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Kelly JASTSZEBSKI

Amaigrissement, Bien-être, Cosmétique

Massage anti cellulite & exfoliante

MASSAGE ANTI-CELLULITE

& EXFOLIANT


 

La cellulite est considérée comme un problème plutôt féminin, et pourtant elle peut toucher aussi les hommes. La particularité se distingue sur les parties du corps où la cellulite a décidé de s’installer.

 

Les femmes seront plus souvent touchées par la cellulite aux membres inférieurs : jambes & fessiers.
Alors que les hommes peuvent avoir de la cellulite au niveau de l’abdomen, les hanches (poignées d’amour), ou les bras.

 

Cela dit, l’épaisseur de la peau, la différence de structure graisseuse et la pilosité limitera l’apparition des capitons chez l’homme. Ce n’est pas parce qu’on ne voit pas la cellulite qu’elle n’est pas présente. Injuste, n’est-ce pas ?

 

Lors de cellulite, on sait qu’il faut suivre une alimentation équilibrée, avoir une activité physique quotidienne, éviter la sédentarité, la position assise durant de longues heures, avoir un bon équilibre hormonal… Un(e) naturopathe pourra vous aider personnellement.

 

Ce que l’on parle moins souvent est le rôle d’une mauvaise circulation sanguine et lymphatique pouvant créer et accentuer la cellulite.

 

Pour cela, je vous propose un massage naturel à réaliser à la maison à l’aide d’une brosse (par exemple celle-ci ou celle-là).

 

Comment réaliser ce massage ?

 

Vous pouvez réaliser ce massage à sec, c’est à dire sur peau sèche, ou bien, en ajoutant de l’huile végétale sur la peau.

 

On commence par passer délicatement la brosse en partant du bas des pieds pour remonter jusqu’aux fessiers et les hanches. Toujours en direction du coeur, soit du bas vers le haut. Le brossage doit être doux.

 

Vous pouvez réaliser un petit cercle autour du genou, dans le sens d’une aiguille d’une montre, pour un effet optimal.

 

5 minutes par jour suffira. On recommande souvent un massage plutôt le matin qu’avant de se coucher, le brossage ayant des qualités énergisantes et circulatoires.

 

Ce massage permettra également de se débarrasser des peaux mortes et des toxines et permettre un futur bronzage uniforme et durable. Les cellules plus jeunes qui feront surface après exfoliation seront plus vives que l’épiderme antérieur plus épais. La peau a besoin d’être revigorée après avoir été dissimulée tout l’hiver.

Acné, Antioxydants, Aphte, Phytothérapie, Système immunitaire, Vitamines

Extrait de pépin de pamplemousse en externe

EXTRAIT DE PEPIN DE PAMPLEMOUSSE

pas seulement par voie orale


 

L’extrait de pépin de pamplemousse est une aide précieuse en hiver pour fortifier son organisme. Il s’agit d’un produit incontournable en naturopathie, mais aujourd’hui je vais vous parler de ses utilisations en soin externe !

 

Pour rappel, l’extrait de pépin de pamplemousse (EPP) est un liquide provenant des pépins, de la pulpe et des membranes blanches de pomélo.

 

C’est sa richesse en bioflavonoîdes et en vitamine C qui lui confère tous ses bienfaits. Une source importante d’antioxydants, protégeant les cellules contre le stress oxydatif ainsi qu’à réduire la fatigue, et à contribuer au fonctionnement normal du système immunitaire.

 

L’extrait de pépins de pamplemousse est préparé par extraction à froid afin de préserver l’intégrité des composants actifs de la plante.

 

Pour la petite histoire…

C’est le scientifique américain Jacob Harich qui a découvert les qualités protectrices de l’extrait du pépin de pamplemousse. Féru de jardinage, il avait constaté que dans son compost, les pépins de pamplemousse n’étaient pas attaqués par les bactéries.

 

 

En externe

 

L’extrait de pépin de pamplemousse peut également s’utiliser en usage externe, voici quelques exemples :

 

Acné : 1 goutte sur le bouton ou 4 gouttes sur l’ensemble du visage, en évitant le contour des yeux. Pour les peaux sensibles, diluez dans un peu d’eau ou d’huiles végétales (jojoba par exemple)

 

Aphte : badigeonner l’aphte avec un coton imbibé de 2 gouttes d’extrait diluées dans 1 cuillère à soupe d’eau.

 

Bain de bouche : 8 à 10 gouttes dans un verre d’eau, gargarisez pendant une dizaine de secondes puis recrachez. Ne pas se rincer la bouche après utilisation.

 

Bouton de fièvre : 4 gouttes dans une cuillère d’huile végétale. A appliquer plusieurs fois par jour.

 

Mauvaise haleine : même recette que le bain de bouche ci-dessus.

