce cas, vous pouvez ajouter du bicarbonate de potassium en poudre ou de la crème de tartre que l’on utilise parfois en pâtisserie, l’équivalent de 1/4 d’une c. à café. Adaptez également le dosage selon vos résultats.

 

Buvez cette boisson au moment où vous êtes le plus vulnérable, ou avant/après un exercice, ou une situation où vous devrez rester debout, etc.

 

Par exemple, pour les Potsiens, prendre une douche le matin est extrêmement éprouvant. La chaleur de l’eau avec le fait de rester debout plusieurs minutes et lever les bras au dessus de la tête est très difficile. A la sortie de la douche, l’organisme est épuisé.

 

Dans cette situation là, buvez un verre de cette boisson riche en électrolyte avant et après votre douche.

 

Ou si vous sortez faire du shopping, emportez votre bouteille avec vous et buvez plusieurs gorgées tout le long de cette sortie.

 

Dernière information, The Dysautonomia Project a créé une boisson appelée NormaLyte, conçu spécialement pour les Potsiens comprenant un maximum de sodium et un minimum de sucre, soit 2,75g de sodium + 0,75g de potassium pour 6g de glucide.

 

Si vous comparez à d’autres boissons riche en électrolytes vendus sur le marché vous trouverez seulement 500mg de sodium pour 4 à 14g de glucides, et avec le potassium en option.

 

Malheureusement, NormaLyte n’est pas commercialisé en France et il est très difficile de le faire venir de l’étranger.
Heureusement, on peut se rattraper avec une boisson faite maison !

 

Ressource The Dysautonomia Project

Fatigue, Hypotension, Système nerveux

5 huiles essentielles pour lutter contre la fatigue

5 HUILES ESSENTIELLES

POUR LUTTER CONTRE LA FATIGUE


 

Dans cet article je vais vous présenter 5 huiles essentielles pouvant être utilisées lors de fatigue quelle soit matinale ou au cours de la journée, mais aussi d’épuisement profond, de manque de concentration, d’hypotension

 

Ces derniers maux ont accompagnés quelques années de ma vie et je dois avouer que les huiles essentielles m’ont vraiment aidé à survivre à certaines situations ! 

 

L’huile essentielle de Menthe poivrée est ma favorite pour ses multiples propriétés, mais pour vous, peut-être qu’une autre huile essentielle sera plus recommandée. Citron, ou Pamplemousse sont beaucoup appréciés, surtout si vous aimez les notes fruitées et si vous manquez d’évasion. Pin sylvestre ou Epinette noire seront une aide lors d’épuisement surrénale.

 

Il est également possible de multiplier les huiles essentielles de façon « intelligent et malin », par exemple, en utilisant le matin un gel douche à partir d’huile essentielle d’orange ou de citron. Puis, d’utiliser en massage ou voie orale l’huile essentielle de menthe poivrée la journée. Cela dépendra de votre condition et de votre niveau de fatigue. Vérifiez toujours les contre-indications de chacune.

 

Si en revanche, vous êtes déjà en état de burn-out et que votre organisme est poussé à bout, il n’est sans doute pas nécessaire de le sur-stimuler avec des huiles essentielles stimulantes, à risque d’avoir un effet inverse. Il s’agit d’une autre forme d’épuisement. Dans cette situation, des huiles essentielles apaisantes seront plus bénéfiques.

 

Bien sûre, les huiles essentielles sont une aide précieuse, mais n’empêche pas une recherche plus profonde sur son état de santé et sa source d’épuisement qui peut être d’origine alimentaire, hormonal, nerveuse, carences, etc.

 

 

MENTHE POIVREE – mentha piperita

 

De l’Antiquité à nos jours, la menthe poivrée est demeurée l’une des plantes les plus utilisées pour ses propriétés thérapeutiques. Le parfum de l’huile essentielle est puissant et doté d’une saveur fortement camphrée.

 

Tonique nerveuse, l’huile essentielle de menthe poivrée aidera à augmenter le niveaux d’énergie à tout moment de la journée, tout en réduisant considérablement la fatigue. La menthe est un stimulant intellectuel qui éveille et éclaircit les idées et l’esprit. Elle aide à se dépasser.  Elle vous aidera à être plus positif. Elle améliore la circulation et apaise les nerfs.


Qu’il s’agisse d’appliquer une compresse fraîche, d’ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée dans un diffuseur, ou pulvérisateur, en massage, ou de humer simplement le flacon, le résultat sera sur la fatigue, stress nerveux, hypotension, chocs émotifs, maux de tête, vertiges, évanouissements, coups de chaleur

 

Bon à savoir : ce n’est pas une surprise, la menthe est l’une des meilleures huiles essentielles pour rafraîchir l’haleine et soigner les problèmes digestifs. Ses propriétés rafraichissantes et analgésiques sont également précieuses pour apaiser les jambes fatiguées, maux de tête, douleurs, démangeaison…

 

ATTENTION SI : Prises à fortes doses par voie orale ou prises trop tard dans la journée, elle peut empêcher l’endormissement.

Elle participe à la régulation ovarienne et aide à faire venir les règles, prudence si avez des soucis de ce côté là.

Ne pas utiliser l’huile essentielle en conjonction avec des remèdes homéopathiques.

Déconseillés pour les femmes enceintes ou allaitantes, aux personnes épileptiques, si hypertension artérielle.

 
 

PIN SYLVESTRE – pinus sylvestris

 

Elle lutte efficacement contre la fatigue nerveuse et physique, accompagnée d’une hypotension.

Ses molécules « cortisone-like » la rendent tonifiantes et revigorantes. Cette huile essentielle stimule les glandes surrénales, d’où son rôle anti-coup de pompe et anti-épuisement.

 

L’essence de pin réchauffe et détend les muscles fatigués ou endoloris. Les personnes souffrant de tensions musculaires et nerveuses trouveront un grand bien à prendre un bain avec quelques gouttes de cette essence.

 

Psychologiquement, elle apporte du réconfort. Elle nous rassure sur nos valeurs et nous pousse à puiser dans nos propres ressources. Elle nous donne de la force quand on se sent vulnérable ou lorsque l’on manque de confiance en soi.

 

L’huile essentielle de pin sylvestre peut être remplacée par l’Epinette noire (Picea mariana ou nigra) qui a des propriétés similaires, sauf pour les hypothyroidiens.

 
 

PAMPLEMOUSSE – citrus paradisii

 

Dans une huile de bain ou un gel de douche, elle constituera un excellent remède pour se remettre d’une fatigue, d’une tension, d’un décalage horaire, etc. L’huile essentielle de pamplemousse est indiquée en cas d’état léthargique ou de fatigue nerveuse. On dit aussi qu’elle améliore la mémoire.

