Browsing Tag

hormone

Acné, Dépression, Hormone

Le cortisol

LE CORTISOL

COMMENT Y REMEDIER ?


 

Le cortisol est une hormone fabriquée par la zone superficielle des glandes surrénales, chacune d’elles, est située au pôle supérieur d’un rein.
 
En situation de stress, le corps réagit en augmentant la production de cortisol par les glandes surrénales.
 

Le rythme de cortisol est élevé le matin dès les premières heures puis diminue de façon constante toute la journée atteignant un taux très bas pendant la nuit. Lorsque le corps subit un stress chronique au fil du temps ces niveaux augmentent et restent bien au-dessus du niveau optimal.

Sur le long terme, on développe une résistance surrénale.

 

Ce qui n’est pas sans conséquence et pouvant provoquer une multitude de troubles annexes, y compris au système digestif, cardio-vasculaire, stress, dépression, anxiété, irritabilité, fatigue, insomnie, faiblesse immunitaire, fertilité, hormonaux, nerveux, musculaire…

 

La sécrétion de cortisol varie selon les individus. Une personne peut sécréter des niveaux plus élevés de cortisol que d’autres dans la même situation.

 
 

QUE FAIRE ?

 

Le stress lui-même est inévitable, mais vous pouvez prendre des mesures pour gérer votre niveau de cortisol et de limiter ses perturbations.

 

Par exemple, construire un régime alimentaire riche en nutriments est essentiel pour la guérison des glandes surrénales. Mais pas seulement. Une remise en forme est tout aussi primordiale. Il est possible de remettre l’organisme sur les rails, en évitant toutes les sources de stress, de sorte que cela ne perturbe plus notre vie quotidienne.

 

ALIMENTATION

 

Les aliments ne contiennent pas de cortisol, mais ce que vous mangez peut affecter les niveaux de cortisol dans votre corps.

 

Le cortisol est une hormone stéroïde hyperglycémiante, qui agit en cas de jeûne prolongé ou en cas d’un stress émotionnel fort. Le cortisol active dans le foie les enzymes de la néoglucogenèse, permettant de produire du glucose qui sera libéré dans le sang, afin d’augmenter la glycémie.

 

Or si l’on mange déjà des aliments à index glycémique élevé augmentant la glycémie ou que vous sautez des repas, nous nous retrouvons dans une perturbation extrême.

 

L’index glycémique d’un aliment affecte les niveaux de cortisol de l’organisme pendant environ cinq heures après que vous ayez mangé.

 

Plus l’index d’un aliment est élevé, plus cela entraîne une hausse rapide de la glycémie en provoquant également une forte sécrétion d’insuline (une autre hormone), dont le rôle est de faire baisser le taux de sucre.

 

  • GLUCIDES

Les aliments ayant un indice glycémique élevé comprennent des produits riches en sucre et les féculents raffinés tels que céréales et farines blanches (pain blanc, viennoiseries, plats cuisinés, céréale du petit déjeuner), riz blanc, sucre blanc, pommes de terre…

 

Il est également bon de vérifier les fruits selon l’index glycémique et leurs maturations. Par exemple une banane verte a un indice glycémique bas alors que la banane mûre a un indice élevé.

 

  • PROTEINES

Des sources de protéines de bonne qualité peuvent aider à diminuer la production de cortisol. Les protéines végétales et animales contiennent des acides aminés qui sont essentiels et cela permet d’abaisser l’indice glycémique sur l’ensemble du repas. En prenant 15 à 30 grammes de protéines tous les trois à quatre heures, nous pouvons considérablement atténuer la production de cortisol.

 

  • OMEGA 3

Non seulement les bonnes graisses ont des effets anti-inflammatoires et cardio-vasculaires sur le corps mais ils peuvent aussi diminuer le cortisol. Oublier les graisses hydrogénées, partiellement hydrogénées, graisses trans, graisses insaturées tels que l’huile de palme, de tournesol, de mais, de soja… Et augmenter les graisses monoinsaturées présentes dans l’huile d’olive, les olives, les avocats, fruits secs, pâtes à tartiner de tahin, sésame complet, amande

 

Combinez une portion de bonne graisse riche en oméga 3 avec des glucides à faible indice glycémique et de protéines maigres à chacun des repas pour éviter une surproduction de cortisol.