 

Tartre : 2 gouttes directement sur la brosse à dents humide, 2 fois par jour.

 

Piqûres d’insectes : 1 à 2 gouttes sur la piqure, possibilité de diluer avec un peu d’huile végétale de calendula pour un effet apaisant.

 

Verrue : extrait pur directement sur la verrue, deux fois par jour. Soyez patient cela peut prendre du temps.

 

 

 

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Par le site internet : www.phytoquant.net

 

Alimentation, Bien-être, Lecture

Quand l’alimentation nous bouffe la vie

QUAND L’ALIMENTATION NOUS BOUFFE LA VIE

Gabriella Tamas et Chine Lanzmann

Editions Eyrolles


 

J’ai de plus en plus envie de vous faire partager mon avis sur mes lectures à travers le blog. Et j’aurai du le faire depuis bien longtemps, vu le nombre de livre que j’ai pu lire particulièrement intéressant. Ceux qui me suivent sur Instagram auront déjà une petite idée.

 

Aujourd’hui, on va parler du livre de Gabriella Tamas et Chine Lanzmann. Si le nom de Gabriella vous rappelle quelque chose, c’est normal ! Je vous en ai déjà parlé ici, sur l’article du profilage alimentaire.
 
 

Quand l’alimentation nous bouffe la vie

 

Voici le titre du livre qui apporte beaucoup de significations toutes différentes selon son vécu personnel.

 

Dans cet ouvrage, Gabriella Tamas et Chine Lanzmann ont décidé de croiser leur regards pour réfléchir ensemble à ce que s’alimenter signifie aujourd’hui et pour vous aider à trouver une alimentation qui vous soutienne dans votre vie quotidienne.

 

Chine Lanzmann, coach professionnel, reçoit beaucoup de clients, qui n’ont pas confiance en eux, et parfois le coaching ne suffit pas à les aider car souvent leur problème vient de l’alimentation, et surtout des régimes amincissants… Elle a pu remarquer à travers son métier qu’en changeant la façon de manger, le coaching est plus efficace et ses clients retrouvent le moral et leur confiance.

 

Gabriella Tamas, thérapeute alimentaire, voit beaucoup de souffrance côté addiction, compulsions, et intolérances… et beaucoup de personnes veulent savoir comment avancer. Elle remarque que l’alimentation a un côté très intime, et que parfois les gens préfèrent avancer seuls.

 

Ensemble, Gabriella & Chine, ont ainsi pensé à partager des outils concrets à mettre en place selon la problématique de chacun dans un livre. Et elles ont bien raison !

 

Sans nous rendre compte, il y a une relation complexe à la nourriture qui peut dater de notre enfance, et la façon dont notre entourage a également. Qui n’a pas déjà entendu cette phrase « Finis ton assiette, il y a des enfants qui meurent de faim ».

L’interprétation inconsciente peut aller très loin dans notre esprit.
 

On peut dire de ce livre qu’à chaque page il y a un conseil ou une astuce. On part vers l’exploration de ses ancêtres, de son enfance, de sa relation avec l’alimentation, ses intolérances, ses dépendances voir addictions, puis ses solutions :  c’est à dire de retrouver « sa » façon de manger, en pleine conscience, et selon son type métabolique.

 

Car l’alimentation qui est adaptée pour vous, n’est pas la même que pour votre voisin. L’objectif étant d’être bienveillant avec soi-même et envers les autres. Pour reprendre leurs mots :

 

Il n’y a pas qu’une seule façon de manger, il y en a autant que de personnes sur Terre.

 

Pour cela :

29 exercices pratiques pour progresser à votre rythme

4 questionnaires pour faire le point et mieux vous connaître

33 témoignages pour vous inspirer

 

Avec des outils concrets et des conseils pour manger ce qui vous convient. Le tout saupoudré des pratiques professionnelles de Gabriella Tamas et Chine Lanzmann.

 

Etes-vous un mangeur émotionnel ? Avez-vous des intolérances ? Etes-vous accro au sucre ? Quel est votre type métabolique ? Chasseur ? Cueilleur ? Vos repas vous conviennent-ils ? Connaissez-vous les 7 types de faim ?

 

Si toutes ces questions vous intriguent alors ce livre peut vous intéresser fortement !

Sans oublier que le livre s’adresse à vous si…

 

  • vous avez des problèmes avec la nourriture,
  • si vous souffrez d’intolérances ou d’addictions,
  • ou si vous ne pouvez pas vous passer de sucres
  • si vous gérez vos émotions à travers la nourriture,
  • si vous êtes frustré de ne pas manger ce que vous aimez,
  • si vous en avez marre de trier dans votre tête ce qui est sain ou non
  • si vous ne savez pas ou vous ne savez plus qui croire et quoi manger,
  • si vous mangez trop ou pas assez
  • et si vous avez envie de progresser, et surtout de VIVRE UNE RELATION SAINE, paisible et joyeuse avec la nourriture

On peut dire que Gabriella Tamas et Chine Lanzmann ont réussi ensemble à créer un livre sur l’exploration alimentaire en lien avec nos émotions personnelles. Un guide à adapter selon chacun de nous !