 

Elle serait aussi capable d’assouplir et soulager la douleur ou la fatigue musculaire tout en limitant les risques de crampes. Elle dissiperait l’acide lactique sécrété dans les muscles trop sollicités. Elle aide aussi à l’organisme à se débarrasser de ses excès de toxines par son effet purifiant sur les reins, le foie, la vésicule biliaire et le système lymphatique.

 

Les huiles essentielles sont obtenus par distillation des plantes. C’est la quintessence de la plante. Ce sont à la fois des huiles (solubles dans les graisses ou lipophiles) et des essences (solubles dans l’eau et l’alcool ou hydrophiles). Cette double solubilité leur permet de circuler absolument partout dans le corps et d’avoir une très grande efficacité.

 
 

CITRON – citrus limonum

 

Un bon régulateur nerveux. En cas de fatigue ou d’apathie, l’huile essentielle de citron est un bon remontant. Elle vous donnera un esprit plus positif et plus clair.

 

Le citron stimule la production de globules blancs, c’est pourquoi de nombreux phyto-aromathérapeutes l’utilisent pour traiter des maux et infections de gorge, des bronchites, des rhumes ou la grippe, s’ajoutant à son rôle anti-bactérien et à sa faculté de faire baisser la fièvre.

 
 

ORANGE – citrus sinensis

 

Excellent tonique, l’huile essentielle d’orange fortifie les glandes et stimule leur fonctionnement. Elle renforce le système immunitaire et peut faire baisser la fièvre en cas de rhume ou de grippe. Son parfum gai, léger et vivifiant vous apportera beaucoup de joie si vous êtes morose et un peu déprimé. Comme un rayon de soleil, elle nous rappelle que la vie est belle !

 

Bon à savoir : son action tonique s’exerce aussi sur le système digestif. Capable de soulager des flatulences, des crampes ou des spasmes intestinaux, elle peut calmer un estomac noué et facilite la digestion.

 
 

Concernant les essences d’agrumes :

 

  • Evitez de l’appliquer sur la peau avant une exposition solaire : elles sont photosensibilisantes, ce qui risquerait de laisser des taches cutanées.
  • N’appliquez pas cette huile pure sur la peau pouvant irriter certaines peaux sensibles, pensez à la mélanger avec une huile végétale de type amande douce, jojoba, coco…
  • Les essences d’agrumes sont également plus fragiles que les autres huiles essentielles, elles s’oxydent rapidement. Achetez vos huiles essentielles en petites quantités (5ml), que vous utiliserez dans les trois ou quatre mois.
Bien-être, Fatigue, Système nerveux

Combattre le stress

COMBATTRE LE STRESS


 

Le stress n’est pas une maladie, il s’agit d’une réaction d’adaptation, c’est à dire que l’organisme nous pousse à nous adapter face à une situation donnée.

 

A l’origine, le stress est positif. Il va faire intervenir le système nerveux et le système endocrinien à ordonner la sécrétion d’hormones telles que le cortisol. Souvenez-vous, on a déjà parlé de cette hormone ici.

 

L’objectif étant de mettre à disposition l’ensemble des réserves énergétiques du corps pour faire face à l’agression stressante.

 

Le stress est une réaction prévue pour être intense et de courte de durée. Par exemple, pour courir après un bus, ou un train, ou si on est attaqué par un animal sauvage (!!).

 

Suite à cette situation stressante, le taux de cortisol redevient normal : ni trop haut, ni trop bas. Et on peut reprendre une vie des plus normales sans stress.

 

MAIS si ce stress dure dans le temps, ce qui est hélas très fréquent, le corps s’épuise, se fragilise, le vieillissement global est accéléré et le cerveau devient moins performant (manque de concentration, trouble de la mémoire, difficulté à chercher ses mots…) des symptômes de plus en plus gênants.

 

Il est vrai que notre monde moderne nous pousse à un stress sur le long terme, et non sur un court terme comme cela devrait être.


À l’heure des médias, des smartphones, des écrans d’ordinateurs, téléviseurs, ect. il y a une stimulation 24h/24 constante qui dérègle nos hormones poussant à alimenter ce stress. Au long terme, notre organisme se met à confondre les vrais dangers et les alertes de tous les jours.

 

Les femmes sont particulièrement touchées par ce problèmes de stress, même si les hommes ne sont pas totalement épargnés. Les femmes sont des « superwoman » qui tentent de jongler parfaitement entre vie professionnelle, familiale et conjugale : job, faire les courses, le ménage, la vaisselle, rangement, éducation, mais aussi être à la mode, être belle, ou encore suivre les dernières news, être sur facebook, twitter, instagram, etc. Les femmes doivent tout savoir et tout faire et se rapprocher de la perfection. Ainsi, elles s’autorisent rarement le repos qui leur est nécessaire.

 

La première chose est de prendre conscience de son stress. Et la deuxième de le maîtriser.

 

Le stress s’attaque à notre bien-être, mais aussi à notre santé, avec des conséquences à court, moyen et long terme plus ou moins graves.

 

Voici quelques effets potentiels du stress sur l’organisme :

 

  • Troubles du sommeil
  • Anxiété, dépression, peurs accrues, tension permanente, perte de plaisir dans la vie de tous les jours
  • Pessimisme, dévalorisation
  • Intolérance à la frustration, générant irritabilité et agressivité
  • Excitabilité, jamais calme
  • Envie de grignotage, à consommer n’importe quoi, n’importe comment (alimentation, tabac, alcool…), dépendance
  • Troubles de l’appétit, ulcères, douleurs abdominales, ballonnement
  • Trouble glycémique, hypoglycémie
  • Trouble hormonal : trouble prémenstruel, dominance oestrogènes, excès androgène, SOPK, etc.
  • Perturbations cardiaques, hypertension
  • Douleurs :dos, tête, lourdeur des membres, articulations…
  • Problème de peau : plaque, eczéma, démangeaison, acné
  • Fatigue intense et parfois chronique
  • Troubles de la mémoire, difficulté à trouver ses mots, manque de concentration, d’attention, de compréhension
  • Prise ou perte de poids

 
 

Que faire pour lutter contre le stress ?

 

1

Prenez conscience de votre stress. Prenez le au sérieux.

 

2

Prenez le temps de respirer, de manger, de rire, de penser, et surtout de ne rien faire

 

3

Commencez la méditation : La méditation stimule le nerf vague, qui diminue la sécrétion du cortisol dans le sang.

 

4

Essayez quelques séances de sophrologie ou quelques autres solutions que l’on a déjà parlé ici, pour apprendre à se relaxer.