 

  • FRUITS et LEGUMES

Les fruits et légumes contiennent beaucoup de vitamines, de phytonutriments et de fibres qui peuvent inhiber la production de cortisol. Par exemple, la vitamine C à partir de fruits et d’agrumes a été montré très efficace pour diminuer la production de cortisol. Mangez autant de portions de fruits et légumes biologiques que vous le pouvez.

 
 

MAIS PAS SEULEMENT !

 

ACTIVITE PHYSIQUE

 
Pratiquez une activité physique est plus que reconnu pour ses bienfaits. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faut s’engager dans un sport de cardio, de sprint, ou de yoga si vous n’aimez pas. Choisissez votre sport adapté à vous uniquement. Pour certains se sera plutôt le tai-chi, le yoga, la gym, pour d’autres ça sera le tennis, badminton, natation…

 

Astuce : alternez un sport qui vous défoule et un autre qui vous apaise, ou bien, finissez votre séance de jogging par du yoga. Là aussi tout dépend de chacun, selon son comportement et ses symptômes.

 

ACTIVITES CREATIVES

 

Créez !!

L’expression créatrice libère des endorphines et d’autres neurotransmetteurs de bien-être, cela réduit la dépression et l’anxiété, soulage la douleur physique, et active le système nerveux parasympathique, réduisant ainsi votre rythme cardiaque, et pression artérielle, mais aussi de ralentir votre respiration, et d’abaisser le cortisol.

 

MUSIQUE

 

Ecouter la musique que vous aimez. Nous connaissons tous le pouvoir de la musique pour améliorer l’humeur et réduire le stress. Cela peut vous aider à réduire un niveau de cortisol élevé. Chantez, sifflez, dansez, c’est encore mieux !

 

MEDITATION ET RESPIRATION

 

En se concentrant sur le présent plutôt que de laisser à la dérive l’esprit, surtout s’il est négatif et stressé. La respiration permet de mieux réguler son rythme cardiaque et de ralentir son cortisol.

 

LE SOMMEIL

 

shutterstock_175868879Il est prouvé qu’il vaut mieux éviter les décalages horaires allant à l’encontre du soleil, c’est à dire se coucher tard, se lever tard alors que le soleil fait l’inverse. Nous sommes fait pour vivre le jour et non la nuit.

 

Le taux de sérotonine et de cortisol est élevé le matin et diminue le soir. Comme expliqué plus haut, si le taux atteint un niveau plus élevé que la normale, nous développons une résistance avec des troubles annexes, tels que le sommeil. Ce dernier entraînant lui aussi des effets secondaires néfastes s’il n’est pas de bonne qualité. Une boucle sans fin et infernale se crée.

Acné

EST-CE QUE VOTRE ACNE EST HORMONALE ?

EST-CE QUE VOTRE ACNE EST HORMONALE ?

COMMENT LE SAVOIR ?


 

shutterstock_77777350

De tous les symptômes qui causent des ravages dans la vie des femmes quand elles sont aux prises avec des difficultés hormonaux, il semble que l’acné soit au sommet de la liste.

 

Il n’y a pas d’âge pour avoir de l’acné et je veux que vous sachiez que vous n’êtes pas seule. Vos préoccupations sont réelles et valides. 

 

Souhaiter une peau claire n’est pas une question de vanité, ni de faits de la société moderne parce que tous les magazines et presse people nous montrent des tops models photoshopés. Non, c’est beaucoup plus compliqué, l’acné existe depuis des générations et de nombreuses jeunes filles sont tombées en dépression et se sentent rejetées.

 

Vous méritez la même compassion que toute personne ayant un problème de santé chronique. Il s’agit d’un symptôme comme un autre, et ces changements hormonaux peuvent engendrer des imperfections sur la peau.

 

Pourquoi moi et pas les autres ?