 

Vous pouvez retrouver le sommaire et quelques extraits sur le site Editions Eyrolles.

 

Bonne lecture !

Alimentation, FODMAP, Système digestif

Intolérance au lactose

L’INTOLERANCE AU LACTOSE


 

Voici une intolérance alimentaire des plus fréquentes : celle au lactose. A ne pas confondre avec l’allergie aux protéines de lait, plus rare et grave.

 

L’intolérance au lactose est l’incapacité de l’organisme à digérer le lactose, sucre présent dans le lait.

 

Elle résulte d’une insuffisance en lactase, une enzyme qui permet la digestion du lactose.

 

Cette enzyme est présente chez tout le monde durant l’enfance, mais, chez certaines personnes, la production diminue à l’âge adulte. L’assimilation du lactose se retrouve alors réduite.

 

Les symptômes se présentent généralement de 30 minutes à 2 heures après la prise d’un produit lacté.

 

Le lactose, mal digéré par les entérocytes (cellules de l’épithélium intestinal), s’accumule dans le gros intestin et provoque divers symptômes dont :

 

  • ballonnement
  • colique
  • diarrhée
  • crampes abdominales
  • spasmes & douleurs
  • flatulence en excès
  • céphalée
  • eczéma
  • trouble ORL, rhinite à répétition…

 

Sans oublier que cela peut accentuer le syndrome du côlon irritable, les bactéries du côlon métabolisent le lactose avec production de gaz accentuant le météorisme.

 

Pour que les symptômes d’une malabsorption surviennent, la quantité de lactose ingérée doit dépasser le taux de lactase restant de manière suffisante pour occasionner des troubles.

 

Le lactose excédentaire reste ainsi dans le tube digestif et est métabolisé par certains germes avec production de gaz et de certains composants expliquant les symptômes.

 

La sévérité des symptômes varie selon l’importance du déficit en lactase, de la quantité de lactose ingéré et selon que le produit lacté est pris ou non en même temps qu’un autre aliment.

 

En effet, pour être mieux tolérés, le lait et les produits laitiers doivent être consommés au sein d’un repas et combinés à d’autres aliments riches en protéines, en fibres et en lipides.

On déconseille de consommer les aliments sources de lactose à jeun ou en prise isolée.

 

Ce taux de lactase varie fortement d’un individu à l’autre. La tolérance est propre à chacun.

 

Actuellement, il n’existe pas de solution contre l’intolérance au lactose. Mis à part la prise de comprimés de lactase, permettant une meilleure absorption et une diminution voir disparition des symptômes. Elles sont en vente libre, cela dit on déconseille une prise quotidienne, mais pouvant être utile lors de repas de famille, d’invitation entre amis… ou lors d’exception. Ces comprimés ne sont d’ailleurs pas efficace pour tout le monde. Il vaut mieux réaliser un test au préalable à la maison.

 

Les personnes souffrant d’intolérance doivent ainsi éviter de consommer du lactose dans des quantités qui excèdent leur capacité d’absorption. Pour certaines personnes, il s’agira de zéro produits laitiers selon les symptômes. Pour d’autres, la tolérance sera de 1 ou 2 yaourts par semaine de façon espacé ou la préférence aux fromages à pâte dures.

 
 

Repérer son intolérance & son seuil de tolérance

 

Plusieurs phases de test s’imposent selon les résultats.

 

La première : une éviction totale durant 15 jours à 3 semaines.

 

La seconde, si vous n’êtes pas sûre que l’éviction a été bénéfique pour vous : reprise des produits laitiers au quotidien. Puis posez-vous la question, est-ce que vos symptômes sont revenus ? Ou remarquez-vous aucune différence ?

 

Si vous ne remarquez pas de différence avant/après l’éviction, il est probable que vous ne souffrez pas d’intolérance au lactose.

 

Si en revanche, vous remarquez que vos symptômes ont disparu durant l’éviction et que votre état s’est dégradé durant la reprise des produits laitiers, il est fort probable que vous souffrez d’intolérance au lactose. On passe alors à l’étape 3.

 

Troisième phase : Il faut maintenant déterminer votre seuil de tolérance aux produits laitiers.
Il s’agit alors de renouveler une éviction courte de quelques jours jusqu’à ce que vos symptômes disparaissent pour apaiser votre organisme et afin d’écouter vos symptômes.

 

Vous allez reprendre très progressivement une consommation de produits laitiers.
Par exemple, en consommant 1/2 yaourt ou une tranche de fromage ou 1/4 de verre de lait.