 

5

Pratiquez la cohérence cardiaque, ou autres exercices respiratoires.

 

6

Mangez bien, mangez mieux : supprimez l’alcool et le café si dépendance et en excès, mangez des aliments riche en fibres et pauvre en glucides, et suppression d’aliments industriels qui alimentent la glycémie, le cortisol et donc le stress.

 

7

Dormez bien : se coucher et se lever à des heures proche du soleil. Evitez les lumières artificielles au moins 30 minutes à 1 heure avant de dormir pour éviter de stimuler la sérotonine.

 

8

Ne pas lutter contre le sommeil, cela perturbe les hormones et nourrit le stress, et augmente la possibilité d’une résistance à l’insuline.

 

9

Evitez les activités intellectuelles après 20h et sportif après 17h si vous avez des troubles du sommeil. Cela stimule le taux d’adrénaline.

 

10

Pratiquez une activité sportive face à la réaction à votre stress et à votre personnalité : Punching-ball? Sprint? Yoga? Gym? Natation?

 

11

Evadez votre esprit et votre corps en vous promenant, en marchant à l’extérieur, en visitant un musée, etc.

 

12

Prévoir un moment de créativité quotidienne : dessiner, colorier, écrire, jeux de société, décorer, fabriquer… – n’utilisez pas ce temps pour lire, apprendre ou regarder la télé, mais créez !

 

13

Ecoutez de la musique, chantez

 

14

Organisez bien vos priorités, faites une check-list.

 

15

Accordez de l’importance aux petits plaisirs quotidiens : mettre par écrit 3 kifs par jour, ou soyez reconnaissante de 3 bonnes choses positifs qui se sont passées au cours de la journée, etc.

 

16

Renforcez son cercle amicale : intéressez-vous aux autres, à l’art, à l’information… à autre chose qu’à votre stress.

 

17

RIRE, regardez des sketchs, des films comiques, etc

 

18

Envisagez quelques compléments alimentaires, magnésium, B6, aubépine, mélisse, oméga 3, ou plantes adaptogènes : rhodiola rosea, ashwagandha, etc.

 

19

Appliquez en cas de stress 2 gouttes d’Huile Essentielle de petit grain bigarade sur la face interne des poignets, massez et respirez (ou camomille noble ou encore marjolaine des jardins).

 

20

Bain relaxant : 10 gouttes d’HE de lavande diluées dans 1 c à soupe de base spécial pour bain. Quelques autres recettes de bain ici.

 

PROFITEZ DE LA VIE !

Bien-être, Dépression, Système nerveux

Comment se relaxer

COMMENT SE RELAXER ?


 

Les liens vitaux entre la santé physique et les pensées ou les émotions sont les hormones et les neurotransmetteurs, produits par le système endocrinien dans le cerveau. Les hormones règlent nos humeurs, mais à un niveau fondamental, nous influençons également nos hormones par notre façon de penser.

 

La relaxation peut alors jouer un grand rôle. Mais on ne peut parvenir à cette relaxation qu’avec un esprit calme, où la réflexion, l’analyse et l’anxiété sont faibles, voir absentes.

 

Vous pouvez y arriver en réexaminant votre relation avec votre esprit. Dans la culture occidentale, nous croyons que la pensée est le centre de notre être. Dans les cultures orientales, le centre ou le noyau, c’est l’âme, l’esprit ou la conscience.

 

Les conditions suivants sont toutes indispensables pour calmer votre esprit :

 

  • la volonté de vous exercer régulièrement, pendant une période spécifique tous les jours, disons 15 à 30 minutes;
  • la volonté de combattre votre résistance, votre esprit va résister et préférer demeurer actif et vous devrez réaffirmer votre détermination à vous exercer régulièrement;
  • la volonté de ne pas porter de jugement sur vous-même, votre esprit usera de toute son habileté afin de saboter vos efforts pour le changer et il essaiera d’introduire des pensées qui feront obstacle à ce que vous essayez d’accomplir;
  • la création d’un environnement adéquat, confortable, dépourvu de toute distraction susceptible d’être causée par des personnes, des bruits ou le téléphone.

 

Un exercice de respiration simple

 

Après avoir ajusté votre respiration et relaxé votre corps, en position assise ou allongée, les yeux fermés, concentrez votre attention sur votre souffle, tandis qu’il entre dans vos narines et en ressort. Concentrez-vous exclusivement sur vos narines et sur le mouvement du souffle en elles. Sentez l’air qui entre et qui sort.

 

Vous pouvez même profiter de ce moment pour faire l’exercice de cohérence cardiaque qui consiste à inspirer 5 secondes, expirer 5 secondes sur 5 minutes.

 

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de faire cet exercice, l’accent est placé sur la respiration. Si votre esprit commence à vous distraire, essayez de compter « un » à l’inspiration et « deux » à l’expiration. Si cela ne fonctionne pas, ramenez votre esprit calmement et essayer de nouveau.

 
 

La visualisation

 

La technique de visualisation a recours au pouvoir de votre imagination pour promouvoir votre bien-être. Certaines personnes ont plus de facilité à utiliser les images visuelles, alors que d’autres réagissent mieux aux sons ou aux histoires axées sur la suggestion. Néanmoins, cela peut vous aider considérablement à vous détendre de vous imaginer dans un endroit beau et accueillant qui a une signification spéciale pour vous.

 
 

Les affirmations

 

Les affirmations sont des façons de vous parler à vous-même de manière positive et favorable à la santé. Elles sont plus efficaces si vous les répétez plusieurs fois à divers moments de la journée. Voici des exemples : « je m’accepte comme je suis » ou « ma santé s’améliore et je reprends des forces». Combinées à la relaxation et à la visualisation, les affirmations ont aidé de nombreuses personnes à transformer des attitudes négatives en attitudes plus positives.

 
 

L’autorelaxation

 

L’autorelaxation est l’une des techniques de relation et de gestion du stress les plus pratiques qui soient. Il s’agit d’une série d’exercices mentaux, reconnus par la médecine, qui ont été conçus pour désamorcer les réactions de lutte ou de fuite et maintenir un équilibre dans le lien entre l’esprit et le corps. Les exercices peuvent facilement être pratiqués n’importe où et n’importe quand. L’autorelaxation consiste à diriger votre attention vers l’intérieur et à concentrer votre esprit sur des phrases relatives à diverses parties de votre corps, de la façon suivante :

 

  • 20160408_165136des sensations de lourdeur dans votre corps,
  • une chaleur dans vos bras et vos jambes,
  • les battements calmes et réguliers de votre coeur,
  • votre respiration facile et naturelle,
  • une sensation de fraicheur dans votre tête

Des changements dans la circulation et la température se produisent dans les régions du corps sur lesquelles vous vous concentrez, de manière générale la technique aide au contrôle de la douleur, à la relaxation et au sommeil.