 

Certaines d’entre nous ont des boutons, et d’autres pas. Injustice ? Qu’ai-je fait pour mériter ça ? Non, ce n’est pas de votre faute ni celles des autres mais tout simplement d’une composante génétique.

 

Vous avez tendance à répondre à un problème interne par de l’acné soit par un trouble hormonal, ou bien des problèmes intestinaux, ou encore un excès de toxines… et d’un certain côté c’est tant mieux, car l’acné est un grand signe d’avertissement qui est de vous montrer que votre corps subit un dérèglement et a besoin de soutien et d’attention.

 

Quelles hormones me concernent ? 

 

shutterstock_199519043

Quelques notions avant tout. Le cycle menstruel moyen est de 28 jours, et chacun de ces jours subit un épisode hormonal différent. Nous pouvons diviser ce cycle en 2 :

 

Dans la première moitié du cycle menstruel, l’hormone oestrogène est prédominante et la plus courante des conditions hormonales liées à l’acné. C’est un déséquilibre très commun, à l’origine de la plupart des poussées d’acné avant les règles, par exemple.

 

Cela dit il est rare de souffrir seulement d’une dominance en œstrogènes mais plutôt d’un déséquilibre accolé à d’autres soucis hormonaux tels qu’avec la seconde moitié du cycle qui concernera : la progestérone. Elle aura tendance à stimuler la production de sébum. Fabriqué en excès, il y a une hyper-séborrhée et cela ne produit rien de bon à votre peau. Elle va nourrir les bactéries qui vont eux-mêmes augmenter les poussées et les inflammations. Et comme les niveaux d’augmentation de la progestérone gonfle la peau, les pores seront fermés et comprimés.

 

En parrallèle, une 3ème hormone : la testostérone (l’hormone mâle fabriquée en petites quantités par des femmes) reste à un niveau constant mais peut s’avérer être, avant et pendant la menstruation, relativement plus élevée que les 2 autres hormones précédentes. En outre, les niveaux de testostérone plus élevés autour de la menstruation active davantage les glandes sébacées de faire encore plus de sébum. Il y a alors plus d’hormones masculines que féminines.

 

La dernière mais pas la moindre : le cortisol, grand déclencheur d’acné. Hormone indirecte de l’acné, fabriquées par les glandes surrénales, est un messager chimique ayant pour but de stimuler la sécrétion d’androgènes et donc de testostérone : les hormones de la force, de l’énergie. En plus de perturber les hormones, et de stimuler les glances sébacées en rendant la peau beaucoup plus grasse, le cortisol augmente la glycémie et la possibilité d’une résistance à l’insuline. A chaque fois que nous sécrétons du cortisol, c’est un désastre cutané potentiel direct.

 

Acné hormonal ou non ?

 

Il y a quelques indices pour vous aider à déterminer si oui ou non votre acné est liée aux fluctuations de vos hormones :

shutterstock_198588641

    •  Le calendrier de vos imperfections selon le calendrier menstruel

Pour de nombreuses femmes, la semaine avant le cycle menstruel est le moment où les symptômes sont nombreux alors que pour d’autres se sera pendant les règles, ou même pendant l’ovulation.

 

  • L’emplacement de votre acné

L’acné située sous les pommettes, le long de la mâchoire, autour de la bouche est souvent plus susceptibles d’être liés à des problèmes hormonaux que l’acné sur le front ou le nez.

 

    • La forme, la taille, la sensation et l’apparence de votre acné

L’acné hormonal tend à être profonde, kystique, et sensible au toucher. Vous pouvez sentir une sensation de douleur ou de pression même si vous n’y touchez pas. Ce type d’acné est susceptible de laisser une cicatrice, et peut ne pas répondre aux crèmes & soins anti-acnés.

 

    • Les traitements de votre acné répond à (ou ne répond pas à)

Si votre acné va mieux ou pire avec les méthodes de contraception, les hormones sont certainement derrière le problème. De même, si les traitements classiques ne semblent pas travailler, il y a une bonne chance pour que ça soit les changements hormonaux qui affectent votre peau.

 

Plus vous répondez à « oui » à ces 4 indices, plus il est probable que votre acné ait une composante hormonale.