 

Pour les personnes les plus sensibles, on recommande même seulement 1 g de lactose lors d’un repas.

Patientez un minimum de 48h avant un nouveau test.

 

Augmentez progressivement le dosage jusqu’à reconnaitre le début de vos symptômes : flatulence en excès ? céphalée ? nez bouché ? spasme intestinaux ? STOP, il s’agit de la dose maximale que vous pouvez tolérer !

 

A titre d’information, lors d’une intolérance légère, la dose de 12 grammes de lactose est acceptable en règle générale. Alors que lors de victime de dysbiose, d’intestin irritable, etc. une dose de 2 grammes sera plus acceptable.

 

A chacun de trouver sa tolérance personnelle !

 
 

Les sources de lactose

 

  • Beurre
  • Petit lait
  • Fromage
  • Fromage blanc
  • Crème fraiche, béchamel
  • Crème glacée, anglaise, chantilly
  • Lactosérum
  • Lait de vache, brebis ou chèvre
  • Lait condensé, caillé de lait
  • Poudre de lait
  • Yaourt
  • Kéfir de lait
  • Chocolat au lait

Un yaourt peut contenir entre 10 à 15gr de lactose contre 0,06gr pour une cuillère de beurre qui contient seulement des traces de lactose.

 

En règle générale, les yaourts et laits fermentés ainsi que les fromages à pâte dures, sont mieux tolérés, car le lactose y est déjà partiellement hydrolysé par les bactéries. La fermentation transforme le lactose en acide lactique parfaitement assimilable sans que l’organisme ait besoin de lactase.

 

D’où pourquoi, les fromages à pâte dure contiennent très peu de lactose que les fromages à pâte molle. Préférez ainsi le comté, le parmesan, le gruyère…

 

En somme, il faut se méfier des traces de lactose, restreindre son apport, et surtout respecter sa propre tolérance.

 

On peut en tirer du positif car cela apprend à se connaître personnellement et à respecter la capacité de son propre organisme. Celui-ci ne travaille pas tout seul mais avec vous ! 💪

Acné, Bien-être, Dépression, Hormone, Phytothérapie

L’onagre en naturopathie

ONAGRE

Oenothera biennis


 

Le nom latin de l’Onagre est Oenothera biennis. On la surnomme également sous d’autres noms comme « Etoile du soir » ou « Bougie de la nuit » par sa couleur jaune et vive facilement repérable dans la pénombre. « Herbes aux ânes » pour une évidence comme le nom l’indique.

Mais plus étrange « Jambon des jardiniers », la racine pouvant se manger crue ou cuite à la façon d’un salsifis ou un panais. Cela dit, cela n’explique pas le rapprochement avec un jambon…

 

Historique

 

Parce qu’il est toujours intéressant de connaitre les découvertes historiques des propriétés d’une plante.

 

Les Indiens d’Amérique du Nord utilisaient les feuilles d’onagre en cataplasmes résolutifs sur les abcès, les cicatrices, les blessures et appliquaient leur décoction sur les dartres.

 

Vers la fin du XIXe siècle, les américains David et Sullivan attirèrent l’attention du monde médical sur l’efficacité de l’extrait fluide d’onagre dans diverses affections inflammatoires du tube digestif. Ils le considéraient comme un sédatif doux de la sensibilité nerveuse, particulièrement indiqué dans la coqueluche, l’asthme et certains troubles de l’estomac.

 

Quand à Henri Leclerc, grand médecin et historien de la phytothérapie du XIXe siècle, se servait de l’onagre comme antiphlogistique dans les maladies inflammatoires de l’intestin, du foie et des voies urinaires. Il employait également les fleurs en infusion contre les infections catarrhales aiguës des voies respiratoires.

 

En 1917, un chercheur allemand, le Dr Unger, révéla que les graines de l’onagre sont constitués à 15% d’une huile unique baptisée plus tard acide gamma-linolénique.

 

Aujourd’hui

 

On sait aujourd’hui que les graines contiennent jusqu’à 25% d’une huile riche en acides gras insaturés oméga-6. L’acide oléique et l’acide linolénique, mais aussi d’importantes proportion (8 à 15%) d’un acide gras très particulier : l’acide gamma-linoléique (AGL).

 

D’un point de vue dermatologie, l’huile d’onagre est intéressante en cas d’eczéma atopique et de psoriasis, car les acides gras essentiels oméga-6 jouent un rôle important dans la structure et la physiologie de la peau.

 

Pour le système nerveux, une association riche en acide linoléique et gamma-linolénique a des effets bienfaisants en particulier sur les manifestions dépressives. Les auteurs de l’étude suggèrent que cette action serait due à la fonction de précurseur de la synthèse des prostaglandines de l’huile d’onagre*. Un lien avec les oméga-3 est également de plus en plus rapporté. D’où l’importance d’apporter des belles matières grasses à chacun de nos repas !