 
 

Pour éviter les pièges du lien entre l’esprit et le corps

 

  • Ne vous faites pas de reproches. Prenez la responsabilité du moment présent.
  • Les émotions ne devraient pas être considérées négatives ou positives. Elles représentent plutôt une expression de votre force vitale et doivent être reconnues, quelles qu’elles soient. Le fait de réprimer vos émotions négatives signifie que vous retardez votre acceptation de vous-même.
  • Evitez l’angoisse de la performance et la peur de l’échec quand vous essayez de nouvelles techniques ou thérapies.
  • Ne placez pas tous vos espoirs de guérison dans une seule chose. Il est difficile de ne pas savoir à quoi s’en prendre quand une maladie a plus d’une cause. Ne vous faites pas de reproches. Faites de votre mieux et soyez patient.
  • Laissez-vous du temps pour vous reposer et vous ressourcer, votre esprit vous remerciera.

 

Un bon bain à l’huile essentielle de lavande et de sels d’Epsom

Un bain détoxifiant est l’un des meilleurs moyens pour soulager le stress. Ajoutez 20 gouttes d’huile essentielle de lavande et 1 tasse de sels d’Epsom dans un bain chaud. Reposez-vous dans le bain durant plusieurs minutes tout à fait agréable…
Par la suite, sirotez un verre de tisane à la camomille pour garder l’effet de détente.

 
 

Exercice de détente selon la technique Alexander

 

Le but de l’exercice est de détendre le corps et de lui permettre de se libérer de sa tension.

 

20160408_164809Etendez-vous sur une surface dure, les jambes écartées (de la largeur des épaules), genoux pliés, la tête reposant sur deux ou trois livres, pas d’oreiller. La bosse osseuse derrière la tête (l’occiput) et non le cou droit reposer sur des livres. Les bras et les coudes sont au plancher et les paumes des mains déposées sur le thorax.

 

Restez ainsi environ 20 minutes. Etendu dans cette position, imaginez vos épaules se dégageant, votre colonne vertébrale tirée vers le bas et redressée par l’effet de la gravité, votre tête poussant vers le haut et l’extérieur.

 

Si vous répétez cet exercice chaque jour, vous constaterez que votre épine dorsale se redresse et que tous les os et les muscles se sentiront bien et les tensions s’envoleront.

 
 

Relaxez-vous en groupe !

 

Il existe plusieurs activités qui peuvent convenir aux personnes de tous âges, quel que soit le niveau de forme physique. Elles peuvent également compléter une thérapie qui sera tout aussi complète pour le corps et l’esprit.

 

Renseignez-vous près de chez vous des cours de yoga, de tai-chi-chuan, de sophrologie, séances de relaxation…

 
 

La luxopuncture

 
centre-de-luxopuncture-caen-1358490903La luxopuncture est une technique générant un rayonnement infrarouge stimulant des zones cutanées précises, sans aiguille et indolore, ayant divers objectifs :
 

  • Induction d’un effet relaxant
  • Amélioration de l’humeur, action antidépressive
  • Amélioration du sommeil, de l’endormissement et diminution des réveils nocturnes
  • Réduction des manifestations psychosomatiques (maux de tête, de dos…)
  • Augmentation de la capacité de concentration et d’organisation

Ces séances de relaxation pourront être faites selon un rythme adapté à l’objectif fixé.
Je vous propose ses séances, pour en savoir plus, ici et ici.

Spasmophilie, Système nerveux

Les vertiges

LES VERTIGES


 

Les vertiges sont un symptôme angoissant et paralysant, il s’agit d’un trouble du système de l’équilibre, le « système vestibulaire » qui donne une illusion de mouvement de l’environnement immédiat par rapport à la personne qui en est atteinte.

 

Le mouvement ressenti est le plus souvent circulaire, mais il peut aussi s’apparenter à un basculement du sol et du plafond ou même à une sensation de chute.

 

Parfois, la sensation est si forte qu’elle peut causer des nausées, vomissements, une perte d’équilibre, sueurs, baisse auditive, baisse de la vision, maux de tête, faiblesse musculaire…

 

Cela peut durer quelques minutes, ou plusieurs heures de façon isolée ou répétée. Dans ce dernier cas, il est alors important de vérifier plusieurs causes tels que la pression artérielle, un système immunitaire affaiblie (rhume, grippe, congestion des sinus…), une anxiété trop importante, une hypoglycémie, migraine avec aura, effet secondaire d’un médicament, une maladie de Ménière, POTS etc… et bien sûre de vérifier auprès d’un ORL le canal auditif.

 

Ainsi il n’existe pas une cause possible, mais plusieurs qui est propre à chacun.

 

Il est intéressant de noter les moments de vertiges dans un journal avec les symptômes accompagnés. On peut se rendre compte que les vertiges s’accentuent plutôt le matin, ou le soir, au levée, après les repas… L’objectif est de comprendre les facteurs qui les ont provoqués, afin de pouvoir les éviter dans le futur.

 
 
 

QUELQUES RECOMMANDATIONS ALIMENTAIRES

 

  • Boire de l’eau. Une déshydratation provoque et peut aggraver des vertiges. Possibilité d’ajouter du jus de citron frais qui peut hydrater rapidement le corps et offre un sentiment d’énergie et de fraîcheur instantanée.

 

  • Boire des tisanes de gingembre. Elle stimule la circulation sanguine vers le cerveau et d’autres parties du corps, ce qui permet de réduire l’intensité de vertiges.

 

  • Une carence en magnésium est une cause sous-jacente de vertige. Le magnésium est un minéral essentiel pour équilibrer le système nerveux et musculaire. Les aliments qui sont riches en magnésium sont les noix, les amandes, les haricots secs, les lentilles, les céréales complètes, le cacao, certains poissons et crustacés, eau en bouteille…

 

  • Augmenter l’apport alimentaire en acides gras essentiels et de poisson gras pour aider à réduire l’inflammation et augmenter la circulation des micro-capillaires des oreilles. Les aliments qui sont riches en acides gras essentiels comprennent le poisson type maquereau, anchois, saumon, sardine, alose, thon…, les graines de lin, les noix, les amandes, les graines, les avocats, huiles végétales…

 

  • Réduire les graisses saturées dans l’alimentation pouvant promouvoir la congestion circulatoire et provoquer un blocage. Les aliments tels que les huiles rances, frits et les aliments gras, les frites, les pâtisseries industrielles, la margarine, à vérifier chaque plats préparés ou biscuits si présence de graisses hydrogénées, partiellement hydrogénées, graisses trans, les graisses insaturées : huile de palme, de tournesol, de maïs, de soja…

 

  • Augmenter l’apport en antioxydants dans l’alimentation comme les baies, raisins secs, myrtille, pruneau, ail, chou, fraise, épinard, prune, brocoli, betterave…

 

  • Avoir une glycémie stable en privilégiant les aliments à IG bas à moyen et diminuant les aliments à IG élevé (surtout à jeun) : céréales raffinées et farines blanches (pain blanc, viennoiseries, plats cuisinés, céréale du petit déjeuner), riz blanc, sucre blanc, pommes de terre…

 

  • Vérifier s’il y a une intolérance ou sensibilité alimentaire.

 

  • Surveiller s’il y a rétention d’eau dans l’organisme.

 

  • Diminuer l’alcool et la caféine. Arrêter de fumer. Ces substances altèrent la pression sanguine pouvant provoquer des vertiges.

 

  • Et bien sûre… Eviter le stress au quotidien.

 
 

LA COHERENCE CARDIAQUE

 

La profonde respiration est l’un des meilleurs moyens pour faire face aux vertiges, elle permettra de fournir une quantité suffisante d’oxygène au cerveau, qui à son tour va détendre le système nerveux et réduire les étourdissements.

 

Pour débuter cette pratique on se met dans un endroit calme et on se recentre sur sa respiration.

 

On compte dans sa tête cinq secondes sur l’inspiration et on expire cinq secondes sur l’expiration. Une minute suffit pour ressentir des résultats et se sentir plus détendue. L’idéal étant de faire l’exercice sur cinq minutes.

 

Il est possible au départ de ne pas tenir ces cinq secondes, ne vous inquiétez pas, cela viendra avec l’expérience.

 

Une fois bien en main l’exercice, vous pouvez la pratiquer n’importe où : chez vous, au bureau, dans la voiture, dans les transports en commun, dans une file d’attente…

 

Que cela soit de temps en temps, ou lors d’une apparition de crise ou bien plusieurs fois par jour.

 

Système nerveux

15 Causes aux maux de tête

15 CAUSES AUX MAUX DE TETE


 

shutterstock_177270461Tout le monde souffre à un moment donné de maux de tête. Et la plupart du temps les maux de tête sont temporaires et anodins. Mais parfois, la situation empire. Les maux de tête deviennent de plus en plus chronique et douloureux, empêchant de vivre une vie normale.
 
Il devient alors important de savoir détecter les raisons. Les maux de tête sont un symptôme avertissant d’un problème dans l’organisme.
 
J’ai vécu cela avant de commencer mes études en naturopathie. Je souffrais de céphalée 10 à 20 jours dans le mois, je prenais des médicaments à répétition, et parfois je refusais, alors je luttais contre la douleur. En ayant une hâte de retrouver le sommeil le soir pour effacer cette souffrance.
 
Puis lors de mes études, je compris que je devais arrêter de chercher des anti-douleurs même naturels car la solution se trouvait ailleurs. Il faut chercher la source des douleurs. Pour certains cela peut être digestif, hormonal, environnementaux, une carence, une odeur, un cosmétique… Voici quelques causes plus en détails :
 
 

1 – L’hypoglycémie :

 

Quand le taux de sucre sanguin chute, l’organisme sécrète de l’adrénaline pour contrecarrer l’effet hypoglycémiant. Or, cette substance stimule le système nerveux central, et booste l’organisme. Par ailleurs, le manque de sucre altère le fonctionnement des cellules des muscles. Ainsi cela peut causer des maux de tête, de l’irritabilité, une fatigue… La glycémie peut être contrôlé en réduisant les glucides élevés, de consommer des petits repas mais plus fréquent et de manger suffisamment de protéines à chaque repas. Et surtout, ne jamais sauter de repas.

 
 

2 – La caféine :

 

La caféine est un puissant vasodilatateur, qui affecte les vaisseaux sanguins. Chez certains, il s’agit d’un élément déclencheur, alors que chez d’autres, ils vont ressentir un soulagement. Ainsi le rôle de la caféine est très paradoxal dans l’apparition et l’évolution de la crise de migraine, et plus globalement des maux de tête. A essayer et/ou à éviter. Sachant que si vous êtes déjà nerveux, ou en hypertension, et fragile, la caféine risque très fortement d’aggraver les symptômes.

 
 

3 – Les sensibilités alimentaires :

 

Certains allergènes communs sont l’alcool en particulier le vin rouge, le fromage, le chocolat, les agrumes, le lait, le blé, les œufs, le café, le thé, le bœuf, le porc, le maïs, la tomate, le seigle, la levure, les crustacés, les additifs alimentaires, conservateurs et colorants, MSG et les aliments contenant des nitrates.

 
 

4 – L’histamine :

 

L’histamine se trouve en plus grande quantité dans certains aliments. Il se trouve que certaines personnes manquent d’une enzyme appelée DAO dans le tube digestif pour briser efficacement l’histamine alimentaire. Les maux de tête chroniques peuvent être le résultat d’une trop grande présence d’histamine liée à une carence en DAO. Elle peut être également accompagné de troubles gastro-intestinaux, d’allergie, rhumatisme, fatigue chronique…

 
 

5 – Un manque de magnésium :

 

Lors des crises, le taux de magnésium dans le sang et dans les cellules est souvent en chute libre. Deux études en double aveugle ont montré qu’un apport suffisant en magnésium réduit la fréquence et l’intensité des migraines.

 
 

6 – Une carence en vitamines :

 

Une carence en vitamines B, en particulier B2, B6, acide folique et B12 peut contribuer à la migraine. Les maux de tête peuvent aussi être due à un manque de fer conduisant à l’anémie.

 
 

7 – Surmenage hépatique :

 

Quand le foie est trop surmené, il ne peut remplir ses fonctions de façon adéquate. La production de bile est insuffisante, et ne permet pas une bonne digestion des graisses. Il peut apparaître également un ralentissement du transit. Il devient alors important de prendre soin de son foie.

 
 

8 – Des conflits émotionnels & facteurs environnementaux :

 

Ce n’est plus à démontrer, le stress quel qu’il soit peut provoquer une tension au niveau des muscles de l’épaule, du cou et de la tête conduisant à des maux de tête. La clef pour lutter contre la cause émotionnelle comprend d’exprimer vos sentiments, d’essayer d’avoir des pensées positives, de lâcher prise, de vous divertir en dehors de vos événements stressants, de pratiquer une activité sportive, créative, méditation, sortir entre amis, danser, chanter…

 
 

9 – L’hypertension artérielle :

 
Elle se situe à des endroits différents, sur la partie inférieure et postérieure de la tête, le long de la tempe, derrière le front. Rarement à la partie supérieure du crâne.