Elle contribuerait notamment à abaisser la pression artérielle et le taux de cholestérol.

 

L’un des grands espoirs de l’huile d’onagre est dans le traitement des affections dégénératives du système nerveux, comme la sclérose en plaque, mais cela reste encore à démontrer.

 

L’huile d’onagre est également très connue pour réduire le syndrome prémenstruel comprenant les douleurs, les spasmes, les migraines liées aux cycles, les troubles de l’humeur, les tensions mammaires… L’onagre contient en effet de l’acide gamma-linoléique, précurseur des prostaglandines, qui sont des substances régulant certaines fonctions hormonales avec une activité anti inflammatoires pour agir sur ces symptômes.

 

EFFETS SECONDAIRES

 

Même si l’onagre est une plante relativement sécuritaire il faut savoir qu’elle est déconseillée aux épileptiques, et en cas de nausée persistante et inconnue. On peut conseiller en amont une cure hépatique pour bien préparer le foie à assimiler l’huile d’onagre, surtout si celui-ci a été surchargé pour x raisons. Le dosage sera à adapter selon l’importance des symptômes. N’hésitez pas à demander conseils auprès d’un professionnel selon votre santé.

 

LA FLEUR

 

La fleur sera plutôt utilisée en élixir, on dit qu’elle ouvre le chakra du coeur et aide à rompre le cercle vicieux des mauvaises habitudes. Elle apportera de la lumière dans l’obscurité des angoisses.

 

*Ref Zervoudis S : communication au congrès de la société européenne de gynécologie. Helsinki. Jun 2005.

Lecture, Phytothérapie

« Les 33 plantes validées scientifiquement »

« Les 33 plantes validées scientifiquement »

par Drs Bertrand Graz & Jacques Falquet

Editions Favre


 

Pas de « on-dit » ou de remède de grands-mères avec certaines plantes, car elles se révèlent validées scientifiquement.

 

Certaines plantes que vous connaissez depuis « toujours » ne sont pas si anodines que cela et s’avèrent très efficaces voir comparable à un médicament conventionnel. D’où pourquoi, vous pouvez entendre que les plantes ne doivent pas être prises sans avis d’un spécialiste car il faut s’assurer que la plante puisse vous convenir, vérifier les contre-indications et les effets secondaires possibles selon votre état de santé et les résultats voulus.

 

Selon les études répertoriées dans le livre, les savoirs ancestraux se révèlent être vrai scientifiquement pour… :

 

  • La grande camomille pour les migraines
  • La valériane pour les insomnies
  • La menthe poivrée pour le mal de tête et tension musculaire, migraine mais aussi le côlon irritable
  • Le café pour les performances cognitives et mémoire
  • Les graines de lin contre la constipation
  • Le gingembre contre les nausées
  • Le chardon-marie pour l’hépatite
  • L’ail pour l’hypertension légère
  • La vigne rouge pour les varices et insuffisance veineuse
  • Le gattilier pour le syndrome prémenstruel
  • L’eucalyptus pour la bronchite et le rhume
  • Le piment pour les douleurs locales
  • et bien d’autres…

Pour chacune de ces plantes, cela demande une préparation précise selon l’effet souhaité. Par exemple, prenons la menthe poivrée. L’utilisation ne sera pas la même si l’on souhaite l’utiliser pour contrer les maux de tête ou le côlon irritable.

 

Pour les maux de tête, les tensions musculaires et les migraines on utilisera l’huile essentielle de menthe poivrée en externe, c’est à dire en massage sur les tempes et le front en massant doucement plusieurs minutes.

 

Alors que pour le côlon irritable, on utilisera l’huile essentielle de menthe poivrée en interne, à avaler sur un support avant les repas ou bien, en infusion.

 

Mais il faut savoir que l’huile essentielle de menthe poivrée n’est pas si 

anodine. En capsule, elle peut provoquer un ralentissement du rythme cardiaque, des tremblements, diminuer le taux de fer et son absorption, et perturber un traitement médicamenteux. Sur la peau, elle peut être légèrement irritante. Voici ce que récapitule le livre.

 

Souvent on pense que les solutions naturelles sont plus rassurantes car les effets secondaires sont réversibles et temporaires. Cela dit, il faut savoir reconnaitre les symptômes avant de continuer un traitement qui pourrait ne pas convenir et s’avérer néfaste pour nous.

 

Le livre souligne bien que plusieurs plantes sont suspectées d’une toxicité sur le foie sur le long terme comme la rue, le consoude (sauf en soin externe)… Un passage extrêmement intéressant car j’ai été très surprise de trouver la bourrache sauf pour une utilisation modérée et occasionnelle.