 
 

10 – Inflammatoire ou mécanique :

 

Dû à un mauvais positionnement au travail, au bureau, devant l’ordinateur se répercutant à une sensibilité au niveau du cou et des épaules…

 
 

11 – Une déshydratation :

 

Un manque d’eau dans les cellules entraîne un mauvais fonctionnement de l’organisme qui le signale par un mal de tête. La prévention passe donc par une hydratation régulière tout au long de la journée.

 
 

12 – Les odeurs :

 

Les odeurs qui déclenchent le plus fréquemment les crises sont : l’oignon, les parfums, les aérosols, les déodorants pour voiture, les aliments frits, la fumée de cigarette et les produits de nettoyage. Le seul et unique moyen de réduire les crises est d’éviter de s’exposer aux odeurs que l’on a identifié comme responsables des crises.

 
 

13 – Les cosmétiques :

 

Même les produits de beauté peuvent contenir des produits nocifs à l’organisme pouvant provoquer des migraines. Choisissez des produits naturels à vous appliquer sur le visage.

 
 

14 – Un mauvais sommeil et/ou insomnie :

 

Un sommeil de mauvaise qualité empêche de plonger dans des phases de sommeil profond, qui sont nécessaires pour produire la sérotonine et la dopamine, deux neurotransmetteurs qui envoient des signaux de bien-être au cerveau. Par ailleurs, durant le sommeil profond, la respiration ralentit. Or le CO2 est un vasodilatateur puissant des artères cérébrales. Il est donc possible que la vasodilatation survenant naturellement durant certains stades du sommeil induise des maux de têtes.

 
 

15 – Les hormones :

 

Les fluctuations du taux d’oestrogène, qu’elles soient dues aux menstruations ou à la prise d’une pilule contraceptive, à la grossesse, à la période après l’accouchement, à la ménopause etc, peuvent déclencher des migraines.

Fatigue, Spasmophilie, Système musculaire, Système nerveux

Le magnésium

LE MAGNESIUM


 

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Participant à plus de 300 réactions métaboliques, le magnésium est un minéral essentiel au bon fonctionnement de l’organisme.

 

Il agit en association étroite avec le sodium, le potassium et le calcium, avec lesquels il doit rester en équilibre dans l’organisme.

 

On retrouve environ 50% du magnésium de l’organisme dans les os et les dents, le reste se situant dans les muscles, le foie et autres tissus mous. Le magnésium est éliminé par les reins.

 

Surtout connu pour son action sur le stress et sur l’équilibre nerveux et musculaire, le magnésium possède aussi de nombreux rôles. Par exemple :

 

  • Il participe au métabolisme des glucides et des lipides.
  • Il participe à la synthèse des protéines.
  • Il favorise l’action des messagers chimiques cérébraux.
  • Il favorise aussi la croissance, la mémoire, les mécanismes de défense immunitaire, la solidité de l’émail des dents, le transit intestinal.
  • Il est nécessaire au bon fonctionnement des cellules.

 

Carence en magnésium

 

Une carence peut-être due à une insuffisance d’apport en cas de mauvaise alimentation (type snack par ex), de restriction alimentaire (régime), de restriction des aliments riches en magnésium, ou de trouble de l’absorption intestinale (comme la maladie coeliaque).

 

Le stress est une autre cause possible de carence car les hormones dites du stress (comme le cortisol) augmentent la fuite du magnésium au niveau rénal. En réalité on devrait plutôt parler des stress plutôt que du stress car il peut s’agir :

 

  • D’un stress physique dû à un entraînement ou une compétition sportifs ou déclenché par une maladie ou une opération.
  • D’un stress émotionnel intense comme lors d’un accident ou de la perte d’un être cher.
  • D’un stress auditif : bruit intense et répétitif…
  • D’un stress de la vie courante : pression professionnelle, soucis familiaux…
  • Il peut s’agir également d’un stress dû au rythme de vie : levé rapide du matin, stress des trajets dans les embouteillages et parfois activités trop importantes dans la journée…

La carence en magnésium peut être due également à une plus grande élimination rénale suite à certaines affections rénales ou en raison d’une forte consommation d’alcool. Prudence en cas d’insuffisance rénale grave, dans ce cas le magnésium est contre-indiqué.

 

Les signes de carence

 

  • Troubles nerveuxshutterstock_198047468
  • Insomnies
  • Faiblesse musculaire
  • Crises tétaniques
  • Tremblements
  • Fatigue
  • Maux de tête
  • Spasmophilie
  • Fourmillements
  • Inflammations
  • Irritabilité
  • Vertiges
  • Crampes

 

Les sources du magnésium

 

Notre organisme ne peut pas se passer de ce précieux ingrédient, dont le stock doit être sans cesse renouvelé. Heureusement il nous est fourni par l’alimentation. On en trouve dans les noix, les amandes, les haricots secs, les lentilles, les céréales complètes, le maïs, certains poissons et crustacés.

 

Le magnésium est également apporté par l’eau de boisson, notamment certaines eaux minérales type Hépar.

 

Pour être sûre d’absorber suffisamment de magnésium chaque jour, la meilleure solution consiste à intégrer dans l’alimentation quotidienne ses aliments.

 

Bizarrement l’absorption est plus importante lorsque l’apport en magnésium est faible. Cela signifie donc que la dose totale de magnésium doit être répartie dans la journée et non apportée en une seule fois.

 

D’une manière générale, les aliments complets contiennent deux fois plus de magnésium que les aliments raffinés.

 

Aujourd’hui les aliments raffinés (pain blanc, pâtisseries, sodas, confiseries, plats industriels…) ont pris une place prépondérante dans notre alimentation. Or, ces produits obligent l’organisme à puiser dans ses nutriments disponibles (particulièrement le magnésium) pour mener à bien leur assimilation. Lorsque l’on boit beaucoup de sodas, l’élimination rénale du magnésium est intensifiée par le phosphore contenu dans ces boissons. Une consommation trop importante et régulière d’alcool aboutit au même résultat.

 

Les apports nutritionnels recommandés sont pour la population française de 6mg de magnésium par kilo et par jour, soit :

 

  • pour une femme de 55kg : un apport de 330mg par jour
  • pour un homme de 70 kg : apport de 420mg par jour

Il est possible d’augmenter l’apport pour les adolescents en forte croissance, pendant la grossesse /allaitement, ménopause, situation de stress intense et répétée, exercice physique intense, consommation importante d’alcool, régime alimentaire trop riche en sucres…

 

En complément alimentaire, pas de magnésium sans vitamine B6 et Taurine pour en améliorer l’assimilation. Moins connue, il existe une synergie naturelle entre la silice colloïdale et le magnésium. Surtout lorsque les effets bénéfiques du magnésium diminuent au bout de quelques semaines. Pour un meilleur résultat, la silice colloïdale peut aider.

Grâce à ses propriétés semi-conductrices, elle optimise la répartition corporelle du magnésium en favorisant les échanges membranaires. Dans le même temps, elle stimule l’élimination rénale du magnésium non utilisé. Le taux de magnésium obtient donc une meilleure distribution et élimination de l’excédent.

 

Prudence, il est recommandé d’éviter de prendre de fortes doses de magnésium pendant longtemps, car cela peut entraver l’assimilation du calcium et du phosphore. Les rapports entre tous ces métaux ne sont alors plus respectés.

Système immunitaire, Système musculaire, Système nerveux, Vitamines

La vitamine D

LA VITAMINE D


 

La vitamine D est souvent désignée comme la «vitamine du soleil» parce qu’elle est produite entre autres à partir de l’exposition de la peau aux ultraviolets (UVB).

 

Notre peau peut faire suffisamment de vitamine D en 30 minutes seulement en passant par le visage, les mains et les pieds exposés. L’exposition du corps entier pendant 15 minutes peut produire entre 10 000 à 20 000 UI (unités internationales) de vitamine D3.

 

Cependant, de nombreux facteurs influent sur ​​la capacité de notre corps à produire de la vitamine D : par la différence de teint, ou via l’utilisation de crème solaire, les nuages, l’heure d’exposition, l’âge de la personne, la latitude et la saison.

 

Par exemple, les personnes de teint plus foncé produisent moins de vitamine D que les personnes à la peau claire.

 

Ou bien l’utilisation d’un écran solaire est importante pour la prévention du cancer de la peau, mais malheureusement il a pour effet de bloquer la production de vitamine D arrêtant les rayons UVB avant d’atteindre notre peau.

 

Les nuages peuvent réduire l’énergie UVB de 50%. Les rayons UVB ne traversent pas le verre, l’exposition au soleil à l’intérieure ou dans une voiture ne favorise pas la production de vitamine D.

 

A mesure que nous vieillissons, la capacité de fabriquer de la vitamine D dans la peau diminue, et c’est l’une des raisons pour lesquelles les personnes âgées sont plus susceptibles d’avoir de faibles niveaux de vitamine D.

 

Quand à la latitude, au-dessus de 51°, le rayonnement solaire permet avec difficulté de synthétiser la vitamine D en hiver. Paris a une latitude Nord de 48°, variant de 8° entre Ajaccio et Dunkerque.

 

Ceci est dû à l’inclinaison des rayons du soleil par rapport à la Terre qui augmente dans l’hémisphère Nord. Le rayonnement solaire traverse plus obliquement la couche d’ozone avec une absorption des UVB qui est plus importante.

 

Il faut aller vers des latitudes plus basses, inférieures à 25° de latitude Nord, comme par exemple en Egypte, pour qu’il n’y ait plus de différence, aux heures les plus chaudes, entre l’exposition solaire aux UVB de l’été et de l’hiver.

 

LE ROLE DE LA VITAMINE D

 

La vitamine D permet la fixation du calcium sur les os et renforce la trame osseuse et le squelette. Elle aide aussi à fixer le phosphore, participant ainsi à la santé et à la croissance des dents et des os, prévenant l’ostéoporose et les fractures.

 

Nous avons besoin d’elle pour prévenir la faiblesse musculaire et bénéficier d’un système immunitaire efficace.

 

Notamment, elle améliore la santé du système nerveux et l’un de ses rôles moins connu est de participer à la régulation du rythme cardiaque et de prévenir certains cancers digestifs.

 

La vitamine D est stockée dans le foie, les muscles et les graisses. C’est pourquoi, à condition de s’exposer suffisamment au soleil, on considère que la peau fabrique assez de vitamine D au cours des mois d’été pour satisfaire à nos besoins pour le reste de l’année.

 

Cela dit, il est possible que le corps humain stocke la vitamine D pendant une durée de seulement 2 à 3 mois en moyenne.

 

Dans ce cas, pour les personnes à la peau foncée ainsi que celles qui ne sortent pas assez (bébés, malades, personnes âgées), ou bien qui ne s’exposent pas du tout, la vitamine D alimentaire est essentielle.

 

OU LA TROUVER ?

 

  • Jaune d’oeuf
  • Foie de morue
  • Poisson gras : maquereau, sardine, hareng, thon, saumon…
  • Fromage
  • Beurre de préférence cru
  • …et surtout dans les rayons du soleil !

Ces derniers permettent au cholestérol de la peau de se transformer en vitamine D.

 

Mais les apports de vitamine D par l’alimentation ont des limites dans la capacité d’absorption. Dans ce cas la supplémentation est nécessaire, surtout en hiver, voire toute l’année pour certaines personnes facilement carencées.

 

Il est préférable de choisir de la vitamine D3, d’origine animale, plutôt que de la D2, d’origine végétale pour la raison qu’1UI de vitamine D2 n’équivaut pas à 1UI de vitamine D3 et qu’il faut prendre plus de vitamine D2 pour augmenter le taux sanguin de vitamine D de façon comparable.

 

La vitamine D2 se fixe également moins bien sur le système de transport de la vitamine D et elle est détruite plus rapidement. Au passage au niveau du foie, la vitamine D3 est cinq fois mieux transformée que de la D2.

 

Ainsi notre corps peut utiliser la vitamine D2 en petites quantités mais il utilise beaucoup mieux la vitamine D3.

 

La vitamine D3 : cholécalciférole ou colécalciférol est issue de lanoline, substance naturelle de la laine.

La vitamine D2 : ergocalciférol, provient de l’exposition aux rayons UVB de l’ergostérol, qui est un champignon parasite du seigle.

Fatigue, Système nerveux

Fatigué par le rythme de vie

FATIGUÉ PAR LE RYTHME DE VIE


 

Notre corps est habitué à des rythmes. La succession des jours et des nuits, l’alternance des saisons sont inscrits au plus profond de notre cerveau archaïque.

On appelle cela le rythme circadien.

 

On ne s’étonnera pas que tout ce qui vient bousculer cette horloge entraîne une confusion du cerveau. La chronobiologie nous dit que chaque organe a ses horaires creux et de plénitude.