 

Puis des recherches se poursuivent pour certaines d’entres-elles, dont :

L’avocat et le soja dans le traitement de l’arthrose

Le chanvre dans les traitements de l’asthme, du glaucome et vomissement

La patate douce, le chardon-marie, le fenugrec et la cannelle contre le diabète

Le curcuma pour la cicatrisation

Le souci comme anti-inflammatoire et antiseptique

La rhodiole pour le stress et la fatigue nerveuse

L’ortie contre les rhumatismes articulaires

Le ginseng en cas de diabète, d’infection, et du système nerveux

 

Des plantes que l’on utilise en naturopathie et qu’il est toujours bon de connaitre les résultats scientifiquement. En tant que naturopathe, j’espère que de multitudes études vont suivre dans l’objectif de rendre les compléments alimentaires sécuritaires, surtout ceux en vente libre.

 

En attendant n’hésitez pas à demander conseils auprès de spécialiste selon les connaissances de chacun, médecin, pharmacien, herboriste, naturopathe, aromatologue…

 

Prenez soin de vous !

Alimentation, Bien-être, Système digestif

Le profilage alimentaire

LE PROFILAGE ALIMENTAIRE

c’est quoi ?


 

Certains d’entres vous auront entendu parler du régime sans gluten, sans produits laitiers, du régime paléo, du régime crétois, du régime pauvres en sucres, pauvres en glucides, vegan, régime gaps, cétogène…

 

Il y a de quoi perdre la tête, n’est-ce pas ?

 

A chaque lecture, il est possible de se dire que l’on a trouvé enfin la solution et qu’il faut absolument essayer ! Sauf que non, ce n’est pas si simple.

 

Chaque personne est différente et unique. Un programme alimentaire doit être adapté à ses besoins particuliers selon les symptômes ressentis.

 

Des personnes tolèrent très bien un aliment et pas un autre. Il peut même y avoir des réactivés multiples et diverses. Une sensibilité accrue qui se reflètent tout autant au niveau alimentaire que physique.

 

Parfois il n’existe pas de logique, mais on écoute son organisme, ses symptômes, ses ressentis. Ce n’est pas toujours simple de les détecter et il s’agit d’un travail de longue haleine.

 

Il existe des outils pour cela, par exemple, l’anamnèse en naturopathie (un questionnaire approfondi) aide énormément à connaitre les points forts et les points faibles de chacun afin de mieux déterminer les solutions naturelles possibles.

 

Et si on allait plus loin ?

 

Depuis 2017, je suis référente en audits nutritionnels et profilage alimentaire selon Taty Lauwers suite à une formation exactement appelée Alimentation Ressourçante selon Taty Lauwers (A.R.T.).

 

L’A.R.T. a pour but de déterminer quelle alimentation peut soutenir le mieux une personne à un moment donné de sa vie, compte tenu de son profil profond et de ses objectifs.

 

Le profilage alimentaire, c’est partir à la recherche de votre profil nutritionnel personnel, c’est-à-dire votre nature profonde en nutrition, pour découvrir l’alimentation la plus adaptée pour vous ressourcer.

 

Il s’agit d’une série d’outils supplémentaires permettant de définir l’état organique actuel et le profil nutritionnel de chacun pour déterminer l’approche nutritionnelle à suivre.

 

Cela demande à remplir plus de tests, plus de questionnaires et avoir beaucoup de connaissances sur l’alimentation et ses différentes techniques dans l’objectif de trouver son profil alimentaire.

 

Non seulement, je dirais qu’il faut avoir la capacité à se remettre en question sur l’alimentation moderne et savoir qu’il n’existe pas de modèle «unique » et « parfait » comme on pourrait le penser suite à certaines lectures d’alimentation « healthy » très généralisés.

 

Un profil alimentaire peut ne pas être adapté à une autre personne. En d’autres termes, tous le monde ne peut pas être vegan, ou suivre un régime paléo, cétogène, etc. Il faut écouter son organisme et repérer ce qu’il ne va pas pour modifier son alimentation et trouver le chemin qui pourra potentialiser son capital santé naturellement par l’alimentation, notre carburant. Idem la voie que l’on a trouvé pour aujourd’hui ne sera peut-être pas la même pour demain.

 

Savoir s’écouter et se remettre en question.

 

Taty Lauwers avec un regard rigoureux et beaucoup d’humeur décode les vérités et contre-vérités de l’alimentation.

 

 

 

Avant même que je commence la formation, j’avais lu tous les topos de Taty Lauwers. Je conseille à 100% ses lectures. S’il s’agit pour vous d’une découverte, commencez par le topo « Nourritures vraies ». Lors de la lecture, Taty Lauwers saura vous donner quelques conseils particulièrement intéressants à suivre et d’autres pistes si vous souhaitez aller plus loin.