 
 

  • Entre 3 heures et 5 heures du matin, les glandes surrénales sécrètent la cortisone qui nous prépare à un nouveau jour.
  • En fin de matinée, notre système nerveux sympathique nous lâche parfois par trop de stress.
  • Entre 13 et 16 heures, l’insuline nous fait absorber nos sucres et nous assomme en cas de déséquilibre.

La soirée est un bel exemple de valse hésitation de notre organisme et de nos hormones :

 

Il y a ceux qui après le coup de pompe du début de soirée rebondissent et sont en pleine forme apparent jusqu’à très tard. En réalité c’est de l’excitation plus que de la forme, liée encore une fois aux hormones comme la noradrénaline. Ils supportent souvent mal la chaleur.

 

Il y a ceux qui s’assoupissent devant la télé, mais juste le temps de se rendre au lit et… le sommeil a disparu jusqu’à une heure du matin. Ce sont souvent des gens très vulnérables aux agressions et vexations.

 

Il y a ceux qui s’endorment « comme les poules » car ils tombent littéralement de fatigue. Ils manquent d’énergie vitale et sont souvent frileux.

 

APARTE

L’acupuncture nous apprend que l’énergie circule dans nos méridiens à certaines heures. 6h l’énergie est dans le gros intestin. 8h, dans l’estomac. 10h, dans la rate. 12h, dans le coeur. 14h dans l’intestin grêle. 16h, dans la vessie. 18h, dans les reins. 20h, dans les vaisseaux. 22h, au plexus solaire. Minuit dans la vésicule biliaire. 2h, dans le foie. 4h, dans les poumons.

 
 

LA FATIGUE SAISONNIERE

 

On savait depuis toujours qu’un ciel bleu est bien plus gai qu’un ciel gris noir. Maintenant cela est prouvé scientifiquement.

 

La lumière du soleil qui vient exciter nos rétines, stimule la fabrication de la sérotonine dans le cerveau. C’est une hormone qui est essentielle à notre sensation de joie et de bien-être, surnommé « l’hormone du bonheur ».

 

Rien d’étonnant à ce que lorsque l’automne arrive, la fatigue et même jusqu’à la vraie déprime puisse s’installer. On appelle cela le SAD Syndrome Automnal Dépressif. Le plus souvent, il n’y a pas de dépression mais surtout une grande fatigue.

 

Depuis plusieurs décennies, ce phénomène naturel est amplifié par le passage à l’heure d’hiver.

 

Pour certains l’automne se passe bien et c’est au creux de l’hiver, quand les jours raccourcissent franchement que la fatigue s’installe.

Pour d’autres encore, c’est au printemps qu’ils s’écroulent car l’automne et l’hiver ont épuisé leurs ressources.

 

 

TROP DE BRUIT, TROP DE LUMIERE


La fatigue est parfois due à la saturation de nos organes sensoriels. Notre monde moderne sature facilement notre univers visuel et notre univers sonore.

 

La vue et l’audition, deux canaux sensoriels qui se retrouvent saturés et débordés. Des éclairages au néon de nos villes qui rendent la nuit lumineuse et nous empêchent de voir les étoiles, jusqu’aux crissements des pneus, les sonneries des téléphones portables ou fixes du bureau, toutes ces informations sensorielles sont au-delà de ce que nous pouvons supporter.

 

Parfois même lorsque enfin, nous retrouvons notre « home sweet home », les voisins bruyants peu scrupuleux finissent par nous rendre notre journée extrêmement épuisante.

 

  • Optez pour des cures de silence chaque fois que vous le pouvez. En dehors des bruits inévitables, adoptez le temps d’une petite semaine ou une journée de temps à autre, l’habitude de supprimer tous les bruits inutiles.
  • Changez votre réveil pour une sonnerie moins agressive.
  • Renoncez à l’autoradio et branchez-vous sur silence FM.
  • Pas de télé, surtout pas d’infos à la télé, et retrouvez le plaisir de lire le journal ou un magazine.
  • Renoncez même à mettre la radio, la chaîne de clip télé, ou un disque. Rien que le silence…
  • Faîtes de bonne balade dans la nature les week-ends pour une cure sensorielle.

 

Les lumières qui vous agressent ne sont ni blanches ni bleues. C’est le rouge, le jaune, l’orangé qui agressent le plus.

 

La lumière bleue est celle qui produit le plus de sérotonine (l’hormone du bonheur) dans le cerveau.

 

Il est possible de récupérer par la photothérapie. C’est le matin, dans la première heure qui suit le réveil que le cerveau est plus sensible à l’éclairage. Vous pouvez mettre une lampe halogène dans la cuisine et une autre dans la salle de bain, les deux pièces où l’on passe le plus de temps le matin, cet éclairage évitera les baisses de forme et de moral. Notamment en hiver.

 

Regarder la télé ou l’écran de l’ordinateur le soir bombarde nos rétines d’un nombre considérable de photons. Cela fait le même effet qu’à l’aube lorsque le soleil se lève et notre cerveau ne comprend plus rien. C’est le désordre dans les neurones et dans les hormones cérébrales.

 

Sans reculer d’un siècle dans votre manière de vivre, essayez une soirée, une fois par semaine, sans télé, sans web, en échange de musique ou émission de radio culturelle, parler en famille, faire un jeux de société, un puzzle, lire un livre, des magazines, raconter des anecdotes… Une fois par semaine, essayez !

 

 

FATIGUÉ PAR LE STRESS

 

L’accumulation du stress dans nos grandes villes et avec nos horaires de travail entraîne de plus en plus un état d’anxiété très particulier que les Anglo-Saxons ont appelé « panic attack ». D’un seul coup, un sentiment d’insécurité totale s’installe avec blocage respiratoire et angoisse intense. Cet état se répète de plus en plus fréquemment avec activation de cette panique par les bulletins d’information ou les bulletins météos annonçant orages ou intempéries.

 

Le stress use le système nerveux par effet cumulatif.

 
 

FATIGUÉ DE NE PAS DORMIR

 

Le surcroît de travail et le rythme impitoyablement rapide de nos sociétés ont tendance à nous faire empiéter sur nos heures de sommeil pour arriver à tout faire.

 

La fatigue du cerveau mal reposé s’accumule et rend moins performant, on a besoin de plus de temps pour faire, et refaire. Le cercle infernal s’installe très rapidement. Le sommeil se dégrade et on est devenu trop fatigué pour dormir.

 

Si vous prenez déjà des somnifères, votre fatigue est peut-être liée à leur usage répété, plus qu’à l’insomnie elle-même. Soyez prudent à leurs effets secondaires.