 

D’autres topos existent sur des sujets plus pointus tels que la dysbiose, l’inflammation chronique, la glycémie instable, le burn out, l’épuisement, la fatigue chronique, l’hypersensibilité chimique, l’hyperactivité, les « canaris de la modernité », etc.

 

Chaques topos renferment de multiples informations qui pour un professionnel va demander des recherches plus pointues afin de mieux conseiller. J’ai réalisé la formation avec Gabriella Tamas à Angers dont je conseille aussi à 100%. Je profite pour dire que cette formation est passionnante comme je les aime, vivante et remplis d’expériences enrichissantes, en petit comité pour mieux conseiller chacun d’entre nous. Une mise à jour est demandée chaque année pour se tenir au courant des nouveautés. C’est très important !

 

Je vais terminer l’article par un petit gag de Taty Lauwers.

Trouver son profil alimentaire c’est comme chercher Charlie dans le dessin ci-dessous !

Un jeu de détective mais avec rigueur on arrive à trouver, j’en suis persuadée ! Car autant pour certains, le profil alimentaire est une évidence et facile que pour d’autres cela demandera du temps et du travail.

 

 

Vous avez trouvé Charlie ? Laissez un commentaire !

Vous n’avez pas trouvé Charlie ? Laissez un commentaire aussi !

 

 

Pour trouver un praticien formé à côté de chez vous, c’est par ici.

Ou par skype, par ici.

Acné, Cosmétique

Masque purifiant anti-boutons

MASQUE PURIFIANT ANTI-BOUTONS
à personnaliser


 

Je vais vous présenter un masque à valeur sûre à partir d’argile verte, d’hydrolat, d’huile végétale et d’huiles essentielles.

 

Vous trouverez sous la recette plusieurs façons de l’adapter à votre type de peau pour un masque personnalisé rien que pour vous !

 

Il est possible d’appliquer ce masque une fois par semaine, ou tous les 15 jours. Par la présence d’huiles essentielles, la recette ne sera pas adaptée pour les femmes enceintes ou allaitantes ni pour les enfants.

 

INGREDIENTS

2c. à soupe d’argile verte en poudre

1c. à soupe d’hydrolat de lavande

1c. à soupe d’huile de jojoba

1 gouttes d’HE de tea tree

1 gouttes d’HE de lavande

 

  • Ajoutez tout d’abord l’huile de jojoba dans un bol en verre ou porcelaine. Puis ajoutez les gouttes d’huiles essentielles sur l’huile de jojoba. Mélangez un petit peu.
  • Versez l’argile verte en poudre, l’hydrolat de lavande.
  • Mélangez bien jusqu’à l’obtention d’une pâte bien lisse et homogène.
  • Appliquez sur l’ensemble du visage, en évitant le contour des yeux et des lèvres.
  • Laissez poser 10 minutes. Si le masque durcit vous pouvez vaporiser de l’eau thermale ou un hydrolat pour garder les propriétés le plus longtemps possible.
  • Rincez soigneusement à l’eau tiède.
  • Vous pouvez terminer en passant un coton imbibé d’hydrolat sur l’ensemble de votre visage pour s’assurer qu’il ne reste plus rien.

 

Puis-je choisir une autre argile ?

 

C’est tout à fait possible ! Il existe plusieurs couleurs d’argiles à adapter selon votre type de peau. Nous en avions parlé ici. Voici, les différentes possibilités qui s’offrent à vous :

 

  • Rose : peaux sensibles et réactives
  • Jaune : peaux mixtes à grasses
  • Rouge : peaux sèches à mixtes
  • Blanche : peaux ternes et matures
  • Verte : peaux grasses
  • Rhassoul : tous types de peaux, particulièrement peaux acnéiques & points noirs

 

Puis-je choisir une autre huile végétale ?

 

Oui mais vérifiez bien l’indice de comédogénicité !

Certaines huiles végétales peuvent être très comédogènes, et donc créer des comédons. Il serait malheureux d’aggraver son acné à cause d’une huile végétale mal choisie.

 

Le niveau de comédogénicité est noté sur une échelle de 0 – 5.

0 étant non-comédogène, 5 étant fortement comédogène.

 

Vous trouverez l’ensemble des huiles végétales selon leur indice ICI.

L’huile végétale de jojoba a un indice de 0.

Pour les peaux à imperfections, choisissez toujours une note à 0 ou maxi 1.

 

Et si je souhaites utiliser un autre hydrolat ?

 

Comme je dis souvent : à chaque peau son hydrolat !

Pour les peaux acnéiques, il est possible de choisir l’hydrolat d’achillée millefeuille, de romarin, géranium, menthe poivrée, tea tree…

 

Certaines d’entres elles sont difficiles à trouver, ainsi j’aime choisir l’hydrolat de lavande facilement disponible en magasin bio ou parapharmacie, et parfaitement adaptée pour les peaux mixtes à grasses.

 

On en parle plus en détails ICI.

 

Puis-je choisir d’autres huiles essentielles ?

 

Oui et non.
Oui si vous connaissez bien les huiles essentielles et votre type de peau.
Non si vous manquez d’assurance et de connaissance. Les huiles essentielles, surtout en mélange à composer, peuvent créer des réactivités multiples cutanés. Certaines d’entres elles ne sont pas conseillés pour la peau. Ainsi prudence et n’hésitez pas à demander conseils à un spécialiste.

 

Pourquoi un bol en verre ou porcelaine pour la recette ?


Tout simplement les bols en métal et plastique peuvent perturber la qualité de l’argile. L’argile va perdre un peu de ses propriétés. Pas totalement mais « un peu ».

Si vous ne pouvez faire autrement, pas d’inquiétude, vous pouvez tout de même réaliser le masque !

Alimentation, Savoir lire les étiquettes

5 choses à éviter sur les étiquettes

5 CHOSES A EVITER SUR LES ETIQUETTES


 

Première chose à savoir : les ingrédients indiqués sont toujours classés par ordre décroissant de quantité présente.

Evitez d’acheter les produits dont l’étiquette mentionne :

 

1

Sucre (saccharose, sirop de glucose, isoglucose ou sirop de mais) en première, deuxième ou troisième position.

 

2

Farine blanche ou fécule en première, deuxième ou troisième position, ou bien amidon modifié, quelle que soit la position.

 

3

Graisses hydrogénées. Vous pouvez être quasiment certain que le produit contient des acides gras trans, qui favorisent les troubles de la santé.

 

4

Arômes et exhausteurs de goût (glutamate). Ces substances donnent une illusion de sapidité, mais sont surtout là pour aiguiser l’appétit. On parle du glutamate plus en détails ici.

 

5

Plusieurs additifs (E). La plupart de ces substances sont inoffensives, mais certaines peuvent provoquer des maux de tête, des allergies, des intolérances, troubles digestifs, etc. Toutes, en revanche, dénotent du caractère chimique du produit. Celui-ci est certes coloré, épicé, se conserve longtemps et présente une consistance avantageux mais il s’agit d’un nutriment mort.

 

Or, pour rester en bonne santé, ce sont des produits vivants et riches en substances vitales et pauvres en calories vides qu’il nous faut et surtout ce que nous avons besoin.

Alimentation, Phytothérapie, Système digestif

Le romarin

ROMARIN

Rosmarinus Officinalis


 

Originaire de la région méditerranéenne, le romarin est cultivé à échelle commerciale. Très connu par le grand public.

 

Son action stimulante sur la fonction biliaire et son effet tonifiant et protecteur sur le foie le font apprécier dans de nombreuses affections : congestion du foie et inflammation de la vésicule biliaire accompagnées de crises douloureuses, paresse d’estomac.

 

En infusion, pour améliorer la digestion, sous forme de feuilles ou de fleurs, fraiches ou sèche, 1 cuillère à café dans une tasse d’eau chaude. Laisser infuser 10 minutes, avant de filtrer. Boire après les repas.

 

Les sommités fleuries renferment une essence aromatique riche en camphre, en cinéole, en flavanoides, en tanins, etc.

 

Le romarin possède des propriétés antioxydants intéressantes dues à ses flavanoides et à ses diterpènes. Il permet de réduire l’action destructrice des radicaux libres et contribuent à prévenir le vieillissement cellulaire et les problèmes de mémoire associés au vieillissement.

 

Elle a une action stimulante et tonique certaine, notamment recommandé pour améliorer la circulation du sang, en particulier la circulation cérébrale.

 

Aussi conseillée en cas de surmenage physique, intellectuel, et d’asthénie.

 

Le romarin est également très connu pour son effet anti-inflammatoire grâce à l’acide rosmarinique, présente dans la plante. Elle possède un léger effet analgésique.

 

En usage externe, on l’utilise en bains fortifiants pour les convalescents. Mais aussi excellente en frictions ou en compresse comme calmants contre les douleurs des rhumatismes.

 

Le romarin ne conviendra pas aux femmes enceintes, allaitantes et aux personnes hypertendues et en cas de prise d’huile essentielle non conseillé pour les épileptiques.

 

Les extraits de romarin sont très prisés dans l’industrie cosmétique, on dit qu’elle donne un teint frais, raffermit la peau et atténue les rides.

 

Elle entre également dans la préparation de shampooing ou d’après-shampooing pour conserver une chevelure saine et abondante.

 

Pendant des siècles, des hommes et des femmes se sont massé le cuir chevelu avec du romarin macéré dans l’huile d’olive pour tonifier le cuir chevelu.

 

Le saviez-vous ?

Une branche de romarin dans les cérémonies de mariage symbolisait l’amour et la loyauté.